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Tragédie des biens communs

Tragédie des biens communs
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition. Chaque individu ayant un intérêt personnel à utiliser la ressource commune de façon à maximiser son usage individuel, tout en distribuant entre chaque utilisateur les coûts d'exploitation, est la cause du problème. Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Exemple[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trag%C3%A9die_des_biens_communs

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Bien commun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence. Pour Ricardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés [1]. OGM Les industries du vivant nous promettent depuis quelques années un avenir radieux : les thérapies géniques devraient bientôt pouvoir soigner les maladies génétiques mais aussi le cancer ; le clonage et les manipulations génétiques nous faire vivre mieux et plus longtemps ; les OGM préserver de la famine les populations des régions les plus défavorisées. En dépit des annonces fracassantes qui donnent l'impression que les scientifiques maîtrisent déjà la connaissance du génome, que sait-on de ces gènes ? Imprévisibles, ils fonctionnent en réseaux, mutent, se taisent, sutent, se déplacent, vieillissent et meurent - bref, ils échappent très souvent à nos pronostics. Un nouveau paradigme divise les scientifiques, qui met au premier plan la plasticité du génome.

Enclosure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Restes d'une enclosure ancienne, dans une forêt de résineux plantés (Royaume-Uni) Enclosure ou inclosure est un terme anglais qui désigne l'action d'enclore un champ. Tragédie des anticommuns Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l'économiste Michael Heller (en)[1], la tragédie des anticommuns est un phénomène où des agents économiques rationnels gaspillent une certaine ressource en la sous-utilisant. Cela se produit lorsque des individus possèdent un droit d'exclusivité sur une ressource, que le coût engendré pour utiliser cette ressource de manière collaborative n'en vaut pas les bénéfices tirés. Historique de la notion[modifier | modifier le code]

Elinor Ostrom, Nobel 2009 d'économie, théoricienne des "biens communs" L'économiste américaine Elinor Ostrom est morte le 12 juin à l'âge de 78 ans. Cette spécialiste de la gouvernance des "biens communs" fut la première femme lauréate du prix Nobel d'économie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne Rodier - Le Monde L'économiste américaine Elinor Ostrom (née Awan) est morte le 12 juin 2012 d'un cancer au pancréas, à l'âge de 78 ans. Professeur à l'université de l'Indiana, à Bloomington (Indiana), où elle travaillait depuis 1965, cette spécialiste de la gouvernance des biens communs (common-pool ressources) fut la première femme lauréate du prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel.

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France.

Pour un service public de la culture Art. Si l’on veut que le mot ait un sens pour les générations à venir, il faut d’abord que notre société reconnaisse fortement la valeur de ce qui est immatériel et ne se monnaye pas. Les idées, les mythes, les utopies, la mémoire, les formes de l’art et les émotions qu’il provoque et par lesquelles il s’inscrit en nous. Ce qui constitue, au moins depuis les Grecs, le fond même de ce qui nous est transmis d’une culture partagée. Le terreau commun de notre imaginaire. Libre accès (édition scientifique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un des logos du libre accès, d'origine de PLoS. Le libre accès (en anglais : open access) est la mise à disposition en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle. L’open access est principalement utilisé pour les articles de revues de recherche universitaires, sélectionnés par des pairs.

Opération OrsayCommons Accueil > Musées > Musée d’Orsay > No photo au musée d’Orsay Bernard Hasquenoph | Louvre pour tous | 3/12/2010 | 13:27 | 5 commentaires Le meilleur moyen de protester contre l’interdiction photo du musée d’Orsay, mesure à contre-courant de notre époque... c’est d’aller y faire des photos ! C’est ce qui se passe les premiers dimanches du mois, jour de gratuité... Une initiative pacifique, ludique et créative. le bien commun et l'église - Constitution pastorale - Gaudium et Spes 1. Étroite solidarité de l’Église avec l’ensemble de la famille humaine Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. Leur communauté, en effet, s’édifie avec des hommes, rassemblés dans le Christ, conduits par l’Esprit Saint dans leur marche vers le Royaume du Père, et porteurs d’un message de salut qu’il faut proposer à tous. La communauté des chrétiens se reconnaît donc réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire. 2.

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