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Le CNRS abuse

Le CNRS abuse

Peut-on copier en toute L-égalité ? A l’instar de ce qui va suivre je dois le titre de cet article à ma collègue Anne Sophie Domenc qui a assuré l’essentiel de la préparation et du suivi de la copy party qui va, comme je vous l’avais annoncé il y a quelques mois, se dérouler au lycée, ce vendredi. J’en profite, par ailleurs, pour remercier, en notre nom, Olivier Ertzscheid, Lionel Maurel et Silvère Mercier pour la disponibilité et l’attention dont ils nous ont fait la sympathie. Nous savons l’intérêt qu’ils portent à cet événement qui constitue tout de même une première et, au delà du clin d’oeil, pour sa dimension pédagogique dans le contexte spécifique d’un lycée. Point sur lequel je vais concentrer l’essentiel de mon propos. Nous avons mis en oeuvre ce projet dans le cadre de l’option littérature et société de seconde avec un groupe de 22 élèves, à raison de 2 heures par semaine sur une séquence de 9 séances. MàJ : Pour un compte-rendu de cette copy party sur Bibliobsession.

"Tintin au Congo" ou la mission civilisatrice de la colonisation. Hergé dessine et écrit "Tintin au Congo" en 1930 et 1931. Il s'agit du second album des aventures du reporter. L'idée en revient à l'abbé Norbert Wallez, directeur du quotidien Le vingtième siècle où Hergé (alias Georges Remi) est embauché en 1925. Après avoir plongé Tintin en Bolchévie ("Tintin au pays des Soviets"), Wallez convainc le dessinateur de s'intéresser au Congo, l'unique, mais gigantesque colonie belge, un territoire 80 fois plus grand que celui de la petite métropole! Couverture de l'album (version 1946). La colonisation du Congo fut tout à fait particulière, une des plus sauvages et des plus singulières du continent. Ce dernier entend bien exploiter au mieux les richesses de son nouveau bien, notamment l'ivoire, puis le caoutchouc. Cette exploitation forcenée de la colonie est enfin dénoncée par des enquêtes courageuses menées par des Britanniques. Voilà pour le cadre territorial et historique dans lequel se déroule Tintin au Congo. Le jeune Hergé au travail. Eduquer. P.

Le calendrier de l’Avent du domaine public par SavoirsCom1 Le collectif SavoirsCom1 dont je fais partie à le plaisir de vous présenter le calendrier de l’Avent du Domaine Public 2013 SavoirsCom1 vous propose de découvrir chaque jour de décembre un-e créateur-trice dont les ouvrages rejoindront dès l’an prochain nos biens communs de la connaissance. Chaque jour, une nouvelle raison de se réjouir car des oeuvres permettront -et ce, dès le nouvel an- à l’ensemble des humain-e-s de se cultiver, s’éduquer, se faire rêver s’enrichir ou s’inspirer en toute liberté. Chaque jour, une oeuvre ou un auteur s’offre à vous… N’hésitez pas à la partager. Bravo aux membres de SavoirsCom1 qui se mobilisent autour de ce projet ! Lionel Maurel précise le dispositif: Auteur : Silvae (1102 Posts) Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. This work, unless otherwise expressly stated, is licensed under a Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 France License. About Silvère Mercier

La violence coloniale. Enjeux d’une description et choix d’écriture 1Qu’attend-on d’une description en général et d’une description de la violence en particulier ? Qu’elle nous la donne à voir, à ressentir ? Ou alors qu’elle nous en éloigne, nous en dégoûte peut-être ? Peut-elle, au-delà, nous apprendre quelque chose et établir qu’il y a là, dans la violence telle qu’elle est décrite, quelque chose à comprendre ? À ces quelques questions liminaires, parmi d’autres qui habitent certainement l’ensemble de ce numéro spécial, on doit aussi ajouter le trouble qui naît du spectacle de la violence, malgré la distance des sources et malgré le filet de l’écriture. 2La question de l’indécence et du voyeurisme éventuels d’une description se mêle à une réflexion sur les buts et les effets. 3Aucune de ces questions n’est propre à une discipline des sciences humaines et sociales. 4Et pourtant, il faut le suspendre et réintroduire du sens qui soit d’une autre nature et qui dépasse l’évidence de l’expérience commune. 8Qu’en est-il pour la violence coloniale ?

