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Propaganda, d’Edward Bernays, ou comment manipuler l’opinion en démocratie

Propaganda, d’Edward Bernays, ou comment manipuler l’opinion en démocratie
le 15 décembre 2007 - 01h28, par MICHEL Oui, les medias mentent ! Nous le savons tous et eux le savent mieux que nous ! le 10 décembre 2007 - 11h17, par la sylvie de chatebier Son chauffeur travaillait jour et nuit, s’endormant sur la table de fatigue... le 4 décembre 2007 - 21h53, par verlene Formidable emission de propagande anti propagande... :-) Pour ceux qui veulent lire un peu Bernays, allez donc trainer par là-bas (si j’y suis) le 4 décembre 2007 - 13h59, par notod Excellente émission qui gagnerait à être écoutée par ceux qui sont partisans du "si c’était vrai cela se saurait !" le 4 décembre 2007 - 12h26, par omsbouchet Pour répondre à la prof de lettres, je suis prof de langue... et je pense que la langue vient d’en bas, il ne faut pas toujours considérer comme mal ce qui n’est pas académique. le 4 décembre 2007 - 09h48, par Bazarboy Hello à toutes et tous Terrible !!!! le 28 novembre 2007 - 17h18, par mô Honor

Edward Bernays Pour les articles homonymes, voir Bernays. Bernays en 1917 Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Ascendance d'Edward Bernays Edward Bernays est né dans une famille juive autrichienne en 1891. son père, Ely Bernays (1860-1923), est le frère de Martha Bernays (1861-1951), la femme de Freud,sa mère, Anna Freud[n 1] (1858-1955) est l'une des sœurs de Freud[3]. Son arrière grand-père paternel, Isaac Bernays (1792-1849), était le grand rabbin de Hambourg. Son grand-oncle, le philologue Jacob Bernays (1824-1881), fut « le premier juif pratiquant à être nommé sur un poste proprement universitaire dans l'Allemagne du dix-neuvième siècle. »[4] Il a été marié à l'écrivaine et activiste féministe juive Doris E. Il est le grand-oncle paternel de Marc Randolph (en) (né en 1958), le co-fondateur et premier PDG de Netflix[5]. Formation[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Mode de vie américain[modifier | modifier le code]

Propaganda / Lecture en ligne Vous avez ici gratuitement accès au contenu des livres publiés par Zones. Nous espérons que ces lybers vous donneront envie d’acheter nos livres, disponibles dans toutes les bonnes librairies. Car c’est la vente de livres qui permet de rémunérer l’auteur, l’éditeur et le libraire, et… de vous proposer de nouveaux lybers… et de nouveaux livres. Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Par Normand Baillargeon « La propagande est à la démocratie ce que la violence est à un État totalitaire. » Noam Chomsky. Sous le titre revendiqué de Propaganda, l'ouvrage que vous allez lire est paru en 1928 et il peut être considéré comme une manière de « carte de visite » présentée avec assurance, voire avec candeur, aux clients susceptibles de recourir aux services de la déjà florissante industrie créée par Bernays moins de dix ans plus tôt. Pour le constater, il sera utile de sommairement situer Bernays dans son temps. Edward L. Que faire, alors ? C'est une lecture fascinante. 2.

Edward Bernays, Propaganda. Comment manipuler l'opinion en démocratie 1 Qui a notamment servi de titre au documentaire que Pierre Carles a consacré au sociologue en 2001 2 Qui, conformément à ses propres préceptes, ne manquait jamais une occasion de se présenter comme le (...) 1« La sociologie est un sport de combat ». En prononçant cette phrase1, Pierre Bourdieu ne songeait sans doute pas en priorité aux usages peu scrupuleux que l'on pouvait faire des techniques de ce « sport ». Et pourtant, elles peuvent s'avérer redoutablement efficaces, notamment quand elles revêtent la forme du marketing, également appelé de manière euphémisée « relations publiques ». La démonstration en a été faite dès 1928 par Edward Bernays2 et que la nouvelle collection « Zones » réédite opportunément aujourd'hui, augmenté d'une préface de Normand Baillorgeon. 2Le philosophe québecois, auteur de Petits cours d'autodéfense intellectuels (Lux, 2007) retrace l'itinéraire d'Edward Bernays, et en particulier ses premiers « succès » en matière de propagande.

