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Tragédie des biens communs

Tragédie des biens communs
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition. Chaque individu ayant un intérêt personnel à utiliser la ressource commune de façon à maximiser son usage individuel, tout en distribuant entre chaque utilisateur les coûts d'exploitation, est la cause du problème. Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Exemple[modifier | modifier le code] Related:  Revue du web : BIEN COMMUNCosas inteligentes

Bien commun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence. Pour Ricardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés [1]. Selon Harribey (2011)[2], cette notion (qui met aussi en jeu celle de propriété) serait notamment liée à la prise de conscience progressive par tous et chacun de l'existence d'un patrimoine commun de l’humanité. Si une réflexion philosophique sur ce qui nous constitue en tant que communauté s'est amorcée au moins dès Platon, le concept de bien commun est thématisé pour lui-même à partir de Thomas d'Aquin. Éléments de définition[modifier | modifier le code] Pour les économistes[modifier | modifier le code] De nombreux économistes se sont intéressé à ce concept. Deux exemples souvent cités sont le phare ou l’éclairage public[2]. Typologies[modifier | modifier le code]

Common good Social justice: All for the common good, according to its aptitudes.... System of quotas? In philosophy, ethics, and political science the common good or common weal is a specific "good" that is shared and beneficial for all or most members of a given community. The good that is common between person A and person B may not be the same as between person A and person C. Other definitions[edit] Legal[edit] Persons (either natural or legal) if joined together to achieve an objective may collectively be described as a commonwealth such as the British Commonwealth of Nations. Utilitarianism[edit] The common good has sometimes been seen as a utilitarian ideal, thus representing "the greatest possible good for the greatest possible number of individuals". Social[edit] Some assert that promoting the common good is the goal of democracy (in the sphere of politics) and socialism (in the sphere of economics). Catholic social teaching[edit] Contemporary American usage[edit] See also[edit] References[edit]

Enclosure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Restes d'une enclosure ancienne, dans une forêt de résineux plantés (Royaume-Uni) Enclosure ou inclosure est un terme anglais qui désigne l'action d'enclore un champ. Cet anglicisme est passé en français où il désigne la parcelle de terrain enclose de haies, de murs ou de barrières. Ce terme fait souvent référence à un mouvement né en Grande-Bretagne aux débuts de la révolution industrielle. Description[modifier | modifier le code] La réalisation d'une enclosure passe par les étapes suivantes : l'appropriation par les propriétaires d'espaces préalablement dévolus à l'usage collectif (« Commons » pour les anglosaxons);substitutions de l'ancien système ouvert par des champs enclos par des haies ;établissement de vastes domaines, loués à des fermiers pourvus de moyens financiers. L'enclosure s'accompagne généralement de l'utilisation de nouvelles techniques, de nouvelles cultures, de nouvelles rotations culturales.

Tragédie des anticommuns Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l'économiste Michael Heller (en)[1], la tragédie des anticommuns est un phénomène où des agents économiques rationnels gaspillent une certaine ressource en la sous-utilisant. Cela se produit lorsque des individus possèdent un droit d'exclusivité sur une ressource, que le coût engendré pour utiliser cette ressource de manière collaborative n'en vaut pas les bénéfices tirés. Historique de la notion[modifier | modifier le code] Exemple[modifier | modifier le code] Dans son article de 1998[1], Heller note qu'à la chute du communisme, bon nombre de villes de l'Europe de l'Est comprennent des magasins vides et kiosques à l'air vide. Brevets[modifier | modifier le code] Droit d'auteur[modifier | modifier le code] Expropriations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Portail de l’économie

