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Biologie moléculaire

Biologie moléculaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BM. La biologie moléculaire est apparue au XXe siècle, à la suite de l'élaboration des lois de la génétique, la découverte des chromosomes et l'identification de l'ADN comme support chimique de l'information génétique. Histoire[modifier | modifier le code] La biologie moléculaire est apparue dans les années 1930, le terme n'ayant cependant été inventé qu'en 1938 par Warren Weaver. Après la découverte de la structure en double hélice de l'ADN en 1953 par James Watson (1928-), Francis Crick (1916-2004), Maurice Wilkins (1916-2004) et Rosalind Franklin (1920-1958), la biologie moléculaire a connu d'importants développements pour devenir un outil incontournable de la biologie moderne à partir des années 1970. Relation avec les autres sciences biologiques « à l'échelle moléculaire »[modifier | modifier le code] Techniques de biologie moléculaire[modifier | modifier le code] Électrophorèse[modifier | modifier le code] Related:  A propos Biologie moléculaire

Réaction en chaîne par polymérase Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir PCR. Diagramme des quatre premiers cycles de la PCR L'amplification en chaîne par polymérase ou réaction en chaîne par polymérase (PCR est l'abréviation anglaise de polymerase chain reaction, l'acronyme français ACP pour amplification en chaîne par polymérase est très rarement employé) est une méthode de biologie moléculaire d'amplification génique in vitro, qui permet de dupliquer en grand nombre (avec un facteur de multiplication de l'ordre du milliard) une séquence d'ADN ou d'ARN connue, à partir d'une faible quantité (de l'ordre de quelques picogrammes) d'acide nucléique (séquence spécifique d’ADN (l’Amplicon)) et d'amorces spécifiques constituées d'oligonucléotides de synthèse de 20 à 25 nucléotides). Ces éléments permettent de contrôler l’activité enzymatique grâce à des transitions de température (assurées par un thermocycleur) répétées de manière cyclique (cf. réaction en chaîne). Idem au cycle 2.

Génétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la molécule d'ADN à la cellule vivante. Relations schématiques entre la biochimie (biochemistry), la génétique (genetics) et la biologie moléculaire (molecular biology). La génétique (du grec genno γεννώ, « donner naissance ») est la science qui étudie l'hérédité et les gènes, c'est une sous-discipline de la biologie. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s'intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. L'invention du terme « génétique » revient au biologiste anglais William Bateson (1861-1926), qui l'utilise pour la première fois en 1905. Différents champs de recherche[modifier | modifier le code] Très tôt, la génétique s'est diversifiée en plusieurs branches différentes : la génétique du développement étudie les acteurs moléculaires (et les gènes qui les codent) impliqués dans la formation de l'organisme à partir du stade unicellulaire d'œuf fécondé. En 1966, J.L.

Génétique moléculaire des cancers : deux nouveaux rapports sur la prise en charge personnalisée des patients - Actualités Accueil Actualités Génétique moléculaire des cancers : deux nouveaux rapports sur la prise en charge personnalisée des patients L’INCa publie la synthèse de l’activité des plateformes hospitalières de génétique moléculaire des cancers en 2011 ainsi qu’un rapport sur l’accès aux thérapies ciblées en France en 2012. La France compte 28 plateformes hospitalières de génétique moléculaire des cancers. Soutenues par l’INCa et la DGOS depuis 2006, ces plateformes sont réparties sur l’ensemble du territoire. participer au diagnostic, en complémentarité de paramètres cliniques, morphologiques et biologiques ; orienter le processus diagnostique ; déterminer l’accès à une thérapie ciblée ; orienter la stratégie de traitement du patient ; permettre le suivi de la maladie résiduelle. En 2011, 155 000 patients ont ainsi pu bénéficier d’un examen moléculaire (vs 144 000 patients en 2010) et se voir proposer une stratégie de prise en charge adaptée.

Électrophorèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Technicienne utilisant l'électrophorèse pour séparer des protéines. L’électrophorèse est — avec la chromatographie — la principale des techniques utilisées en biologie pour la séparation et la caractérisation des molécules. L'électrophorèse permet donc de différencier des molécules ou protéines chargées après leurs deplacement dans un champ de force (électrique). Description[modifier | modifier le code] La technique de l'électrophorèse est fondée sur le déplacement d'ions (molécules chargées positivement ou négativement) sous l'effet d'un champ électrique. Les molécules anioniques (-) migrent vers l'anode(+) et les molécules cationiques (+) se déplacent vers la cathode (-). Sur les acides nucléiques, les charges sont portées par les groupements phosphate du squelette. Sur les protéines, la situation est plus complexe et il existe différents types de groupements ionisables : Électrophorèse en veine liquide[modifier | modifier le code]

Microbiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La microbiologie est un domaine des sciences appliquées qui a pour objet les microorganismes et les activités qui les caractérisent. Plus spécifiquement, la microbiologie se consacre à l'identification et à la caractérisation des microorganismes ; à l'étude de leur origine et de leur évolution ; à définir leurs caractéristiques, les produits de leurs activités et leurs besoins ; et à comprendre les relations qu’ils entretiennent entre eux et avec leur milieu naturel ou artificiel. Les micro-organismes appartenant à trois règnes présentant une structure cellulaire eucaryote ou procaryote, ou qui est acaryote, et qui est caractérisé par l'unicellularité, une taille microscopique ou ultramicroscopique, un potentiel métabolique et de reproduction, l'omniprésence et l'abondance[1]. On parle aussi maintenant de « microbiologie moléculaire », dans le domaine des biotechnologies notamment[2]. Historique[modifier | modifier le code] avec — ou —

Southern blot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un transfert d'ADN[1] est une méthode de biologie moléculaire permettant l'analyse de l'ADN. Elle a été inventée par Edwin Southern, un professeur britannique de biologie moléculaire. C'est ce nom (Southern blot) qui a, par jeu de mot, inspiré l'appellation d'autres techniques : western blot, northern blot et Far-eastern blot. Principe[modifier | modifier le code] Nous partons des fragments d'ADN obtenus par les enzymes de restriction. Méthode[modifier | modifier le code] L'ADN est digéré par les enzymes de restriction.Les fragments d'ADN sont placés dans les puits d'un gel d'électrophorèse (gel d'agarose à faible concentration --> 0,6 à 0,8 %).Le gel est alors mis dans une cuve horizontale contenant une solution tampon et deux électrodes (+ et -). Résultat[modifier | modifier le code] La sonde va révéler la position sur la membrane des fragments d'ADN recherchés. Notes et références[modifier | modifier le code] Animation expliquant la technique

Biologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Bio. La biologie[1] est la science du vivant. Prise au sens large de science du vivant elle recouvre une partie des sciences naturelles et de l'histoire naturelle des êtres vivants (ou ayant vécu). Toutefois la distinction entre organismes vivants et non vivants est parfois difficile et la détermination de l'objet spécifique de la biologie n'a rien d'évident. Au cours de l'histoire de la biologie, des principes fondateurs ont été découverts. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs bios (βιος) en français « vie » et logos (λογος) qui signifie « discours, parole »[2],[3]. Ce néologisme est créé à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle et de façon indépendante : Le même Lamarck, bien avant de donner des cours de biologie en 1819, sépare dans son ouvrage Hydrogéologie, paru également en 1802, la physique terrestre en trois parties :

Northern blot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un transfert d'ARN[1] (également appelé northern blot (en) ou buvardage de northern), est une méthode de biologie moléculaire permettant l'analyse de l'ARN. Elle dérive du Southern blot (appelé ainsi par le biologiste Edwin Southern qui a aussi inspiré le nom western blot qui fait référence aux séquences en acides aminés des protéines), sauf qu'au lieu d'étudier de l'ADN, on étudie de l'ARN. Le northern blot permet d'apprécier la distribution des ARN dans les tissus et d'étudier leur abondance relative. Le principe des puces à ADN, dont l'utilisation s'est répandue vers la fin des années 1990, est apparenté puisqu'il est fondé sur la fixation sur un support de fragments isolés d'ADN rétrostranscrits et l'hybridation avec une sonde faite à partir d'ADN. Voir aussi[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Virologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La virologie est l'étude des virus et des agents infectieux associés. Elle cherche à décrire leurs structures, évolutions, les mécanismes leur permettant d'infecter les cellules et de mettre à profit les mécanismes cellulaires pour se reproduire, afin de les classer. Propriétés virales étudiées par les virologues[modifier | modifier le code] Structure et classification des virus[modifier | modifier le code] Les virus ont une taille variant de 30 à 450 nm environ, ce qui implique que la plupart d'entre eux ne puisse pas être observée par un microscope photonique. Un courant majeur de la virologie se charge de classer les virus. les virus à ADN (subdivisés en virus à ADN double brin, et les moins courants virus à ADN simple brin) ;les virus à ARN (subdivisés en virus à ARN simple brin à polarité positive, virus à ARN simple brin à polarité négative, et les moins courants virus à ARN double brin). Et aussi : Histoire[modifier | modifier le code]

