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Innover et réussir avec les licences Creative Commons

Innover et réussir avec les licences Creative Commons
Creative Commons International vient de publier The Power of Open, un eBook montrant des exemples de projets dans des domaines variés recourant aux CC. Fin juin, Creative Commons International a publié un eBook fascinant – The Power of Open [en] – racontant les histoires de plus d’une trentaine de créateurs, issus des quatre coins du monde, ayant trouvé le chemin de la réussite en plaçant leurs contenus sous licence Creative Commons et en les partageant dans le cadre de projets innovants. The Power of Open. CC-BY. Cinéma, musique, édition, journalisme, éducation, design et plus encore : c’est un plaisir de constater la variété des champs d’application des licences libres et la manière dont cette infrastructure juridique ouverte permet d’explorer de nouvelles pistes pour créer, en utilisant le plein potentiel d’Internet. Nombre d’oeuvres placées sous licence Creative Commons depuis 2003. S’affranchir des coûts de transaction induits par le copyright Jouer la carte de la dissémination

Copyheart, un amour de licence libre Le Copyheart créé par Nina Paley véhicule un message : copier est un acte d'amour. Derrière le côté peace & love, ce pourrait être un premier pas vers la sortie du cadre juridique de l'économie de la création. Magie de la sérendipité, je suis tombé plus ou moins par hasard sur la licence, ou plutôt sur la non-licence, libre la plus charmante qu’il m’ait été donné de rencontrer à ce jour : le ♡Copyheart. Son inventeur s’appelle Nina Paley, une activiste éminente de la Culture libre, qui s’est distinguée comme artiste en créant le magnifique film d’animation Sita sings the blues, sous licence CC-BY-SA, et qui s’attache à penser la propriété intellectuelle autrement sur son site QuestionCopyright. Nina s’est lancée depuis quelques mois dans un nouveau projet, en créant un blog BD mettant en scène sous forme de strips en 3 cases deux petits personnages, Mimi and Eunice, que vous avez déjà peut-être vus dans cette vidéo en faveur du partage “Copying is not theft“ . ♡ Copying is an act of love.

le grand os La face cachée des créatives commons…. On parle beaucoup des creatives commons (CC), des débats creatives commons/Sacem ou de la possibilité pour des artistes d’utiliser les creatives commons pour diffuser et partager leur travail. Mais on parle aussi beaucoup de l’utilisation que certains font des creatives commons pour s’approprier des contenus au détriment des auteurs. La plupart du temps, quand on parle des CC, il y a les premiers concernés (les « professionnels de la profession ») qui craignent pour leur pain quotidien, livré à des sauvages qui ne respectent rien et leur piquent leurs clients; de l’autre, les « fanatiques » du CC, qui veulent du tout gratuit. Je caricature – à peine. Le but de cet article n’est pas de repartir dans le débat. Il s’agit plutôt de vous montrer qu’il en existe des utilisations inappropriées qui peuvent vous porter préjudice et de vous informer des fausses interprétations que certains en font afin que vous puissiez vous défendre. Le contrat Creative Commons vient en complément de la loi.

Editions le grand os Public Domain Mark : la pièce manquante du puzzle ? « :: S.I.Lex :: Dans la torpeur de l’été, la nouvelle est passée relativement inaperçue, mais Creative Commons a annoncé le lancement prochain d’un nouveau dispositif qui va venir compléter son jeu de licences pour permettre un "marquage" en ligne du domaine public. Cet outil, la Public Domain Mark, pourrait lever bien des difficultés actuelles et il revêt certainement un intérêt particulier pour les institutions culturelles – bibliothèques, archives, musées – qui mettent en ligne des fonds patrimoniaux. Rappelons que le domaine public est constitué par l’ensemble des oeuvres de l’esprit pour lesquelles les droits d’auteur (ainsi que les droits voisins) ont expiré à l’issue d’une durée fixée par la loi. Cette dernière peut varier : vie de l’auteur plus 70 ans en principe en France et en Europe, mais on trouve des durée plus courtes (vie de l’auteur plus 50 ans au Canada) ou plus longues (vie de l’auteur plus… 95 ans au Mexique !). Puzzle. Par INTVGene. Y'A de quoi vous démonter. Like this:

