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Web 3.0, web sémantique, Internet des objets : Philippe Gautier

Web 3.0, web sémantique, Internet des objets : Philippe Gautier
1. On pourrait définir le Web 3.0 comme la conjonction de l’Internet des objets et du web sémantique. Quels sont les outils incontournables dans ce futur écosystème, les technologies sensorielles de type RFID, code à barre ou GPS sur lesquels les applications devront s’appuyer ? Trois idées importantes sont introduites en même temps, sur lesquels beaucoup de personnes divergent encore sur les définitions à l’heure actuelle... essayons d’y voir plus clair : A l’origine, l’Internet des Objets est un concept dans lequel on identifie des objets de façon unique. Ces évènements sont ensuite collectés et enregistrés dans des bases de données, puis agrégés, consolidés ou utilisés avec d’autres informations déjà traitées dans les systèmes informatiques en place pour des besoins de traçabilité, de gestion logistique, de vente, etc. Quand il s’agit de processus maîtrisés, ces solutions fonctionnent plutôt bien et les techniques en place sont satisfaisantes. 2. 3. Related:  ConceptVeille techno-methodo-carto

La robotique open source Par Rémi Sussan le 08/06/11 | 8 commentaires | 3,921 lectures | Impression Les fondus d’électronique n’ont pas attendu la vogue actuelle du Do it yourself (DIY) pour se pencher sur la robotique, qui a toujours fait leur bonheur. Pourtant, jusqu’à récemment, il existait une nette séparation entre les travaux souvent brillants des amateurs et ceux des roboticiens professionnels. Jusqu’ici, le choix du logiciel propriétaire restait la norme chez les fabricants. Mais les choses changent. On apprend ainsi que la société française Aldebaran a décidé de publier le code source de son robot humanoïde Nao (il a toujours été possible de “customiser” Nao via des langages de script, mais il s’agit là d’offrir l’accès au coeur des fonctionnalités du robot). La société Willow Garage, elle, revendique depuis longtemps le modèle open source pour son logiciel de robotique. Récemment, ROS a connu une nouvelle étape dans son développement, puisque Google vient d’annoncer la mise à disposition de ROSjava.

Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? Voilà maintenant près de 5 ans que l’on parle du web 2.0 (ce terme a pour la première fois été utilisé en 2004 lors du Web 2.0 Summit) et depuis le grand jeu a été de savoir quand arrivera la prochaine itération. Pour faire simple disons que le web 2 .0 était le terme utilisé dans les années 2006/2007 pour décrire un changement majeur dans les usages de l’internet (voir ma dernière définition en date). Ce dernier repose sur deux notions fondamentales: l’intelligence collective, le web comme une plateforme (pour les utilisateurs et les services). L’étape suivante a logiquement été d’anticiper le web 3.0 (dont j’ai également tenté de donner une définition en 2006) qui repose sur le concept de web sémantique avec le découpage suivant qui est communément admis : Web 1.0 = plateforme pour les documentsWeb 2.0 = plateforme pour les individusWeb 3.0 = plateforme pour les données Web² = Web 2.0 + World Implied Metadata : des métadonnées générées automatiquement et des systèmes auto-apprenants

Objet Connecté : histoire et définitions | Internet des Objets, IoT, objets connectés… Autant de termes qui peuvent paraître flous pour les moins technophiles, imprécis pour les autres. A l’heure où les objets connectés se démocratisent un peu plus chaque jour, revenons un moment sur leur histoire et l’origine de ce que nous appelons l’IoT. Définitions des objets connectés, de l’Internet of Things (IoT) et de l’Internet des Objets (IdO) Toutes ces notions se mélangent un peu, pas vrai ? L’Internet des Objets désigne la « connexion » de ces objets à un réseau plus large, que ce soit directement (par Wi-Fi par exemple), par l’intermédiaire du smartphone de l’utilisateur (souvent via une connexion Bluetooth) ou grâce à des protocoles de communication qui leur sont propres, et qui permettraient aux objets de communiquer entre eux (les protocoles domotiques comme Z-Wave ou Zigbee étant ce qui s’en rapproche le plus). Source : L’Internet des objets de Pierre-Jean Benghozi, Sylvain Bureau et Françoise Massit-Folléa (Edition MSH)

