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Facebook nous isole de plus en plus des opinions différentes des nôtres

Facebook nous isole de plus en plus des opinions différentes des nôtres
Si vous lisez cet article, vous pouvez considérer que vous avez de la chance. Surtout si vous faites partie de la large majorité d’internautes qui utilisent les réseaux sociaux afin de s’informer (c’est le cas de 62% des Américains par exemple, selon PewResearch), et ne lit jamais d’articles sans avoir préalablement cliqué sur un post Facebook. Facebook a annoncé cette semaine qu’il allait, une nouvelle fois, modifier l’algorithme qui détermine ce que chaque utilisateur voit apparaître sur sa timeline. « Facebook a été conçu pour connecter les gens avec leurs amis et leur famille avant toute chose, » explique Lars Backstrom, ingénieur en chef chez Facebook. « Notre priorité est de vous garder en contact avec les personnes, les lieux et les choses pour lesquels vous avez un intérêt, et en particulier, avec vos proches. Cette annonce a-t-elle, au fond, une quelconque importance ? De pire en pire Cela affecte principalement le contenu publié sur les fameuses « pages » Facebook. Related:  Bulles de filtre & personnalisation`test 1018

Lutter contre les enclosures de demain Je suis invité Jeudi prochain à intervenir dans le Master recherche Infocom de l'université Paris Ouest, dédié aux biens communs numériques, pour le 6ème webinaire, sur le thème "Enclosures et émancipation". Cet article va me servir à préciser le cadre de mon intervention, à y jeter quelques idées en vrac, et pourra servir de support de discussion pour les participants au séminaire, en complément de cet autre billet sur le même sujet : "D'un F qui veut dire forclos" et de ceux signalés en lien dans reste du texte. Rappelons ce qu'est d'abord une "enclosure". Les "enclosures informationnelles", c'est ça : "Dans le domaine de l’information, clore revient à poser une frontière artificielle alors que l’ADN du numérique est de permettre le stockage et la dissémination à très bas coûts des biens informationnels qui sont par nature non rivaux, c’est-à-dire accessibles simultanément par plusieurs personnes." Plus exactement encore : "Or l’information peut-être un bien commun de la connaissance.

A partir du 19 septembre, la règle des 140 caractères devrait changer sur Twitter Contrairement à ce qui se disait l’année dernière, Twitter n’a pour le moment pas l’intention de rompre avec la limite des 140 caractères pour les tweets. Cependant, afin de donner plus de flexibilité aux utilisateurs, il a annoncé au mois de mai qu’il allait changer la manière dont ces caractères sont comptés : Lorsque vous répondez à un tweet, les noms au début de vos réponses ne sont plus comptés, afin de faciliter les conversations sur la plateformePour vous encourager à utiliser les vidéos, les images et les GIFs, Twitter ne compte plus les fichiers attachés Si ces changements ont été annoncés au mois de mai, Twitter n’avait pas indiqué quand il compte les mettre en place. Cependant, dans un récent article, le site The Verge indique que cette nouvelle manière de compter les caractères dans les tweets sera appliquée à partir du 19 septembre, ce qui permettra aux utilisateurs de discuter et d’interagir plus facilement, sans que Twitter n’ait réellement à toucher à sa limite. (Source)

Emojis, smileys, kaomojis japonais : petit répertoire de la cyber-linguistique - Pop culture Parce que nous ne pouvons décemment les reproduire avec nos claviers et parce qu'ils sont tout autant inventifs que fascinants et absurdes, nous vous avons concocté un petit guide pour débuter en emojis complexes. S’il fallait illustrer une différence fondamentale entre l’art nippon et les standards occidentaux, on se concentrerait certainement sur la représentation des yeux. D’Hokusai au manga, la culture japonaise représente l’œil comme un miroir de l’émotion subtil et aux nombreuses ramifications. Ainsi, lorsque les japonais inventent leurs propres smileys, ce sont les yeux qu’ils révolutionnent, passant de :-) à ^_^. Déjà en cela, l’expression de l’émotion numérique japonaise est supérieure à nos austères smileys :-( mais en plus, l’étendue graphique des typographies nippones permet aux japonais des inventions et une vraie imagerie, proche de l’art ASCII, que nous ne pourrions égaler avec nos claviers latins. Top 30Les 30 kaomojis les plus reproduits Le lenny kaomoji : ( ͡° ͜ʖ ͡°) Lire

Pourquoi les méchants ont gagné sur Internet, l'effrayante enquête du Time Magazine La couverture du Time Magazine de cette semaine "Pourquoi nous perdons Internet à cause de la culture de la haine" (Time Magazine) C’est l’histoire d’un article qui illustre lui-même son propos. En guise d’accroche, Joel Stein, journaliste au magasine américain Time Magazine, semble prévenir autant son lecteur que lui-même : "Cette histoire n’est pas une bonne idée", écrit-il. En rédigeant ce papier, Stein est conscient qu’il va apporter à son sujet, les trolls, ce qu’ils désirent le plus au monde, à savoir de l’attention. Aux-Etats-Unis, selon une étude du Pew Research center, groupe de réflexion américain, 70% des 18-24 ans déclarent avoir déjà été victimes de harcèlement sur internet. Les auteurs de ce cyber-harcèlement sont appelés des trolls, des internautes utilisant la liberté offerte par le web pour s’attaquer aux autres sous couvert d’humour : "Les trolls ont un manifeste selon lequel ils font tout ça pour le 'lulz' (déformation de "lol"), c’est-à-dire pour le rire."

