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Réseaux sociaux politiques : quelques remarques Coopol et créateurs de possibles, Epicentre pour le nouveau centre, Lesdémocrates pour le Modem, Europe Ecologie qui va lancer sa nouvelle version… Nouveau sujet à la mode : tout le monde veut son mybarackobama.com Et tout et n’importe quoi est dit, et fait, par les partis politiques. Quelques idées sur cette tendance fourre-tout. Remplacer le web ? Le dialogue, le débat citoyen, la proposition, la contestation, tout cela existe déjà. Clamer, comme le fait l’UMP dans le mail envoyé que “avec les Créateurs de Possibles, l’internaute ne sera plus spectateur mais véritablement acteur de ce débat citoyen”, c’est céder à un tropisme habituel dans les entreprises et les partis politiques : croire qu’avant eux, rien n’existait. La réalité, c’est que les partis politiques ont l’ambition de ramener à eux le formidable mouvement d’expression, de mobilisation, de sociabilité qui s’exerce en ligne. Barack Obama l’a fait. Des réseaux très différents. Tous ces réseaux militants n’ont rien à voir.

Le blog du communicant 2.0 « Paroles de Français » : la rhétorique de Sarkozy disséquée Nicolas Sarkozy dans « Paroles de Français » (TF1). Le président Sarkozy, ancien avocat, est un habile rhéteur. Mais, il est aisé, en prenant un peu de recul, de démonter quelques ficelles rhétoriques utilisées, et décortiquer les mécanismes concrets de son argumentation, faite de roublardises de prétoire, parfois de mensonges. S’attribuer une mesure et son succès « Lorsque j’ai créé le fichier d’empreintes génétiques pour les délinquants sexuels, souvenez-vous en 2003 le scandale que cela a fait. Aujourd’hui, on retrouve un coupable de viol sur deux ! Le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) a en fait été créé en 1998 par la loi Guigou (garde des Sceaux du gouvernement Jospin) relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles. Effacer ce que l’on a dit en jouant sur l’émotion Extrait d’un reportage. Nicolas Sarkozy commence par saluer l’action des juges dans leur ensemble. Double mensonge rhétorique Je veux d’abord aller à l’essentiel.

«La guerre de 39-45 est l'élément de comparaison pour exprimer le pire» «Collabo», «holocauste des Roms», «Vichy», «nazi»... Avec le tour de vis sécuritaire de Nicolas Sarkozy à l’égard des Roms, ses adversaires politiques, français ou étrangers, s’en donnent à cœur joie dans les réactions et autres références historiques, au risque de déraper. «L’histoire est un intemporel de la politique française. C’est un puissant fond de symboles», rappelle Arnaud Mercier, professeur en communication politique à Metz. Pas étonnant, selon lui, que le discours politique actuel se teinte ainsi de références à la Seconde guerre mondiale. «Ses vingt dernières années, elles sont plus fréquentes avec la montée du racisme, de la xénophobie et de l’extrême droite», ajoute Christian Delporte, historien et professeur à l’université de Versailles St Quentin. L’histoire, base de la rhétorique politique «La guerre de 39-45 est très présente dans nos mémoires et soulève des émotions considérables. Mais le mélange entre histoire et politique n’est pas nouveau et fait toujours réagir.

Le «carré sémiotique» des discours politiques Pour susciter l’adhésion de leur auditoire, les hommes politiques (femmes comprises) doivent se positionner par rapport à des valeurs partagées. La méthode du « carré sémiotique » permet d’en comprendre les logiques cachées. Décryptage… Il existe différentes méthodes pour analyser les discours politiques. C’est un schéma de cet ordre que nous avons mobilisé pour dégager les grands principes différenciateurs des discours de la campagne présidentielle de 2007 (1). L’illusion de l’intimité Pour établir les positionnements des candidats, nous avons commencé par identifier les grandes catégories de valeurs qui, en amont, travaillent leurs discours. L’analyse positionnelle des discours s’effectue dès lors en deux temps : tout d’abord en fonction de l’accent mis sur telle valeur (ancrage) ; ensuite à partir des relations qui s’établissent entre elles (parcours). Prenons ici un premier exemple, celui de S. Son discours s’ancre résolument dans le vécu partagé. La politique comme fiction

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