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Ainsi parlait Zarathoustra

Ainsi parlait Zarathoustra
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi parlait Zarathoustra ou Ainsi parla Zarathoustra, sous-titré « Un livre pour tous et pour personne » (en allemand : Also sprach Zarathustra. Ein Buch für Alle und Keinen) est un poème philosophique de Friedrich Nietzsche, publié entre 1883 et 1885. Présentation du texte[modifier | modifier le code] Première édition de la première partie (1883) L'allemand autorise à traduire Also sprach Zarathustra par Ainsi parla Zarathoustra. Le nom Zarathoustra signifie « celui qui a de vieux chameaux » et non comme on l'a cru jusqu'à il y a une trentaine d'années « celui à la lumière brillante » ; c'est le nom avestique de Zoroastre, prophète et fondateur du zoroastrisme, l'ancienne religion perse. « On ne m'a pas demandé — mais on aurait dû me demander —, ce que signifie dans ma bouche, dans la bouche du premier immoraliste, le nom de Zarathoustra, car c'est juste le contraire qui fait le caractère énormément unique de ce Perse dans l'histoire.

Pierre Michel, "Octave Mirbeau et la femme vénale" Recherches sur l’Imaginaire, Cahier 29, 2002 Octave Mirbeau et la femme vénale Dans une précédente contribution sur la marginalité, j’aieu l’occasion d’évoquer le cas très particulier d’Octave Mirbeau(1848-1917) dans le champ littéraire de la Belle Époque : il présente en effet cette originalité d’avoir été tout à la fois unécrivain à succès, comblé, reconnu, qui a conquis de haute lutteune place incomparable dans la grande presse, dans l’édition etsur les plus grandes scènes du monde, et un « endehors »invétéré, réfractaire à la langue de bois, aux écoles, aux dogmeset aux étiquettes, et qui, trempant sa plume dans le vitriol, n’aménagé ni les puissants, ni les institutions, ni les valeursconsacrées, qu’il aspirait même à jeter à bas . , et atteint, de son propre aveu,d’un « donquichottisme » indécrottable, il s’est notamment battu pour tous les marginaux, les exclus, les opprimés, les sans-voix, bref « les humiliés et les offensés Ravachol de la plume L’Endehors Recherches sur l’imaginaire

Idéalisme (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce schéma très général se décompose en autant d'espèces d'idéalisme qu'il y a de manière de relativiser la réalité au bénéfice d'un quelconque monde conceptualisé ou de la conceptualisation elle-même : Ce tableau des principaux types d'idéalisme appelle deux observations : Ne s'appliquant pas au même objet et pour cause, les postulats de ces idéalismes peuvent être plus ou moins contradictoires. Pour Platon, la réalité ne se divise pas en deux espaces, mais il n'existe qu'une réalité de type intelligible (improprement appelée « monde intelligible ») dont le monde dit visible participe et tient sa réalité. Dans le monde visible il faut distinguer ce qui est de l'ordre : des êtres vivants, plantes et objets de fabrication humainede l'image ; les ombres (c'est à partir d'une ombre qu'a été réalisée la première image)les fantômes : reflets (ex. Dans le monde intelligible on distinguera : Matérialisme Portail de la philosophie

Philosophie du langage Amour platonique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine du concept[modifier | modifier le code] Il exprime le fait que ce sont des qualités qui sont aimées dans une personne, et non la personne elle-même. Il faut d'ailleurs éviter l'amalgame simple et facile, selon lequel amour platonique concorde avec philosophie platonicienne. L'amour platonique est un dérivé apparu bien après, plus par chasteté et peur de la punition divine que par amour philosophique développé par Platon. Théorie du Beau chez Platon : Le premier degré consiste en une attraction charnelle où les plaisirs de la chair l'emportent, première étape sur le chemin de l'amour des idées. Mais elle est en corrélation aussi avec le mythe de l'attelage ailé dans le Phèdre. Interprétation philosophique[modifier | modifier le code] Le concept d'amour platonique désigne dans le langage courant, un amour privé d'accomplissement charnel. L'amour, montre Socrate, est essentiellement désir. Bibliographie sommaire[modifier | modifier le code]

Une forêt cachée, 156 portraits d'écrivains oubliés de Eric Dussert - Les critiques et avis des lecteurs 1982724 Qui lit encore Georges Duhamel ? Adulé en son temps, ses œuvres complètes sont bradées dans les... Qui lit encore Georges Duhamel ? Adulé en son temps, ses œuvres complètes sont bradées dans les vide-greniers. À quoi tient l’oubli ? À tout et à rien ! la critique evene par Olivier Bailly Qui lit encore Georges Duhamel ? Épistémologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, science » et λόγος / lógos « discours ») désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général. Définition[modifier | modifier le code] L'épistémologie serait selon la « tradition philosophique francophone », une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective »[1]. Jean Piaget[5] proposait de définir l’épistémologie « en première approximation comme l’étude de la constitution des connaissances valables », dénomination qui, selon Jean-Louis Le Moigne, permet de poser les trois grandes questions :

La fin du travail - Jeremy RIFKIN Dans ce livre remarquablement informé, devenu un best-seller aux États-Unis, Jeremy Rifkin présente d’abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l’emploi. Le monde, explique l’auteur, est en train de se polariser dangereusement : d’un côté, une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d’information surqualifiés ; de l’autre, une majorité de travailleurs précaires. Il est selon lui urgent de nous préparer à une économie qui supprime l’emploi de masse dans la production et la distribution et d’agir dans deux directions : la réduction du temps de travail et le développement du « troisième secteur » Préfacede Michel Rocard - Préface inédite de l'auteur à l'édition 2006 -Avant-propos, de Robert L. Heilbroner - Introduction - I. Les deux visages de la technologie- 1.

Induction (logique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'induction est historiquement le nom utilisé pour signifier un genre de raisonnement qui se propose de chercher des lois générales à partir de l'observation de faits particuliers, sur une base probabiliste. L'idée de départ de cette conception de l'induction était que la répétition d'un phénomène augmente la probabilité de le voir se reproduire. Ensuite, des théorèmes comme celui de Cox ont donné à cette démarche inductive d'abord empirique une base mathématique ferme ; ils ont permis de calculer les probabilités concernées sans aucun arbitraire à une position de départ donnée près. Mais la définition précédente est assez impropre. Par exemple : Si la loi de la gravitation universelle détermine que, et comment, une pomme qui se détache de son arbre tombera sur le sol, l'observation du mouvement de cette même pomme permet d'établir la loi générale, mais avec une probabilité ou une certitude très faible. La vache est un mammifère ; (fr)

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