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Viol masculin vs viol féminin

Viol masculin vs viol féminin
En plus d’être un phénomène de société, dont personne ne parle, le viol revêt plusieurs échelles: un viol perpétré sur une personne est une chose différente que le viol utilisé dans les conflits armés, à grande échelle. Néanmoins, il semble que les ressorts à l’œuvre derrière le viol, féminin comme masculin, soient quasi semblables, à quelques nuances près. Et tiennent de l’ordre du mythe, du symbole, et de l’image qu’on a et qu’on se fait d’un homme dans la société. Dans le détail, le viol est commis à 98% par des hommes en France, l’âge des victimes va de 2 à 85 ans, et les proportions avancées de viol d’hommes sont de l’ordre de 7 à 10% — les chiffres sont semblables dans d’autres pays. Les clichés les plus courants sur le viol sont le consentement plus ou moins tacite de la victime, la typologie de l’agresseur et une attitude sexuellement provocante de la part de la victime. Le viol individuel n’est reconnu comme crime que depuis 1980. Le viol suscite un étonnant silence. Related:  Rape culture

Tu seras violée ma fille 8 mars ; journée internationale des droits des femmes. Fleurissent les communiqués de presse débiles pour nous honorer, nous la femme, et les réflexions de type "trop débile cette journée, c'est tous les jours les droits de femmes" (sorties de la bouche de celles et ceux qui n'en parlent évidemment jamais). Quand on naît avec un vagin, très vite on t'explique comment les choses vont se passer. Si tu sors tard/avec ces mecs/en boite, il va t'arriver "quelque chose". (et tu l'auras un peu cherché puisqu'on t'avait prévenu). Ce quelque chose est assez simple ; un inconnu va violemment t'écarter les cuisses et te rentrer son pénis dans le vagin. C'est compliqué de faire comprendre ca. Dans l'espace public, un homme a beaucoup plus de risques d'être tué qu'une femme ; pourtant on ne va jamais lui souligner que s'il sort de chez lui, il risque de finir avec un couteau planté dans la plèvre. Le pire est que les femmes ont intériorisé cela.

Séropositifs acceptables ou séropositifs nuisibles? De même, au quotidien, j’entendais des histoires similaires chez les patients bipolaires, dépressifs ou impulsifs que je suis amené à prendre en charge dans mon cabinet. Entre temps, j’en ai parlé au Docteur Hantouche, mon collègue, en mars 2009 qui m’a signalé que le Docteur Akiskal avait mené une étude sur le sujet en 1998 aux USA. Je trouve alors cette étude et je rencontre un médecin dans un centre de dépistage (CDAG) pour lui demander ce qu’il en pense. Celui-ci me répond que c’est très intéressant, qu’il va en parler à ses collègues et qu’il faut organiser une réunion de travail sur le sujet. Le médecin y voit une piste à explorer. Pour lui, cela pourrait expliquer des comportements qu’il ne comprend pas chez les patients qu’il voit tous les jours, et clarifier un certain pourcentage de personnes qui sont contaminées tous les ans malgré la prévention. Début septembre 2009, j’envoie un mail au magazine Têtu pour obtenir la publication d’un article sur ce sujet. Di Nicola, D.

So you're tired of hearing about "rape culture"? - Cogent CommentCogent Comment The following includes descriptions, photos, and video that may serve as a trigger for victims of sexual violence. Please be advised. Someone asked me today, “What is ‘rape culture’ anyway? I’m tired of hearing about it.” Yeah, I hear ya. Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and though there are dozens of witnesses, no one says, “Stop.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and though there are dozens of witnesses, they can’t get anyone to come forward . Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and adults are informed of it, but no consequences are doled out because the boys “said nothing happened.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and we later find out that t heir coaches were “joking about it” and “took care of it.” Rape culture is when a group of athletes rape a young girl, and even though there is documentation of the coaching staff sweeping it under the rug, they get to keep their jobs . and this:

Google, le meilleur ami de l\'outing Mais Google est là et merci quoi. Google révèle ce que vous voulez savoir. Pour chaque personne qui demande au devin Google de lui dire si Lambert Wilson est gay ou pas, le moteur de recherche comptabilise la demande. Et plus les demandes sont nombreuses et plus les réponses montent en première page. Ce qui est fascinant, c’est que pas un seul groupe gay n’a vraiment utilisé cet outil. Folles ≠ Geeks ? Ces associations LGBT soit-disant « radicales » n’ont jamais pensé à utiliser Google comme base d’un argument politique. Arrêtez de pleurer. Bah, vous avez bien compris, je ne suis pas en train de faire de l’outing, hein ? Le pouvoir de la rumeur Mais tout ceci tombe à pic alors qu’un autre scandale sexuel éclate en France et que les éditorialistes s’insurgent encore contre le pouvoir de la « rumeur ». Alors, on remercie Google d’être le meilleur ami de l’outing. Et surtout, surtout: ce n’est pas parce qu’ils sont mariés et qu’ils ont deux enfants qu’ils ne sont pas gays, vous comprenez.