Bloquer des fans Facebook pour améliorer le taux d'engagement Depuis plusieurs mois ma principale page Facebook accueille plusieurs centaines de nouveaux fans chaque semaine, un chiffre en augmentation ces dernières semaines. Mais j’ai souhaité bloquer des fans Facebook dans un but bien précis. Je vous raconte pourquoi. A la lecture des statistiques de fréquentation de ma page, je suis content, les tactiques mises en œuvre payent. Mais je m’intéresse plus aux retours sur investissements – ROI – qu’aux scores de vanité, aussi je surveille de près le taux d’engagement sur chacune de mes publications. Je gère plusieurs pages Facebook dans le cadre de mon activité d’entrepreneur indépendant pour générer du trafic vers mes sites et mes pages de capture (je travaille beaucoup avec l’email marketing). Facebook représente environ 10% des visites sur mon site principal et donc autant en chiffre d’affaires. A force de tester, j’ai constitué une liste de bonnes pratiques (j’en parle ici) pour optimiser le taux d’engagement. Oui mais quand même. C’est fini.

Comment éclater la «bulle de filtres» et avoir accès à ceux qui ne pensent pas comme nous sur Internet? Utiliser des «portraits de données» pour éclater la «bulle de filtres»: c’est la méthode que préconise une étude du 19 novembre 2013, réalisée en collaboration par l’université Pompeu Fabra de Barcelone et Yahoo Labs, et résumée dans un article du MIT Technology Review paru le 29 novembre. Concrètement, il s’agit de faire entrer en contact des personnes ayant de fortes divergences de point de vue, à l’heure où Internet tendrait à les éloigner de plus en plus. L’idée que le développement des réseaux sociaux aurait entraîné un rapprochement des gens autour des opinions qu’ils partagent, et surtout un éloignement entre ceux qui n’en partagent pas, a été évoquée par l’activiste Eli Pariser, qui en 2011 a consacré l’expression de «bulle de filtres» (ou filter bubble) pour la désigner –Titiou Lecoq vous en a parlé le 29 novembre sur Slate.fr. Comme le rappelle le Technology Review, la bulle de filtres amplifierait un problème qui existe déjà dans le monde réel:

Données persos : trop de sites web ne les protégent pas assez Certes, les hackers redoublent d'ingéniosité pour piller nos data, mais le laxisme des entreprises en matière de sécurité numérique leur facilite la tâche. Démonstration. L’homme était pourtant bien placé pour savoir qu'il s'agissait d'un péché capital. Cette affaire tragi-comique en dit long sur l'incroyable légèreté avec laquelle les sites protègent nos pedigrees. Selon la nature des données qu'ils parviennent à voler, ils ont ensuite l'embarras du choix : usurper des identités pour acheter des produits en ligne, piller des comptes en banque, exiger des rançons, revendre leur butin au plus offrant sur le dark Web, l'Internet caché... > Quand les pirates du web rançonnent les internautes en volant leurs données persos : (Cliquez sur l'image pour lancer la vidéo) De fait, le nombre d'effractions explose : +80% entre 2013 et 2014, selon SafeNet. Même les plus grands du high-tech sont vulnérables. > Découvrez l'ampleur du phénomène de la cybercriminalité avec notre animation : Jean Botella

60 secondes pour comprendre les nouveautés numériques : innovations, réseaux sociaux, outils mobiles… La firme Orange poursuit ses efforts didactiques pour faire comprendre les technologies et les outils numériques via des vidéos dédiées : 60 secondes sur… En octobre 2012, NetPublic signalait le premier lot de ses modules vidéo : 12 vidéos didactiques sur les réseaux sociaux et le numérique. Pour mieux appréhender l’Internet et le numérique d’aujourd’hui et de demain, de nouvelles vidéos (avec un brin d’humour) sont aujourd’hui disponibles. En moins de 2 minutes, ces vidéos baptisées 60 secondes présentent des films d’animations sur les outils, les pratiques et les infrastructures technologiques avec la volonté d’être compréhensible pour tous : grand public internautes et mobinautes. Les thématiques explorées : la mobilité, la création numérique et les dispositifs techniques innovants. Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : France Tags: infrastructure, mobilité, object connecte, pédagogie, reseau social, technologie, video

Le phubbing : quand le smartphone devient un handicap Vous avez dit « phubbing » ? Ce mot, issu de la contraction de « phone » – téléphone – et de « snubbing » - snober – a été inventé par l’Australien Alex Haigh en 2013. En français, on pourrait le traduire par « télésnober », à savoir : parler avec quelqu’un tout en pianotant sur son smartphone. Aussi insupportable que maladive, cette « impolitesse 2.0 », comme le décrit l'Obs, a commencé à envahir notre quotidien dès la sortie du premier iPhone en 2007. Face à cette surenchère de présence virtuelle, notre quotidien – le vrai – peut en pâtir. « On a identifié la solitude sociale depuis longtemps, mais avec cette dépendance au virtuel, quelque chose est en train de s'aggraver », témoigne Fatma Bouvet. Des casiers à téléphones à l'entrée du Conseil des ministres Les phubbers se retrouvent dans tous les milieux socio-professionnels, jusqu'aux plus élevés. Paris, 4e ville avec le plus de «phubbers» À lire aussi: C'est quoi, une addiction ?

