background preloader

Se géolocaliser

Se géolocaliser
Cet article à été initialement diffusé dans le numéro d’avril du journal Epicure (version collège en page 17 et version lycée en page 14) Jeux, applications routières ou de transport, domotique, réseaux sociaux, environ 1/3 des applications mobiles utilisent les données de géolocalisation de notre « smartphone » S’il apparaît évident que les données de géolocalisation sont utilisées par les services de navigation et de cartographie, qu’en est-il des autres types d’applications ? Localiser, être localisé, connaissons-nous vraiment les enjeux de l’accès aux données de géolocalisation ? La géolocalisation en quelques chiffres Donnée la plus collectée (En moyenne, 76 événements par jour et par personne) Exemple de fréquence d’accès d’un jeu testé sur une période de 3 mois (3 000) Les modes de géolocalisation offrent une précision pouvant aller de 1 mètre (satellite) à quelques mètres (borne WIFI). (Résultats du projet Mobilitics mené par la CNIL et l’INRIA – 2013-2014) Évolution des usages

http://www.education-aux-medias.ac-versailles.fr/se-geolocaliser

Related:  pcarreboucher51Identité numérique : Qui suis-je sur Internet ?Naviguer critiqueCe qu'on sait de moi en ligne

« Clique si tu es d’accord », un jeu pour comprendre les enjeux de la vie privée sur Internet HabiloMédias, le centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, lance un nouveau jeu qui vise à aider les jeunes de 12 à 14 ans à prendre des décisions éclairées lorsqu’ils sont en ligne. Appelé Clique si tu es d’accord, le jeu leur enseigne les compétences dont ils ont besoin pour lire et comprendre les politiques juridiques sur les sites Web et dans les logiciels qu’ils utilisent. Différents scénarios virtuels demandent de trouver des renseignements dans les politiques de protection de la vie privée et les conditions d’utilisation afin de décider de ce qu’ils doivent faire. Pour s’approche de la réalité, ils sont inspirés des politiques et des conditions courantes et écrits dans un langage quasi-juridique. Les scénarios reflètent des environnements virtuels communs populaires auprès des jeunes : un jeu virtuel à multiples joueurs, un magasin de musique, une application de photos, et un média social. Source : communiqué

Traces numériques Cet article à été initialement diffusé dans le numéro de mai du journal Epicure (version collège en page 15 et version lycée en page 17) Commander en ligne, renseigner un formulaire, publier des photos, partager son opinion sur un film, effectuer une recherche : toute activité sur le web crée des traces. Les informations ainsi collectées sont conservées et analysées. Mais par qui, dans quel but et que deviennent-elles ? Web 2.0 : un générateur de traces

Vie privée : quel cadre juridique à l'échelle internationale ? - RiskInsight Risk management et cybersécurité Publié le Depuis l’entrée de la notion de vie privée numérique dans les textes législatifs, les réglementations se sont multipliées et deviennent de plus en plus contraignantes. L’Union Européenne est la locomotive de cette tendance avec son Règlement Général sur la Protection des Données (GDPR), mais les autres pays ne sont pas en reste et on assiste à une structuration globale des réglementations autour des données personnelles. Ce billet de blog fait partie d’une série d’articles issue d’une synthèse sur la vie privée à l’ère numérique publiée sur notre site web. Un cadre réglementaire de plus en plus international

Avec My Activity, tu sais ce que Google sait de toi Google vient de lancer un nouvel outil, My Activity, pour les utilisateurs de ses services qui permet de découvrir l’historique de toutes tes actions avec les produits Google. Big Brother is watching you ? Oui, mais maintenant tu sais ce qu’il voit… En novembre 2015, Google avait déjà mis à la disposition de ses utilisateurs un outil appelé A propos de moi, « About me » en anglais, pour permettre aux utilisateurs de ses services de mieux gérer leurs informations publiques.

Fonctionnement d'un moteur de recherche Infographie : Comment les dispositifs numériques renouvellent-ils la médiation documentaire des CDI ? Après ma titularisation, j’avais le projet de mener une thèse. Mais je me suis assez vite rendue compte que mener à bien ce projet était extrêmement chronophage. Exposition personnelle Selon une étude menée par Nominet en Grande-Bretagne, un parent publie en moyenne 195 photos par an de son enfant : à l’âge de 5 ans, des images d’eux ont déjà été partagées près de 1000 fois. Le « sharenting » (contraction angliciste des mots « share », partager, et « parenting », être parent) a considérablement gagné en ampleur ces dernières années, et plus personne ne s’étonne de voir des parents heureux partager des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. Mais ce geste courant, qui semble être en passe de rentrer dans les mœurs, peut poser de nombreux problèmes, à la fois pour le futur de l’enfant et pour sa relation à ses parents. En effet, la question de la vie privée que l’on laisse à son enfant se pose : partager une photo de lui, c’est partager une part de sa vie à lui, de son identité, c’est exercer une forme de pouvoir arbitraire sur son image.

Bulgarie. Fabriquer ses propres “fake news” Des journalistes bulgares ont imaginé un “générateur de fausses nouvelles” qui permet de manière ludique de combattre la désinformation. Lancée à la veille des élections législatives dans le pays, leur initiative est devenue rapidement virale. Comment tordre le cou aux fake news ? Une plateforme imaginée par des journalistes bulgares propose une solution originale et simple à mettre en place : en en fabriquant. Lancée à quelques semaines des élections législatives anticipées dans le pays, prévues fin mars, cette “campagne reprend de façon délibérée tous les éléments de fabrication et de diffusion des fausses nouvelles pour mieux les dénoncer”, affirme le site en ligne Mediapool, à l’origine de l’initiative.

Devenez incollable sur le pistage Chaque fois que nous nous connectons, nous laissons derrière nous des traces de notre activité. Elles sont parfois appelées nos « empreintes numériques » pour une bonne raison : car le pistage consiste en quelque sorte à suivre nos pas. Cependant, nos empreintes numériques révèlent bien plus que les endroits que nous avons visités. Elles révèlent tout, de nos préférences à nos identités. Le pistage en action Imaginons une journée en ligne classique : vous commencez par consulter vos messages électroniques, vous partagez peut-être un article amusant que vous venez de lire.

Related: