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Vers une veille moins chronophage

Vers une veille moins chronophage
Depuis des années déjà, faire de la veille en ligne c'est trier une somme gigantesque d'articles. L'arrivée des blogs et des réseaux sociaux (facebook et twitter surtout) a rendu cette tâche encore plus chronophage. Mais depuis quelques temps, des services comme Summify ou Refynr ont fait une apparition discrète malgré le gain de temps immense qu'ils représentent. Si on devait faire un historique de la manière dont on trie l'information depuis l'arrivée d'internet, sans doute que l'on rendrait hommage au flux RSS, puis aux agrégateurs...Pourtant à l'heure actuelle, beaucoup d'entre nous avouent ne plus trop s'en servir, certains prédisent même la mort de l'agrégateur, pas assez grand public, pas assez interactif. (Cliquez sur le graphique et vous comprendrez la différence de volume d'information entre actu, blogs et réseaux sociaux.) La faute aux réseaux sociaux ? Summify a débarqué sur le web de façon ambitieuse et habile pour finalement se résumer à l'essentiel, une newsletter. Related:  outils de veilleCompétence numérique2

Copper Project Comment la veille peut-elle alimenter un blog ? Cet article a été publié dans l’ebook collaboratif Regards croisés sur la veille. Il s’adresse davantage au grand public et aux débutants du blogging, c’est je l’espère un bon point de départ pour commencer à appréhender la veille. Bonne lecture ! Sans être un grand spécialiste de la veille, un blogueur pourra trouver dans cette activité de nombreux bénéfices pour enrichir ses écrits. La veille comme source d’informations L’affirmation ressemble un brin à un pléonasme, mais finalement, l’un des principaux intérêts de la veille pour les blogueurs réside dans la recherche d’informations. Bien entendu, cela ne signifie pas que l’essentiel de l’écriture d’articles réside dans la reprise, la remise en forme ou la traduction de billets vus ailleurs, mais une bonne veille permet de rendre la recherche moins chronophage et de trouver l’information intéressante à travailler. Comme toujours, mettre en place une bonne veille peut prendre un peu de temps, mais permettra par la suite d’en gagner !

10 millions d'oubliés des nouvelles technologies Tendances Dix millions de Français n’ont pas d’ordinateur chez eux, autant n'ont pas d’accès à Internet, selon les données 2015 du Crédoc 1. Cinq millions n’ont pas de téléphone mobile et 27 millions n’utilisent jamais les « réseaux sociaux ». La « fracture numérique » se réduit, mais un grand nombre de Français demeurent à l’écart. L’âge est le clivage le plus net. 43 % des 70 ans et plus n’ont pas d’ordinateur, la moitié ne surfe pas sur Internet, un sur trois ne dispose pas de téléphone mobile, seul un sur dix dispose d’une tablette et autant se connectent aux réseaux sociaux. Le second critère est celui du diplôme. Le critère du niveau de vie joue beaucoup moins. Les données qui portent sur l’ensemble de la population masquent la situation des catégories les plus en difficultés. La fracture numérique se situe surtout du côté de l’usage, difficile aussi à mesurer à partir de données trop générales. Les déconnectés du numérique restent nombreux. Etre déconnecté ? 1.

Gestion de projet collaboration : Basecamp (software) Comment veilles-tu ? La masse d’information que nous devons traiter chaque jour est toujours plus importante. Face au risque d’infobésité, nous sommes tous contraints de mettre en place des stratégies de traitement de l’information au moyen d’outils plus ou moins perfectionnés. La définition de telles stratégies repose sur la définition d’un équilibre entre deux principes opposés mais non contradictoires : la recherche de sources d’informations toujours plus nombreuses et diversifiées, afin de ne pas manquer les innovations qui apparaissent constamment dans la plupart des champs d’activité (la société de l’information est une société de l’innovation) le filtrage toujours plus sévère de l’information collectée pour ne pas perdre de temps à devoir traiter de l’information non pertinente ou redondante. La littérature sur le sujet est assez souvent décevante parce qu’elle s’intéresse ou bien aux outils, ou bien aux principes généraux. Les outils Car il faut bien commencer par là, malgré tout. Côté agrégateurs

Les bonnes résolutions 2017 pour votre sécurité | Hackers Republic *Cet article a été écrit avec la participation de Keltounet* L’année 2016 a été émaillée de quelques incidents de sécurité de grande ampleur. Histoire de ne pas être le dindon de la farce, voici quelques conseils pour que l’informatique ne soit plus votre pire cauchemar. Des mots de passe complexes et différents pour chaque service On ne le répétera jamais assez : chaque service que vous utilisez doit avoir un mot de passe différent et chaque mot de passe doit être composé au minimum de huit caractères, avec des majuscules, des minuscules, des chiffres et des caractères spéciaux. On n’utilise pas le même mot de passe pour sa boîte mail que pour se connecter à Twitter ou Facebook ou à ses applicatifs métiers. Côté sites Web, certains services proposent des authentifications à double facteur, ce qui limite les soucis de vols de mots de passe. Des bloqueurs sur des navigateurs Les sites couverts de publicités et de traqueurs en tout genre sont encore malheureusement légion. Une caméra aveugle

Mindmeister Social Searching Qu'est-ce que le Digital Labor Par Antonio A. Casilli. « Le digital labor est avant tout un domaine derecherche universitaire en plein essor. Aux États-Unis, en 2009, « The Internet as playground and factory » a été la première conférence sur ce sujet (les actes ont été publiés en 2012 sous le titreDigital Labor. The Internet as playground and factory, sous la direction de Trebor Scholz[+] NoteTrebor SCHOLZ (dir.): Digital Labor :The Internet as Playground andFactory, New York, Routledge, 2012. [1]. [2], chercheur autrichien en activité en Angleterre. [3] et, en novembre 2014, la New Schoolde New York a accueilli un autre colloque sur lesujet : Digital Labor : Sweatshops, Picket Lines, Barricades[+] Note Voir le site web de la conférence [4]. Mais qu’est-ce que, finalement, le digital labor ? En revanche, nous devons nous situer en dehorsdes lieux classiques de la production, pour voirapparaître ce travail. Ce n’est, là, qu’un premier noyau de notre définition.

à installer MediaWiki est un ensemble wiki à base de logiciels libresOpen source, développé à l’origine pour Wikipédia et aujourd’hui utilisé par plusieurs autres projets de l’association à but non lucratif Wikimedia Foundation ainsi que par beaucoup d’autres wikis, y compris ce site central de développement, documentation, référence et support de MediaWiki. Utilisez les liens ci-dessous pour explorer le contenu de ce site. Vous trouverez du contenu traduit dans d’autres langues, notamment en français, mais sachez que la langue de référence de la documentation est l’anglais. Pour les questions d’ordre général, voyez la page de communication et contact ou bien le centre de support. Mon flux de veille Yahoo Pipes sur l’Intelligence Economique Vu que ça a intéressé les quelques personnes a qui je l’ai montré. Je mets à disposition: - le flux RSS qui me sert à veiller sur l’actualité de l’intelligence économique francophone, de façon plutôt large (235 sources dont une alerte Google); - et pour ceux qui connaissent Yahoo Pipes, le « tuyau » qui sert à le générer. Enjoy WordPress: J'aime chargement… intelligence economique | Outils | Veille Stratégique

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