500 millions de posts Facebook analysés : comment optimiser ses publications ? Buffer et BuzzSumo publient aujourd’hui les résultats d’une étude d’ampleur, réalisée sur 500 millions de posts Facebook. Des données très intéressantes pour mieux cerner les éléments qui permettent d’obtenir de bonnes performances sur le réseau social. Quand poster sur Facebook ? Buffer et BuzzSumo ont d’abord analysé les dates et heures de publications sur Facebook – cela permet de savoir à quels moments les marques et les utilisateurs publient le plus, et donc les moments où la concurrence avec d’autres contenus est forte. Au niveau des jours de la semaine, la fracture du weekend est claire : on publie beaucoup en semaine, mais très peu le weekend. Quels types de publications ? Buffer et BuzzSumo remarquent également qu’il existe de nombreux types de publications poopulaires sur Facebook : des photos (sans lien), des vidéos, des publications simples, des liens… On peut également poser de simples questions aux fans de notre page pour inciter à l’interaction ou obtenir un feedback.

Internet, Big Data et personnalisation : incursion dans les entrailles du web – Monkey Business Le Web est aujourd’hui tout puissant et compte plus de 3 milliards d’utilisateurs. Trois milliards de clients potentiels pour les géants du web qui collectent de plus en plus de données sur leurs visiteurs pour leur offrir une expérience de plus en plus personnalisée et performante. Explications. (Voir la rubrique finale « Pour aller plus loin »…pour… aller plus loin et tout comprendre de ce phénomène en vidéos et articles) En l’espace de 20 ans, Internet s’est imposé comme le média non plus de demain mais bien d’aujourd’hui. Le nombre de ses utilisateurs n’a cessé de grimper, dépassant la barre des 3 milliards d’utilisateurs en 2014. La prise d’assaut de ce nouvel outils par la population mondiale s’accompagne de grands bouleversements économiques, technologiques et sociaux. Cliquer pour lire l’infographie « Une brève histoire de l’Internet » (faite par moi-même…) La personnalisation, ça marche comment ? La majorité des sites web utilisent ce procédé pour tracer votre navigation. Google

Big data : comment les géants du Net transforment nos faits et gestes en juteux business Age, religion, profession, achats, loisirs... Les traces laissées en ligne par nos modes de vie numériques sont une mine d'or pour les régies publicitaires des géants du Net. À un point que les utilisateurs ne soupçonnent pas. C'était le deal de départ. Des millions de données, appelées «big data», qui sont ensuite triturées par les géants du Web et mises à la disposition des annonceurs pour qu'ils y fassent plus de pubs, mieux ciblées. L'internaute qui, grâce à ce ciblage, se voit offrir des annonces en rapport avec ses besoins n'y a longtemps rien trouvé à redire. Mais la grogne monte. Celle des autorités judiciaires ensuite, comme le Conseil d'Etat, qui s'inquiète des risques d'un «enfermement de l'internaute dans une personnalisation dont il n'est pas maître» et d'une «confiance abusive dans les résultats d'algorithmes perçus comme objectifs et infaillibles». Celle des Etats européens enfin. > La vie ultra-connectée, rêve ou cauchemar ? > Comment fonctionne la géolocalisation ?

Pour Facebook, les noms des Amérindiens ne respectent pas ses règles S'il était encore de ce monde, Sitting Bull, le célèbre chef sioux, héros de la bataille de Little Big Horn, aurait sans doute du mal à s'inscrire sur Facebook. Et s'il l'avait fait, sans doute aurait-il reçu une notification du réseau social l'enjoignant de « changer de nom » en raison de la politique du « vrai nom » que mène Facebook. Car pour le réseau social, le nom de « Taureau assis » risque fortement d'entrer dans la catégorie « faux noms », des alias pourchassés par l'entreprise de Mark Zuckerberg. Lire : Facebook attaqué pour l'obligation de fournir sa véritable identité Lance Brown Eyes a 31 ans. Une pétition contre Facebook Loin d'être le seul exemple d'Amérindien sanctionné en raison de son nom sur Facebook, Lance Brown Eyes, qui a depuis récupéré un profil à son nom complet, a annoncé vouloir lancer une procédure de groupe contre le « racisme » du réseau social. « Les noms traditionnels sont de puissants marqueurs d'identité, ils sont des liens vivants avec le passé.

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