L’Open Data, la participation citoyenne par les données L’Open Data est une véritable lame de fond qui traverse la sphère numérique depuis plusieurs années. Selon la définition qu’en donne Wikipedia, « une donnée ouverte (en anglais open data) est une information publique brute, qui a vocation à être librement accessible et réutilisable. La philosophie pratique de l'open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d'autres mécanismes de contrôle. ». Cette philosophie nouvelle, qui s’inscrit dans un vaste mouvement de transparence et de participation citoyenne, prône la liberté d’utiliser, de réutiliser, de redistribuer plus ou moins librement des données originales, qu’il s’agisse d’œuvres artistiques, littéraires, de données scientifiques, géographiques ou gouvernementales. Cette réalité trouve un écho assez large et positif chez le citoyen, avide d’e-démocratie, et reçoit depuis plusieurs années l’aval du monde politique.

fiche_pedagogique.pdf Biens Communs La conquête de l'Algérie Contexte historique La conquête de l'Algérie En juin 1830, la prise d'Alger décidée par Charles X est une opération de prestige conduite à des fins de politique intérieure. Héritant de cette encombrante conquête, Louis-Philippe hésite entre l'évacuation des troupes (demandée par l'Angleterre et les libéraux) et leur maintien (souhaitée par une opinion publique patriotique). L'annexion de l'Algérie est finalement proclamée en 1834. Analyse des images La gloire et l'épaulette Pour le musée de Versailles, Louis-Philippe passe commande à Horace Vernet de nombreuses toiles destinées à illustrer les principales victoires de la campagne algérienne. Ces peintures suivent les règles habituelles de la représentation des batailles : tableaux pleins de bruit et de fureur, juxtaposition dense de figures, de scènes, parfois noyées dans la fumée, enchevêtrements d'armes, de combattants et de chevaux. Interprétation

Les dispositifs créatifs en questions (1/2) : ce que la créativité libère Il n’est pas toujours facile de montrer aux gens qu’on peut innover simplement et rapidement – surtout dans des secteurs qui paraissent, a priori, rétifs à l’innovation. Nos routines quotidiennes nous empêchent bien souvent de trouver des solutions pour faire les choses autrement. Cela ne signifie pas qu’il faille faire tout ce que l’on fait autrement, mais interroger nos pratiques permet toujours d’introduire des moments de réflexivité pour tenter de les améliorer. D’où l’idée, ravivée notamment par les premiers Barcamps ou les interventions de designers dans le champ de l’innovation sociale, de créer des évènements, pour imaginer faire autrement… et le montrer concrètement. C’est, il me semble, le véritable enjeu de MuseoMix, un évènement dont la 2e édition se tenait du 19 au 21 octobre 2012 au musée Gallo-romain de Lyon, qui est un bon exemple pour questionner les dispositifs créatifs, en comprendre leurs forces et leurs limites. Dispositifs créatifs : l’exemple de MuseoMix 1.

Pour une approche complexe des usages marchands des biens communs de la connaissance Les biens communs de la connaissance ont une vertu précieuse : ils forcent à doubler la distinction habituelle entre le marchand et le non-marchand d’une autre distinction : ouvert ou fermé. Ces alternatives ouvrent des combinaisons qui font en sorte que des biens informationnels ouverts peuvent tout à fait s’articuler à des modèles économiques parfaitement fonctionnels d’un point de vue marchand. L’exemple typique est celui du logiciel libre dans lequel ce n’est plus le code qui est approprié, mais bien les compétences et les services qui sont monétisés. Pourtant, dans d’autres domaines que le logiciel, dans celui des contenus avec les licences creative commons, les usages marchands sont plus difficiles à définir au point qu’un débat existe sur le maintien ou non de la clause non-commerciale. Il existe également des photographes (Trey Ratcliff, Jonathan Worth), qui font le choix de diffuser leurs clichés sur Internet sous licence Creative Commons. Approche organique ?

Open Data en France : la quantité plus que la qualité En matière d’Open Data en France, l’heure est encore à la quantité, plus qu’à la qualité. C’est l’un des messages que l’on aurait pu retenir lors de la 3e édition de la conférence Data Excellence qui débutait ce jour à Paris. Une conférence placée sous le signe de la qualité et de la gouvernance des données, organisée par l’association ExQI (pour Excellence Qualité Information). Si la France a officiellement embrassé le mouvement des données publiques il y a presque un an - avec le lancement du portail fédérateur Data.gouv.fr en décembre 2011 -, les administrations semblent aujourd’hui faire, pour certaines encore, la sourde oreille. Privant ainsi la France d’un potentiel marché des services associés. Open Data : dans la feuille de route du gouvernement Le gouvernement de François Hollande a décidé de faire avancer l’Open Data dans les administrations. Plus d'actualités et de tutoriels

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