Western blot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un transfert de protéines[1] (également appelé western blot ou buvardage de western[2]), est une méthode de biologie moléculaire permettant la détection et l'identification de protéines spécifiques dans un échantillon biologique (sérum ou autre extrait ou homogénat tissulaire). C'est un outil de diagnostic complémentaire. Technique[modifier | modifier le code] Cette technique née des progrès de la protéomique, de la biologie moléculaire et de l'Immunofluorescence utilise l'électrophorèse sur gel de polyacrylamide pour séparer des protéines, préalablement dénaturées, selon leur masse. La méthode fut mise au point dans le laboratoire de George Stark à Stanford. Différentes étapes du transfert de western[modifier | modifier le code] Une cuve d'électrophorèse. Préparation des échantillons[modifier | modifier le code] Électrophorèse sur gel[modifier | modifier le code] Transfert sur membrane[modifier | modifier le code]

Physiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La physiologie regroupe des processus qu'elle étudie en grandes fonctions qui sont : Histoire[modifier | modifier le code] L'étude de la physiologie humaine remonte à au moins 420 avant J.-C. avec Hippocrate. La pensée critique d'Aristote et son accent sur la relation entre la structure et la fonction a marqué le début de la physiologie dans la Grèce antique, tandis que Claude Galien est le premier à réaliser des expériences pour étudier le fonctionnement de l'organisme, faisant de lui le fondateur de la physiologie expérimentale[1]. Domaines[modifier | modifier le code] La physiologie comporte plusieurs subdivisions regroupées en divers articles : Électrophysiologie[modifier | modifier le code] L'électrophysiologie est la partie de la physiologie qui mesure les courants électriques des cellules. Système nerveux autonome[modifier | modifier le code] Neurophysiologie[modifier | modifier le code] Physiologie sensorielle[modifier | modifier le code]

Puce à ADN Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Principe d'utilisation de la puce à ADN. Les puces à ADN sont aussi appelées puces à gènes, biopuces, ou par les termes anglais « DNA chip, DNA-microarray, biochip ». Les termes français microréseau d'ADN et micromatrice d'ADN sont aussi des termes proposés par l'Office québécois de la langue française[1]. Principe[modifier | modifier le code] Par exemple on peut marquer l'ADN complémentaire du malade en vert et du traité en rouge, ou bien, du témoin en rouge et du traité en vert. Les molécules d'ADN fixées sur la lame sont appelées des sondes même si la nomenclature peut varier. Utilisation[modifier | modifier le code] Généralement, après une étude de puce à ADN, la bio-informatique extrait une liste de gènes intéressants (en fonction de ce que l'on cherche). Biologie médicale[modifier | modifier le code] L'approche Puce à ADN permet en une seule expérience qui dure environ 2 jours d'avoir une estimation sur l'expression de plus de 30000 gènes.

Parasitologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Certains parasites sont gros et bien visibles, comme cet isopode (Anilocra gigantea) sur un poisson, mais la plupart des parasites sont cachés à l'intérieur de leur hôte et très petits Le parasitisme est le plus commun des modes de vie sur cette planète, impliquant des représentants des principaux taxons, depuis les plus simples organismes unicellulaires à des vertébrés complexes. Chaque espèce est potentiellement victime de plusieurs parasites ; et de nombreux parasites peuvent eux-mêmes être parasités. En conséquence, le nombre d'espèces parasites excède grandement le nombre d'espèces « autonomes ». Domaines[modifier | modifier le code] Parasitologie médicale[modifier | modifier le code] La parasitologie médicale étudie les maladies de l'homme provoquées directement ou indirectement par les parasites. Le fait parasitaire[modifier | modifier le code] Que sont les parasites ? Les degrés du parasitisme[modifier | modifier le code]

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