Repenser l’internet des objets (1/3) : L’internet des objets n’est pas celui que vous croyez ! Par Daniel Kaplan le 23/04/09 | 18 commentaires | 6,410 lectures | Impression L’”internet des objets” (internet of things), ne mérite pas son nom, explique Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation internet nouvelle génération (Fing). D’une part, parce que la mise en réseau des objets se réalise aujourd’hui en silos – applications, services, organisations –, ce qui n’a rien à voir avec l’interconnexion généralisée qu’incarne l’idée d’inter-réseau. L’objet internet Le 30 juin 2008, la justice française tranchait en faveur de LVMH dans son conflit avec eBay. Ce second motif nous intéresse beaucoup. Un objet de l’internet, en quelque sorte. La confusion des mots Le sac Vuitton apparaît alors comme une incarnation possible de l’”internet des objets”. D’autres y ajoutent les capteurs, des objets producteurs de données. Les multiples récits de l’internet des objets Admettons donc que ce qui précède décrive le substrat technologique de l’internet des objets. Daniel Kaplan

Le Web 3.0 : l'alliance du P2P et du Web 2.0 ? Alors que l'on commence tout juste à comprendre ce qu'est le Web 2.0, des experts évoquent déjà un Web 3.0 encore davantage centré sur l'utilisateur. A la manière des réseaux P2P, celui-ci serait invité à héberger lui-même ses propres créations. Avec le Web 1.0, les contenus étaient produits et hébergés par les entreprises de façon centralisée et statique. Plus qu'une simple évolution dans le stockage des données, le Web 3.0 aurait de réelles implications sur les pratiques de l'Internet. La démocratisation d'outils libres et open-source permettraient d'héberger facilement ces fichiers, aussi facilement qu'avec les outils Web 2.0 actuels. Cela vous intéressera aussi Intéressé par ce que vous venez de lire ? Abonnez-vous à la lettre d'information La quotidienne : nos dernières actualités du jour.

MapMaker Interactive. Créer des cartes en ligne MapMaker Interactive est un formidable outil en ligne qui permet de créer de magnifiques cartes personnalisées en quelques minutes. Un excellent outil pour s’initier à la cartographie à mettre entre toutes les mains proposé par les gens de National Geographic. MapMaker Interactive est très facile à utiliser. Vous pouvez même le faire sans avoir besoin de vous identifier ou de vous inscrire. A partir d’une carte mondiale dans laquelle vous allez pouvoir naviguer et zoomer à souhait après avoir choisi entre plusieurs types de représentations, vous allez ajouter vos propres informations. MapMaker Intercative surprend par sa puissance et sa richesse. Vous pourrez ajouter des points d’information ouvrant des encadrés multimédia contenant du texte mais aussi des liens, des photos ou encore des vidéos. Vous pouvez en effet sauvegarder vos cartes en vous inscrivant gratuitement sur le site. MapMaker Interactive est gratuit. Lien: MapMaker Interactive. Sur le même thème

Objets bavards L'avenir par l'objet, Bruce Sterling. Préface Daniel Kaplan Objets bavards, Bruce Sterling préface de Daniel Kaplan 144 pages Juillet 2009 Collection : Innovation 23,90 euros TTC Un livre de référence pour les designers Bruce Sterling, sait que l’une des plus intéressantes questions que nous pose la science-fiction est : comment pouvons-nous faire quelque chose de notre avenir ? Pour vivre un autre futur, Bruce Sterling nous suggère la plus inattendue et la plus humaine des voies : celle de l’objet – de la bouteille de vin au site web. « L’objet, dit-il, est un pari sur l’avenir. C’est donc aux designers que Sterling confie le soin de sauver le monde. Ecrivain et futurologue, Bruce Sterling est l’auteur de nombreux ouvrages traduits dans le monde entier. WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Groupe Chronos : Entretien avec Frédéric Kaplan, spécialiste des nouvelles interfaces

Vers le web 3.0 Par Hubert Guillaud le 21/11/06 | 27 commentaires | 28,068 lectures | Impression “Le web 2.0, qui décrit la capacité de relier sans couture des applications (comme la cartographie) et des services (comme le partage de photographies) via l’internet, est devenu ces derniers mois le centre d’attention de toutes les sociétés de la Silicon Valley. Pour autant, l’intérêt commercial pour le Web 3.0 – ou “le web sémantique” – émerge seulement maintenant. L’exemple classique de l’ère du Web 2.0 est le mashup – par exemple, un site web de location de vacances relié aux cartes de Google pour créer un service nouveau et plus utile qui montre rapidement, sur une carte, la liste des locations disponibles. Le Saint Graal des promoteurs du web sémantique consiste en un système capable de donner une réponse raisonnable et complète à une question simple du type : “Je recherche un endroit chaud pour les vacances.