Steubenville : quand la culture du viol se heurte au culte du sportif Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 26 novembre 2013 Retour sur l’affaire de Steubenville qui, entre culte du sport et slutshaming, illustre malheureusement parfaitement ce que vivent parfois les victimes de viol. Mise à jour, le 26 novembre 2013 — L’affaire de Steubenville, qui était déjà absolument sordide, s’enfonce encore un peu plus dans le glauque. On apprenait il y a quelques heures que quatre membres du lycée ont été mis en examen : Le directeur est accusé d’avoir fait obstruction à la justice et d’avoir manipulé des preuvesUn assistant-coach de 26 ans d’avoir fait boire des mineurs, de faux témoignage et d’avoir entravé l’affaireDeux autres employés de l’école, pour ne pas avoir signalé une agression sur mineure. Le 18 mars 2013 — Ma’lik Richmond et Trent Mays ont respectivement 16 et 17 ans et sont lycéens à Steubenville, dans l’Ohio. Le jour du verdict, cette histoire sordide a été remise sur le devant de la scène après que la chaîne américaine CNN a décidé de la couvrir.

Bipolaire, mort et oublié Régulièrement, j’écris quelque chose pour garder le souvenir de Sylvain. Sa mère, Nicole, me laisse des messages sur mon répondeur ou m’envoie un mail de temps en temps. Je ne sais pas quoi lui répondre car Sylvain me manque énormément. Il était mon inspiration, mon ami depuis le début des années 2000. Il a offert ses meilleures années d’activisme à Act Up, il a écrit de nombreux articles pour Têtu, dont plusieurs ont eu droit à la couverture du magazine, quand nous y travaillions ensemble. Avant Sylvain, je ne savais pas ce qu’était un bipolaire. Lui non plus d’ailleurs. Lithium Quand il a commencé son traitement de Lithium pour la bipolarité, son état s’est nettement amélioré. L’autre particularité de Sylvain, c’est que ses articles pour Têtu avaient tous pour base un questionnement psy. Alors, quand je reçois la proposition d’un médecin qui voudrait publier dans Minorités un texte sur le danger de la bipolarité dans la contamination à VIH, je sais désormais de quoi on parle.

Comprendre la culture du viol A Steubenville, une jeune fille a été violée. Plus exactement, après qu'elle soit en plein coma éthylique, elle a été transportée de lieu en lieu par deux adolescents rigolards, violée et filmée, sous le regard d'autres personnes. Des photos et videos ont été publiées sur les réseaux sociaux dont certaines plaisantant sur ce viol. Certains ont même twitté la scène en direct avec le hashtag #rape. Alors c'est quoi la rape culture ? Ce fait-divers nous montre, dans toute son horreur, ce qu'est la culture du viol, ce qu'est une société où non seulement l'on viole, mais où l'on encourage, entraîne, pousse à trouver le viol normal, inévitable, naturel et au fond drôle. Il serait simple - et c'est ce qui est en général fait - de se dire qu'on est face à des gens ivres, qui ont perdu conscience de ce qu'ils faisaient, ou des fous, ou des malades. Il a toujours été plus facile de faire du viol un problème individuel qu'un problème collectif. 09:25.

LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN L’idée d’un « besoin sexuel », principalement reconnu aux hommes, n’est pas tout à fait dépourvue de fondement biologique. En réalité, tout être humain - de tous les genres, donc - éprouve ce que nous appellerons des « besoins excréteurs ». Il doit vider, ou vidanger, à intervalles plus ou moins réguliers sa vessie (hommes & femmes), ses intestins (hommes & femmes), son appareil génital (hommes & femmes). S’agissant d’un être de sexe biologique masculin, il vide donc régulièrement sa vessie (il pisse), ses intestins (il chie), et ses couilles (il éjacule). Ces besoins excréteurs ne sont pas traités exactement de la même manière par la société. Certes, faire tenir sa verge par autrui pendant la miction peut être l’objet de jeux érotiques, de fantasmes, et de plaisanteries (« Tu veux que j’te la tienne ? Comme la plupart des hommes (et des femmes), je recours fréquemment à la masturbation afin d’évacuer la liqueur séminale qui engorge mes organes. La réciproque Impérieux, comme le désir

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