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Le bonheur, un travail de chaque instant

Le bonheur, un travail de chaque instant
Entreprises. Les outils de management censés favoriser le bonheur en entreprise expriment une nouvelle extension de la biopolitique au champ de l’entreprise, qui montre sa volonté de prendre en charge les conditions du bonheur privé. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Pierre-Yves Gomez (Professeur à l'EM Lyon) Contrairement à ce que pensait Saint-Just en 1794, le bonheur n’est pas une idée neuve en Europe. Pour Platon comme pour Aristote, le rôle de la politique était déjà d’assurer ou de rendre possible le bonheur des citoyens. Le lien entre l’art de gouverner et le bien-être individuel a été établi très tôt, et il est resté un souci constant de la pensée politique occidentale. Il faut le rappeler au moment où on observe une prolifération rhétorique sur le bonheur dans l’entreprise. Esprit de start-up On peut sourire de cette confusion des rôles qui prête au management une responsabilité étendue même au bonheur des gens. Le Familistère Prise en charge des conditions du bonheur privé

http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/06/16/le-bonheur-un-travail-de-chaque-instant_4951710_3232.html

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(20+) «Aujourd’hui, le bonheur est à vendre» 3 Mars 1794. Lors d’un discours devant la Convention nationale, Saint-Just prononce une phrase devenue célèbre : «Le bonheur est une idée neuve en Europe». Une définition nouvelle du bonheur est en passe de voir le jour. Michel Faucheux, maître de conférences à l’Institut national des sciences appliquées de Lyon et auteur d’Histoire du bonheur (Oxus, 2007), revient sur les différentes représentations du bonheur qui ont traversé les siècles, du mythe paradisiaque à la possession matérielle de la société contemporaine. Qu’est-ce que le bonheur au XXIe siècle ? Le bonheur, tel qu’on nous le renvoie depuis les Trente Glorieuses et l’avènement de la société de consommation, est celui de la possession et de la marchandisation.

Elle est « chef du bonheur » dans une PME - Edition du soir Ouest France - 28/07/2016 On l’appelle « chief happiness officer », en anglais. En français, c’est « responsable du bonheur ». Une fonction nouvelle en entreprise. Et qui va comme un gant à Gabrielle Desforges, 21 ans. Le bonheur est un choix, en voici la preuve scientifique BIEN-ETRE - Une des hypothèses courantes des recherches en psychologie est que nous aurions un seuil de bonheur qui prédétermine en grande partie notre bien-être général. Nous orbitons autour de ce seuil, nous sentant plus heureux lorsque quelque chose de positif survient dans notre vie, et l'inverse, pour retrouver notre équilibre par la suite. Or, il se trouve que ce seuil peut, dans une certaine mesure, être recalibré. Bien que notre humeur et notre bien-être soient en partie déterminés par des facteurs génétiques et culturels, les experts s'entendent pour dire qu'environ 40% de notre bonheur dépend entièrement de nous-mêmes.

La société de consommation mène t'elle au bonheur ? La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? Après tout, nous sommes parfaitement en droit de nous poser la question tant la société de consommation résiste avec brio aux incessantes critiques philosophiques, psychologiques, sociales ou environnementales. La société de consommation comme créatrice du bonheur

L'argent fait vraiment le bonheur : 6 leçons à retenir d'une nouvelle étude sur le sujet Le magazine américain Forbes vient de publier son classement annuel des milliardaires pour l'année 2013. Mais ces sommes astronomes sont-elles utiles au bien-être ? L'argent et le bonheur ont toujours eu une relation intrigante pour les penseurs. Globalement, les experts sont arrivés à la conclusion que l'argent a un effet sur le bonheur, jusqu'à un certain point. En l'occurrence, une fois que tous les besoins de bases sont pris en compte, gagner plus d'argent aurait moins (voir pas du tout) d'impact sur votre bien-être. Seuls les gens les plus fortunés continueraient à améliorer leur "taux de bonheur" en améliorant leurs revenus, et ce tant que leur richesse "grandit davantage" relativement à celle de leurs amis ou des autres concitoyens.