Livres parus au Bleu du ciel Nous avons ouvert en 2001 un catalogue d'édition sous l'enseigne « Le Bleu du ciel », ceci parallèlement à notre travail de promotion de l'écriture contemporaine (L'Affiche, revue murale de poésie; la production de manifestations). Nos domaines de publication sont les suivants : - poésie contemporaine;- croisements entre la poésie et d'autres formes d'expression (l'image, le son, la scène); - travaux plastiques d'écrivains. Le projet éditorial existe de trois manières : 1/ : publier des manuscrits existants. 2/ : passer des commandes aux auteurs.3/ : réaliser des ouvrages nécessitant une forme particulière, que le texte initial appelle. Textes et photos des affiches, témoignages, inédits, croquis, photos des manifestations. Format : 310X235 mm. 144 pages Imprimé en quadrichromie sur Satimat 200g. Format : 140 X 190. 96 pages. Voici le premier recueil de textes poétiques de Didier Arnaudet, écrivain et critique d'art, directeur de la revue de poésie Zone dans les années 1975-1980. Otto Ganz

copyrightcode.eu Les Impressions Nouvelles Ecrire sous licence Creative Commons, au risque du vol… ou de l’ Passer ses textes sous licence Creative Commons, c’est bien. Je suis à peu près certains que les blogueurs sont très majoritairement favorables aux idées globales de diffusion et de liberté. Pourtant, une grande majorité des blogs ne sont surtout pas en Creative Commons. Référencement vous dites ? C’est par ces mots que commence un billet incisif, "Le cocktail favori de Google : Creative Commons et Duplicate Content" publié par Keeg sur le blog du même nom. C’est un fait que si les licences Creative Commons permettent de réserver certains droits (comme l’usage commercial ou la création d’œuvres dérivées), elles autorisent toutes la reproduction et la rediffusion des contenus , ce qui implique que les textes sous CC puissent exister en plusieurs endroits sur la Toile. Vol ou envol ? Allez, soyons fous ! Ce qui est extraordinaire, c’est que je suis tombé sur ce billet par le biais… d’un Duplicate Content ! Un texte qui n'attend plus qu'une licence libre pour s'envoler (Book Birds.

A Creative Commons License Is The Ultimate Music Promotion Tool The Future Buzz is not just a place where I help marketers, bloggers and PR professionals spread buzz online. I also help artists, photographers and creative people do the same. In fact, if you read between the lines, much of the advice I write on spreading ideas can be applied to anything you’d like to successfully share. I don’t mention often that when I’m not blogging or helping companies achieve their goals online, in my free time I write music. Previously I tried to sell my music on online mp3 shops and CDs – with mixed results (it’s difficult being an unknown artist). My goal with art shifted to purely enjoying the process, and I didn’t even worry about promoting it, I just uploaded it. Every so often someone stumbles-upon my art through a link or a friend, and it reaches more ears. If I was a completely unknown artist and trying to make a living off my art today, I would do all of the following: It is totally realistic to do all of this. Bottom line? 21 Reasons You Should Make Art

Réutiliser des images en ligne : entre Copyright, Copyleft et … Un des grands plaisirs du blog, c’est la chasse aux images pour illustrer les billets. L’écriture web peut difficilement se passer de l’image, tant elle est nécessaire pour capter l’attention du lecteur et condenser le message. Force est de constater que lorsqu’on écrit sur Internet, on devient vite avide d’images … Depuis que j’ai commencé ce blog, il n’est quasiment pas un billet que je n’ai illustré par une ou plusieurs images. Mais à présent, il faut bien le reconnaître : me voici devenu un véritable « consommateur d’images », comme beaucoup d’internautes, et n’ayant aucun talent particulier pour la photographie ou le dessin, je suis dans la nécessité de récupérer ailleurs des images faites par d’autres. Les premiers temps de S.I.Lex, j’avoue avoir souvent cédé à la tentation de récupérer des images protégées sans respecter les droits. Loin de m’handicaper, ce petit exercice pratique m’a depuis beaucoup appris sur l’état de l’offre des images libres sur Internet. Remember! J'aime :

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