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Baroque

Baroque
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Adoration de Pierre Paul Rubens (Musée royal des beaux-arts d'Anvers) : une structure dynamique de formes qui s’enroulent en spirale autour d’un espace vide : d’éclatantes draperies, un souffle de mouvements éclairés par une flèche de lumière, peints avec une brillante maîtrise émancipée. Le baroque est un mouvement artistique qui trouve son origine en Italie dans des villes telles que Rome, Mantoue, Venise et Florence dès le milieu du XVIe siècle et qui se termine au milieu du XVIIIe siècle. Le baroque, qui touche tous les domaines, se caractérise par l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la tension, l’exubérance, la grandeur parfois pompeuse et le contraste, ce même contraste dont parlait Philippe Beaussant : l’époque baroque a tenté de dire « un monde où tous les contraires seraient harmonieusement possibles »[R 1]. Évolution du mouvement Étymologie et origine La diffusion en Europe Le Baroque Tardif Related:  Pour en savoir plus.

Burlesque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le registre burlesque (de l'italien burlesco, venant de burla, « farce, plaisanterie ») est un genre littéraire en vogue au XVIIe siècle. Le burlesque est caractérisé par l'emploi de termes comiques, familiers voire vulgaires pour évoquer des choses nobles et sérieuses (l'héroï-comique étant le décalage inverse, qui consiste à traiter un sujet vulgaire en style noble). Le sens du mot a évolué au cours des époques et selon les arts concernés. « Burlesque » se dit aujourd'hui couramment pour désigner un comique exagéré, extravagant qui repose généralement sur un décalage entre la tonalité et le sujet traité dans un texte. Littérature[modifier | modifier le code] Dans la littérature française classique, le burlesque procède d'un décalage entre grandeur et petitesse. Cinéma[modifier | modifier le code] Le style et le ton[modifier | modifier le code] Le burlesque fait rire grâce à un comique de l’absurde et de l’irrationnel. New burlesque

Johann Sebastian Bach Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Johann Sebastian BachJean-Sébastien Bach J. Œuvres principales Johann Sebastian Bach Écouter, en français Jean-Sébastien Bach, né à Eisenach le 31 mars (21 mars) 1685, mort à Leipzig le 28 juillet 1750, est un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. Membre le plus éminent de la famille Bach — la famille de musiciens la plus prolifique de l'histoire —, sa carrière s'est entièrement déroulée en Allemagne centrale, dans le cadre de sa région natale, au service de petites municipalités, de cours princières sans importance politique, puis du conseil municipal de Leipzig qui lui manifestait peu de considération : il n'a ainsi jamais pu obtenir un poste à la mesure de son génie et de son importance dans l'histoire de la musique occidentale, malgré la considération de certains souverains allemands (tel Frédéric le Grand) pour le « Cantor de Leipzig ». Biographie Origines Eisenach Ohrdruf Lunebourg Arnstadt Église St Boniface, Arnstadt Weimar

Franz-Anton Mesmer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Franz Anton Mesmer Biographie[modifier | modifier le code] En 1752, Franz Anton Mesmer s'inscrit à l'université jésuite de Dillingen (de) et, en 1754, à l’université d’Ingolstadt pour sa troisième année de théologie. En 1766, Mesmer publie sa thèse de doctorat, De l'influence des planètes sur le corps humain, dans laquelle on retrouve l'influence des théories sur le magnétisme du médecin suisse Paracelse, du médecin belge Jan Baptist van Helmont (Le traitement magnétique des plaies, 1621), du médecin écossais William Maxwell (De Medicina Magnetica, 1679), du jésuite allemand Athanasius Kircher et de Ferdinand Santanelli (Geheime Philosophie oder magish-magnetische Heilkunde, 1723). En janvier 1768, Mesmer épouse la riche veuve Maria Anna von Posch (von Bosch dans la correspondance de Mozart). En 1773, il entreprend son premier traitement sur la base des idées d'un fluide universel. En juin 1775 il se rend chez le Baron Horeczky de Horka.

L'Art de la fugue Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Art de la fugue (en allemand : die Kunst der Fuge) est une œuvre inachevée de Johann Sebastian Bach (BWV 1080). Bach aurait commencé son écriture aux alentours de 1740 ou 1742 (la première version de l'œuvre a été recopiée vers 1745), et l'a poursuivie jusqu'à sa mort, en 1750. Considérée depuis longtemps comme le « testament du compositeur », comme l'œuvre ultime de Bach (bien que ce point de vue ait également été remis en cause[3]), l'œuvre ainsi écrite représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la musique occidentale. L'Art de la fugue a inspiré et émerveillé bon nombre des compositeurs qui l'ont redécouverte, parmi lesquels Mozart et Beethoven[réf. nécessaire]. L'œuvre a parfois été considérée comme un exercice intellectuel sur le contrepoint, que Bach ne destinait pas à être joué. L’œuvre semble inachevée. Les sources[modifier | modifier le code] NB.

Classicisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le classicisme est un mouvement culturel, esthétique et artistique qui se développe en France, et plus largement en Europe, à la frontière entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle, de 1660 à 1715. Il se définit par un ensemble de valeurs et de critères qui dessinent un idéal s'incarnant dans l’« honnête homme » et qui développent une esthétique fondée sur une recherche de la perfection, son maître mot est la raison. La centralisation monarchique, qui s'affirme dès 1630 sous l'autorité de Richelieu d'abord, puis de Mazarin, dépasse le cadre politique pour toucher le domaine culturel. Origine et définition de la notion La notion de « classicisme » pose quelques problèmes de définition. Le classicisme renverrait à un moment de grâce de la littérature française où l'esprit français se serait le plus parfaitement illustré. Le classicisme à la française ne se définit cependant pas seulement par des critères historiques. Littérature Contextes Théâtre

Passion selon saint Jean Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Autographe de la première page. Cet autographe n'est pas la version originale, mais date de la fin des années 1730. Cette œuvre relate et commente la Passion du Christ d'après l'évangile de Jean. Historique[modifier | modifier le code] La Passion selon saint Jean est un drame musical. C'est pourquoi, dix bons mois après son entrée en fonction, le Vendredi saint 1724, Bach faisait entendre à la Nikolaikirche sa Passion selon saint Jean, œuvre dont même la première des quatre versions qui nous sont parvenues peut sembler (si l'on examine les choses rapidement) faire fi des contraintes citées plus haut. Postérité et critique de l’œuvre[modifier | modifier le code] Affiche d'une exécution de la saint Jean en 1925, par le chœur de Saint-Guillaume, qui avait créé l'œuvre, à Strasbourg encore allemande, en 1895. Il n'y a pas de traces d'exécutions de la Passion à Leipzig, après la mort de Bach. L’œuvre[modifier | modifier le code] Emprunts à Postel :

Franz Xaver Messerschmidt Franz Xaver Messerschmidt (February 6, 1736 – August 19, 1783) was a German-Austrian sculptor most famous for his "character heads", a collection of busts with faces contorted in extreme facial expressions. Early years[edit] Born in southwestern Germany, in the region of the Swabian alps, Messerschmidt grew up in the Munich home of his uncle, the sculptor Johann Baptist Straub, who became his first master. Maturity[edit] One of Messerschmidt's "character heads" Der Glaube, from a tomb monument The Baroque period of his oeuvre ended in 1769 with a bust of the court physician Gerard van Swieten, commissioned by the Empress. Later years[edit] Embittered he left Vienna, moved to his native village, Wiesensteig, and from there in the same year, following an invitation, to Munich. A Hypocrite and Slanderer The heads[edit] In 1781, German author Friedrich Nicolai visited Messerschmidt at his studio in Pressburg and subsequently published a transcript of their conversation. Sources[edit]

L'histoire de la musique baroque en 10 points On définit la musique baroque comme une ère musicale qui commence au début du XVIIe siècle et se termine au milieu du XVIIIe siècle. Ce genre regroupe à la fois opéra, musique religieuse, tragédie lyrique, sonate, musique de chambre, etc. Dans cet article, nous pourrons donc voir en 10 points, les caractéristiques de cette musique. Les origines du mot "baroque" "Baroque" vient de barrocco. La naissance d'un courant musical avec Claudio Monteverdi C'est donc en Italie que la musique baroque voit le jour. L'utilisation de certains instruments en priorité Voici une petite liste des instruments très utilisés durant l'ère baroque : - La flûte à bec. - Le luth. - Les violes. - Le clavecin. - Le théorbe. - Le violon baroque. - L'orgue. La musique instrumentale La voix laisse place aux instruments. La musique lyrique Le baroque veut émouvoir, faire ressentir des émotions. La musique religieuse La musique baroque a sa place dans l'église. L'importance de Bach Mais le baroque c'est aussi Bach.

Quiétisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plaque commémorant le débat sur le quiétisme entre Bossuet et Fénelon. Séminaire Saint-Sulpice, Issy-les-Moulineaux. Le quiétisme est une doctrine mystique consistant en un itinéraire spirituel de « cheminement vers Dieu », très répandue aux XVIIe et XVIIIe siècles. Inspiré par les œuvres du prêtre espagnol Miguel de Molinos, le quiétisme vise à la perfection chrétienne, à un état de quiétude « passive » et confiante. Après un débat théologique, le quiétisme est condamné dès 1687 par l'Église Catholique Romaine comme hérétique. XVIIe-XVIIIe siècles[modifier | modifier le code] Le quiétisme apparaît comme une réaction au jansénisme, par la recherche d'un Dieu plus accessible que celui des hôtes de Port-Royal, qui ne parviennent à la communion divine qu'après la mort et après une vie marquée par une ascèse rigoureuse sans lien direct avec leur salut (prédestination). XXe siècle[modifier | modifier le code] Plus loin , l'auteur précise : Hésychasme

