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L'anti-agriculture de Masanobu Fukuoka

Akira Miyawaki Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thèses de Miyawaki[modifier | modifier le code] La culture japonaise et certains tabous ont permis la conservation d'essences originelles dans les cimetières, temples, lieux de culte. Les jardins des temples ont permis la conservation génétique d'essences de la forêt primaire japonaise. Machilus thunbergii est une des essences ainsi préservées de génération en génération. Ukishima-no-mori (Préfecture de Wakayama. Ukishima-no-mori, vue intérieure. Tombe de Koya Toyotomi Ke. Temple bouddhiste de Joanji à Hirosecho, Ysugi, Shimane, Japon. Il considère que le Sommet de la Terre de Rio (1992) a échoué[Note 1] à protéger les forêts et que (hormis très localement) elles continuent à régresser ou à se dégrader. Miyawaki a été amené à réfléchir aux conséquences du changement de composition et parfois de structure de la plus grande partie des forêts japonaises, qui sont en fait maintenant très éloignée de la « végétation naturelle potentielle ». A.

Masanobu Fukuoka Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Masanobu Fukuoka Masanobu Fukuoka, en 2002 Masanobu Fukuoka (福岡 正信, Fukuoka Masanobu?) (né le et mort le ) est un agriculteur japonais, connu pour son engagement en faveur de l'agriculture naturelle. Biographie[modifier | modifier le code] Microbiologiste de formation et spécialiste en phytopathologie, il travaille au Bureau des Douanes de Yokohama, à la Division de l'Inspection des Plantes. Il écrit le livre La Révolution d'un seul brin de paille, publié en 1975 au Japon, qui raconte et théorise son expérience en agriculture naturelle. « ...répandre de la paille... est le fondement de ma méthode pour faire pousser le riz et les céréales d'hiver. « Faire pousser des arbres sans élagage, sans fertilisant ni pulvérisations chimiques n'est possible que dans un environnement naturel. » « Comme la nourriture naturelle peut être produite avec le minimum de coût et d'effort, j'en déduis qu'elle devrait être vendue meilleur marché. »

BRF : introduction au Bois Raméal Fragmenté On désigne par l'acronyme BRF (Bois Raméal Fragmenté) une méthode consistant à broyer des branches pour améliorer le sol. Les fragments de rameaux et de petites branches épandus puis incorporés au sol le régénèrent naturellement... A découvrir ! Vous avez dit BRF ? Le BRF est une méthode exploitée depuis longtemps au Canada, mais qui ne fait parler d'elle que depuis peu en France, à la faveur du développement d'un jardinage (et de cultures) éco-responsable(s). A l'aide d'un broyeur de végétaux, le jardinier ou l'agriculteur va broyer les branches encores vertes car fraîchement coupées, et les incorporer au sol. Broyat de rameaux et petites branches Le BRF est issu des rameaux de l'arbre qui sont fragmentés (broyés) puis épandus et incorporés aux premiers centimètres du sol. Le BRF est une accélération du processus pédogénétique en oeuvre dans les forêts. Les végétaux cultivés avec du BRF sont d'excellente qualité, se conservent plus longtemps et présentent une immunité renforcée.

The Fukuoka Farming website Masanobu Fukuoka was a Japanese farmer who developed what many consider to be a revolutionary method of sustainable agriculture. He is also the author of "The One-Straw Revolution" and several other books examining both his philosophy and his method of farming. This website is an outgrowth and extension of The Fukuoka Farming Mailing List. Both were created as a place where people interested in Fukuoka's method can network and share resources and experiences. This is NOT a commercial website. Initial construction of this website was completed in 2002. You can join the mailing list. On this website the terms agriculture, farming, and gardening are considered to be synonymous and interchangeable, differentiated only by the size of implementation. Masanobu Fukuoka no longer farms, nor are his methods used on what was his family's farm.

Fiche technique : la tour de pommes de terre Il existe une méthode qui permet de cultiver des pommes de terre hors sol. Vous pouvez ainsi les faire pousser sur un balcon, dans un petit jardin, ou bien encore sous une serre. Cette technique est bien connue des anglais, qui sont littéralement accro de jardinage "en pot". Commencez par vous procurer une terre acide (Ph 5,5 - 6) et veillez à garder la terre humide tout au long de la culture, c'est-à-dire entre 3 et 5 mois selon les variétés de pomme de terre. Les pommes de terre vont donc pousser dans un «pot» ayant un peu la forme d'une «tour». Si vous utilisez une jarre ou autre bac rigide, veillez à bien le mettre à la lumière afin que le germe soit stimulé et puisse grandir. Choisissez votre variété de pomme de terre et surtout prenez des variétés bio (les non bio sont souvent traité anti germination). Laisser ensuite fleurir et se développer la plante hors de la «tour». Notes importantes : Quelques exemples de cultures hors sol qui peuvent être réalisées sur un balcon :

De Casseur de Pub à la Décroissance - La Décroissance Citation chico : Si au départ celui qui façonne les poteries avec de la terre les échange avec celui qui fait pousser le blé : les deux possèdent maintenant des pots remplis de blé . Ils se sont donc créés un "capital" par leur action commune : leur travail oui, mais quand même ce genre de capital, est bien moins sujet à la spéculation, il répond à des besoins primaires. orf, et puis de toutes façons, je pense que de tout temps, existent spéculateurs, voleurs, des gens qui vont se sentir lésés, d'autres exploiter etc, et finalement même pour un sac de blé... Et puis les systèmes de valeurs sont tellement disparates, difficile d'y trouver une harmonie... un français dira : "bof, on va pas chipoter pour 0.75 cts d'euros, alors que pour un chinois cela représentera une heure de travail..." ça déjà, c'est un problème incommensuralbe et qui ne risque pas de se résoudre d'ici demain. je pense que le gros problème planetaire est que nous avons un système de valeur immédiat et consommable.

Parcelle: agriculture naturelle selon Fukuoka - LE Xiao Long Samedi 1er octobre, j'ai terminé de semer sur la parcelle sur laquelle j'avais repiquer des choux cavaliers rouges, des laitues qui montaient, deux pieds de vignes de raisin de table, un bambou subtropical cespiteux géant comestible, un acacia, un laurier, de la mélisse et un cognassier et un tout petit albizia qui venait de lever. L'acacia, le cognassier et le laurier ne m'ont rien coûté, il s'agit d'arbres issus de graine qui se trouvaient en bas du terrain près de la serre. Ils ont entre 2 et 3 ans. Je n'ai repiqué que peu de poireaux. Je les ai mis au pied des arbres. Je repiquerai le reste sur d'autres parcelles. Je n'ai pas du tout travaillé la terre, je n'ai même pas passé un petit coup de binette. Je n'interviendrai sur cette parcelle qu'au printemps pour y jeter des boulettes d'argiles contenant les graines de printemps.

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