Bonheur en entreprise: quel impact sur les salariés? Ah, le bonheur en entreprise…on en entend souvent parler mais on a souvent du mal à le visualiser! Avec le temps qu’on passe au bureau, ce concept de bonheur en entreprise prend une part très importante dans notre quotidien de salarié. Il faut pouvoir travailler dans une ambiance qui nous permet de nous sentir un peu « comme à la maison ». Le bonheur est dans les airs 1A la fin du xixe siècle émergent en France de nouvelles formes de pratiques aérostatiques qui valorisent l’initiative, l’aventure, l’exploit conjointement au plaisir et au bien-être (Robène 1998, t. II : 167 et suiv.). Cette conception inédite du vol en ballon qui oscille entre formes touristiques, exploratoires et/ou compétitives se construit en marge d’une vision plus traditionnellement utilitariste, voire strictement matérialiste des ascensions. Elle semble correspondre à de nouvelles manières d’appréhender la nature, ses ressources et ses espaces. 2Si les perspectives du vol se transforment, les qualités particulières de ceux qui en deviennent les principaux adeptes définissent de nouveaux profils de pratiquants.

Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter.

Les lois du bonheur Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? Ce qui rend les salariés heureux au travail Les salariés français ne sont pas très heureux au travail. C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par Deloitte. Pour leur rendre le sourire, il faudrait reconnaître leur travail à leur juste valeur, réduire leur charge de travail, leur donner les moyens de remplir leur objectif, assurer un meilleur équilibre vie professionnel et vie personnelle, instaurer un droit à la déconnexion, améliorer le mode de management … Bref presque 3 fois rien. Le travail ne fait pas le bonheur.

Le bonheur comme obsession daines (« Dieu ») comme facteur d'explication du monde et horizon de la recherche du salut. Cet ample mouvement de « désenchantement du monde »2 nous a habitués à croire que nous appréhendons désormais le monde, et notre sort, qui s'y joue, dans les catégories qui lui sont immanentes. Néanmoins, si la quête méthodique du sens, sauf exceptions individuelles, ne se porte plus aujourd'hui sur le terrain proprement religieux, elle n'en resurgit pas moins, sous des formes remaniées, dans d'autres registres, à travers une recherche inquiète et protéiforme des pratiques de perfectionnement. Ainsi l'obsession du devenir engage-t- elle nos contemporains bien au-delà de leurs prétentions hédonistes : sur les voies austères des disciplines de l'ascèse. a) Passion

Dossier: quand la France était heureuse Nostalgie. Au point culminant de son dynamisme, la France ne se doute pas qu’elle vit ses derniers mois d’insouciance. Pour ceux qui, depuis quarante ans, n’entendent parler que de crise, les années Pompidou font un peu figure de paradis perdu… Photo © DILTZ A lire aussi:> 1973: l'année des orages> Pompidou: la sérénité au pouvoir> Denis Tillinac: le temps du bonheur La science du bonheur INFOGRAPHIE - Le bonheur n'est pas seulement dans le pré, il est surtout dans la tête. Les neurosciences dévoilent la chimie de cet état de grâce et s'invitent dans un débat jusqu'alors réservé aux philosophes et aux poètes. Paradoxalement, c'est en étudiant les mécanismes impliqués dans la douleur, la dépression ou les troubles bipolaires que les chercheurs ont découvert certaines sources du bonheur. L'amour, le plaisir, le bien-être, la plénitude, facteurs que l'on considère comme des composants du bonheur, ont des constituants biologiques. Les neurobiologistes ont pénétré les structures cérébrales qui interviennent lorsque les émotions nous envahissent, ils ont observé les rouages mis en jeu dans la régulation des humeurs et décrypté les processus qui s'enchaînent pour nous remplir d'un sentiment de bonheur... ou nous plonger dans celui du malheur.Ces travaux se succèdent depuis les années 1970, grâce aux progrès des techniques d'investigation biologique et de l'imagerie cérébrale.

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