Ivy Lee Ivy Lee Ivy Ledbetter Lee (July 16, 1877 – November 9, 1934) is considered by some to be the founder of modern public relations. The term Public Relations is to be found for the first time in the preface of the 1897 Yearbook of Railway Literature. Early life and career[edit] The Parker and Lee firm lasted less than four years, but the junior partner, Lee, was to become one of the most influential pioneers in public relations. When Lee was hired full time by the Pennsylvania Railroad in 1912, he was considered to be the first public relations person placed in an executive-level position. In 1919, he founded a public relations counseling office, Ivy Lee & Associates. During World War I, Lee served as a publicity director, and later as Assistant to the Chairman of, the American Red Cross.[1] Through his sister Laura, Lee was an uncle to novelist William S. Ivy Lee died of a brain tumor on the age of 57.[1] Effect on public relations[edit] Bibliography[edit] Writings by Ivy Ledbetter Lee:

Ron Paul's Faithful Continue To Make Noise; Floor Fight Tuesday? : It's All Politics hide captionRon Paul supporters pose with posters on the floor of the RNC on Monday in Tampa. They put "Ron Paul" over the word "We" on a GOP sign that says "We Can Do Better." Liz Halloran/NPR Ron Paul supporters pose with posters on the floor of the RNC on Monday in Tampa. Oh, Isaac. With 24 hours of nothing officially happening at the GOP convention in Tampa because of Tropical Storm Isaac, Ron Paul supporters for the second time in as many days made themselves the center of attention at Mitt Romney's big nomination party. Sunday night close to 10,000 loyalists made a ruckus in the Sun Dome; on Monday, Paul's delegates were the ones gobbling up media attention - this time, on the floor of the Republican National Convention. Though there was no official business Monday, the convention was briefly gaveled open as a formality. And they were fully embracing their opportunities. "The RNC nullified the delegate slate from Maine, and basically picked our state delegates," said State Rep.

Timothy Noah: Why Do Rockefeller Republicans Always Run The Dirtiest Campaigns? A specter is haunting the GOP--the specter of Nelson Rockefeller. It's a curious paradox. The Republican party is more captive to its wingnuts than at any time since 1964. Yet three of the party's four most important figures right now--Mitt Romney, Newt Gingrich, and Mitch McConnell--began life as Rockefeller Republicans. (The fourth, House Speaker John Boehner, was always a wingnut.) Nelson Rockefeller, you will recall, was vice-president under Gerald Ford and governor of New York from 1959 to 1973. Romney is the son of George Romney, a liberal, Rockefeller-style Republican and Michigan governor who in 1968 posed a serious threat to Richard Nixon's quest for the Republican presidential nomination until Romney famously said that the reason he'd initially supported the war in Vietnam (by then he opposed it) was that he'd allowed American generals to "brainwash" him. What do we know about how onetime Rockefeller Republicans survive in the post-Reagan era?

Brent Scowcroft Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Carrière militaire[modifier | modifier le code] Diplômé de Académie militaire de West Point, il fut pilote de l'USAAF lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans sa carrière militaire, Scowcroft va occuper plusieurs fonctions au sein du Comité des chefs d’États-majors interarmes (Joint Chiefs of Staff), du quartier-général de l'US Air Force et au bureau du Secrétaire-Adjoint à la Défense pour les Affaires internationales de sécurité. Il termina sa carrière militaire au grade de Lieutenant General. Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code] En 1970, il entra pour la première fois dans le gouvernement américain à la demande du Président Richard Nixon comme conseiller militaire à la présidence. Il redevient conseiller à la Sécurité nationale sous la présidence de George H. Activités de conseil[modifier | modifier le code] Autres[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

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