OGM Les industries du vivant nous promettent depuis quelques années un avenir radieux : les thérapies géniques devraient bientôt pouvoir soigner les maladies génétiques mais aussi le cancer ; le clonage et les manipulations génétiques nous faire vivre mieux et plus longtemps ; les OGM préserver de la famine les populations des régions les plus défavorisées. En dépit des annonces fracassantes qui donnent l'impression que les scientifiques maîtrisent déjà la connaissance du génome, que sait-on de ces gènes ? Imprévisibles, ils fonctionnent en réseaux, mutent, se taisent, sutent, se déplacent, vieillissent et meurent - bref, ils échappent très souvent à nos pronostics. Un nouveau paradigme divise les scientifiques, qui met au premier plan la plasticité du génome. Car les gènes ne vivent pas dans un théâtre fermé où régneraient à la fois hasard et prédétermination. Flammarion Prix : 9 euros

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France. Loaded: 0%

Bien commun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les biens communs correspondent en économie à l'ensemble des ressources, matérielles ou non, qui sont rivales et non-exclusives. Traiter un bien commun comme un bien privé conduit à sa destruction, comme l'a souligné Garrett Hardin. Dès lors se pose la question de sa régulation. En politique économique on oppose souvent le bien public, assuré par l'Etat, du bien privé, réglé par le marché. Dès lors le bien commun est défini comme relevant d'une appropriation, d'un usage et d'une exploitation collectifs. Les biens communs se distinguent d'un bien public caractérisé par sa non-rivalité et d'un bien privé individuel. Histoire : le renouveau des communs[modifier | modifier le code] Au Moyen Âge, dans le cadre du régime féodal, les biens banaux (ou biens communaux) sont des biens gérés en commun par les occupants du domaine seigneurial. Biens communs immatériels[modifier | modifier le code] Enjeux et polémiques[modifier | modifier le code]

Libre accès (édition scientifique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un des logos du libre accès, d'origine de PLoS. Le libre accès (en anglais : open access) est la mise à disposition en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle. L’open access est principalement utilisé pour les articles de revues de recherche universitaires, sélectionnés par des pairs. On devrait, en réalité, distinguer le libre accès (libre open access en anglais) et l'accès ouvert (gratis open access [1]), afin de distinguer plus nettement ce qui est « simplement » en accès gratuit pour l'internaute (accès ouvert) et ce qui est en accès gratuit et libre, parce que soumis à une licence d'utilisation dite libre (Creative commons, par exemple). Une seconde initiative internationale majeure, datant de 2003, est la déclaration de Berlin sur le libre accès à la connaissance en sciences et sciences humaines[3].

Common good (economics) whether the consumption of a good by one person precludes its consumption by another person (rivalrousness)whether or not one must pay for a good in order to use it (excludability) A classic example of a common good are fish stocks in international waters; no one is excluded from fishing, but as people withdraw fish without limits being imposed, the stocks for later fishermen are potentially depleted. To describe situations in which people withdraw resources to secure short-term gains without regard for the long-term consequences, the term tragedy of the commons was coined. For example, overfishing leads to a reduction of overall fish stocks which eventually results in diminishing yields to be withdrawn periodically. Common goods which take the form of a renewable resource, such as fish stocks, grazing land, etc., are sustainable in two cases: Sometimes, common goods and club goods are subsumed under the broader term of public goods.

Pour un service public de la culture Art. Si l’on veut que le mot ait un sens pour les générations à venir, il faut d’abord que notre société reconnaisse fortement la valeur de ce qui est immatériel et ne se monnaye pas. Les idées, les mythes, les utopies, la mémoire, les formes de l’art et les émotions qu’il provoque et par lesquelles il s’inscrit en nous. Ce qui constitue, au moins depuis les Grecs, le fond même de ce qui nous est transmis d’une culture partagée. Le terreau commun de notre imaginaire. Un univers de signes d’images et de langages qui agissent en deçà et au-delà du dicible et nous font exister autrement que comme producteurs ou consommateurs. Quelle place ménageons-nous aujourd’hui à cette part essentielle de l’humain ? Embarqués malgré nous dans une société de plus en plus matérialiste, chaque jour un peu plus inféodée au mode de vie et de pensée « anglo-saxon » qui n’accorde qu’une valeur très marginale au spirituel, nous sommes évidemment loin du compte. Les arts vivants, ce n’est pas de la consommation.

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