Passion selon saint Matthieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Passion selon saint Matthieu (BWV 244) (en latin Passio Domini nostri Jesu Christi secundum Evangelistam Matthaeum, c'est-à-dire en français Passion de notre Seigneur Jésus-Christ selon l'Évangéliste Matthieu, connue en allemand sous le nom de Matthäus-Passion), est un oratorio de Johann Sebastian Bach (en français Jean-Sébastien Bach). La Passion, partition monumentale en deux parties, dont l'exécution dure environ 2 heures 45, compte parmi les grandes œuvres de la musique baroque. La Passion, d'inspiration protestante luthérienne, est écrite pour des voix solistes, un double chœur (chœur divisé en deux groupes indépendants) et donc deux orchestres. Elle allie deux éléments : le texte de l'Évangile et les commentaires. Bach a composé également une Passion selon saint Jean, qui est donnée plus fréquemment : elle est plus courte et ne nécessite qu'un seul chœur au lieu de deux. Manuscrit de la Passion selon saint Matthieu.

Franz Xaver Messerschmidt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tête de caractère N°9 « Dernier degré de l'innocence[N 1] » Franz Xaver Messerschmidt est un sculpteur germano-autrichien né le à Wiesensteig (Bavière) et mort le . Professeur-adjoint à l’Académie royale de Vienne, il fut le portraitiste des familles régnantes, des cercles aristocratiques et intellectuels vivant dans la capitale autrichienne et en Bavière. Il est principalement connu pour sa série, les « têtes de caractère ». Biographie[modifier | modifier le code] Franz Xavier Messerschmidt grandit au sein d'une famille d'artistes et d’artisans dans la ville de Wiesensteig. À son retour de Rome, il conçoit les portraits de personnalités des Lumières viennoises en s’appuyant sur une riche tradition et une grande virtuosité technique. L’artiste d'apparence robuste meurt le 19 août 1783 d’une brève maladie, vraisemblablement une pneumonie. Les « têtes de caractère »Description[modifier | modifier le code] La Galerie[modifier | modifier le code]

Musique baroque Le baroque couvre une grande période dans l’histoire de la musique et de l'opéra. Il s’étend du début du XVIIe siècle jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays. De façon nécessairement schématique, l’esthétique et l’inspiration baroques succèdent à celles de la Renaissance, apogée du contrepoint et de la polymélodie, et précèdent celles du classicisme, naissance d'éléments discursifs et rationnels, comme la phrase musicale ponctuée comme dans l'architecture. Les « figures » musicales baroques sont soutenues par une basse continue très stable. Nous pouvons dire que nous sommes à la jonction entre contrepoint et harmonie. Le mot « baroque » vient vraisemblablement du portugais barroco qui désigne des perles de forme irrégulière. Temps et lieux Groupe de musiciens. Les deux pôles de la musique baroque sont l’Italie et la France, dont les styles sont fortement opposés malgré des influences réciproques. Les caractères de la musique baroque Avant 1950

Préciosité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La préciosité[1] est un mouvement culturel et un courant littéraire français du XVIIe siècle qui repose sur la volonté de se distinguer par la pureté du langage, par l’élégance de la tenue, par la dignité des mœurs et un amour idéalisé. Histoire[modifier | modifier le code] Vers la première moitié du XVIIe siècle, entre 1626 et 1662 en avance sur son époque, elle a profondément marqué son temps, par exemple avec le rejet de l'a priori de la supériorité masculine. Elle a aussi été l'objet de critiques, comme celles de Molière dans Les Précieuses ridicules et Le Misanthrope ou l'Atrabilaire amoureux ou de Michel de Pure avec La Précieuse (1656-1658) [2] ou encore d'Antoine Baudeau de Somaize [3]. Enfin, le classicisme, tel que celui de Jean Racine, s'en est différencié. Les salons, alcôves[modifier | modifier le code] Les Précieuses se retrouvent dans des salons littéraires tenus souvent dans les ruelles. Orthographe[modifier | modifier le code]

Variations Goldberg Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Variations Goldberg (page de titre) Les Variations Goldberg constituent une œuvre pour clavecin composée par Johann Sebastian Bach portant le numéro 988 dans le catalogue BWV. Cette œuvre, composée au plus tard en 1740, constitue la partie finale — et la clef de voûte — de la Clavier-Übung publiée à Nuremberg par Balthasar Schmidt. Écrites vers le début des dix dernières années de la vie de Bach, elles inaugurent la série des œuvres mono-thématiques et contrapuntiques de sa musique instrumentale. Elles sont initialement destinées au clavecin à deux claviers, l'usage fréquent de croisements de mains rendant leur interprétation difficile sur un seul clavier. Histoire[modifier | modifier le code] Selon la tradition, inspirée de la biographie de Bach qu'écrivit Johann Nikolaus Forkel en 1802[1], elles furent commandées au compositeur par le comte Keyserling. Structure[modifier | modifier le code] Ligne de basse des variations Goldberg

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