MapJam. Créer des cartes personnalisées MapJam est un outil en ligne qui permet de créer et de partager de magnifiques cartes géographiques personnalisées. MapJam est un excellent outil pour produire des cartes avec des point d’intérêt géolocalisés contenant de l’information multimédia. Destiné à l’origine à tous ceux qui ont besoin de créer un plan d’accès à un lieu, MapJam peut aussi très facilement être utilisé dans un cadre scolaire. L’utilisation de MapJam est assez simple. Le plan apparait avec une flèche verte pointant l’adresse exacte. Les fonctions d’édition de MapJam sont nombreuses. Vous allez ensuite pouvoir créer une fiche interactive pour le point que vous souhaitez localiser sur votre plan. Vous pouvez en effet embedder des vidéos, des sons, des images à partir des principales plateformes existantes sur le web (Youtube, Dailymotion, Spotify, SoundCloud, Flickr…etc) Plus de 200 services sont pris en charge. Tout est personnalisable sur MapJam y compris la flèche qui situe votre point d’intérêt sur le plan.

"L'Internet des objets", entre ouvertures et libertés ? A l’occasion des Entretiens du Nouveau Monde industriel consacrés aux nouveaux objets communicants, qui se tenaient la semaine dernière au Centre national des arts et métiers, Internetactu.net revient sur quelques présentations parmi les plus marquantes de ces deux jours. Le système des objets fait-il peser une menace sur l’internet ? “L’internet est un système technique”, rappelle Christian Fauré (blog), architecte principal chez Cap Gémini et coauteur avec Bernard Stiegler et Alain Giffard de Pour en finir avec la mécroissance. “Quand un nouveau système technique se stabilise, arrive à une certaine maturité, il provoque des désajustements sociologiques, économiques et politiques avec l’ancien système technique.” L’internet est un système technique, ouvert, social, libre et associé. Les machines peuvent communiquer entre elles sans se connaître, sans autorisation… L’enjeu auquel nous faisons face, explique Christian Fauré, c’est le choix du réajustement. De la portabilité des données

Le web intelligent prend forme : web sémantique, linked data 01Business le 16/10/09 à 00h00 sommaire Actuellement, quand nous utilisons un moteur de recherche, celui-ci ne comprend pas notre requête. Pour l'heure, ce web intelligent est loin d'être une réalité, même si certains moteurs de recherche commencent à mettre en œuvre des techniques sémantiques. L'enjeu des métadonnées déclaratives Certaines métadonnées de type implicite sont déjà en œuvre. Du web de l'hypertexte à celui des données Le web sémantique a longtemps souffert de la pauvreté de son environnement de développement (langages, outils, normes, compétences…). Il ne suffit pas de mettre des données sur le web, il faut aussi créer des liens entre elles, afin que ce web (dit des données) puisse être exploré par une personne ou une machine. Pour Tim Berners-Lee, cette technologie des données liées est un changement aussi important que l'invention du World Wide Web lui-même. Le web à venir par Tim Berners-Lee - Conférence TED février 2009 IEML, la langue de l'intelligence collective Liens

Decouvrir-La-Cartographie-Collaborative / OpenStreetMap « La géographie est une de ces sciences qu’il faudra toujours perfectionner. Quelque peine qu’on ait prise, il n’a pas été possible jusqu’à présent d’avoir une description exacte de la terre. Il faudrait que tous les souverains s’entendissent et se prêtassent des secours mutuels pour ce grand ouvrage. Mais ils se sont presque toujours plus appliqués à ravager le monde qu’à le mesurer [...] Heureusement, on rectifie sur les lieux ce que les géographes ont souvent tracé de fantaisie dans leur cabinet. Il est bien difficile, en géographie comme en morale, de connaître le monde sans sortir de chez soi ». Voltaire, Questions sur l’Encyclopédie, sixième volume, 1771 Cette réflexion de Voltaire aurait pu être une de celles qui ont inspiré l'édition collaborative de cartes, tel que l'a entreprise la communauté d'OpenStreetMap. Pour l'utilisateur contemporain, les cartes aident à répondre à des questions telles que « Comment puis-je aller à l'école en vélo en toute sécurité ? Ushahidi WikiMapia

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