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Philippe Meirieu

Philippe Meirieu
Philippe Meirieu en 2012. Philippe Meirieu, né le 29 novembre 1949 à Alès (Gard), est un chercheur, essayiste et homme politique français, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie[1]. Professeur en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2 depuis 1985, il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l'éducation. Parcours[modifier | modifier le code] Philippe Meirieu commence sa carrière comme animateur pédagogique au lycée privé Notre-Dame du Grandchamp à Versailles au milieu des années 1970. De 1990 à novembre 1993, il est membre du Conseil national des programmes[5]. À la rentrée 1993-1994, Philippe Meirieu reprend, à côté de ses activités universitaires, un enseignement de français dans un lycée professionnel de Vénissieux (le lycée Marc-Seguin). Il devient directeur de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l'Académie de Lyon de 2001 à 2006. Related:  pédagogie pour adulte

Abraham Maslow Abraham Harold Maslow, né le 1er avril 1908 à New York et mort le 8 juin 1970 à Menlo Park en Californie, est un psychologue américain humaniste, considéré comme le père de l'approche humaniste en psychologie. Il est connu pour son explication de la motivation par la hiérarchie des besoins humains, souvent représentée par la suite sous la forme d'une pyramide. Biographie[modifier | modifier le code] Abraham Harold Maslow est né le 1er avril 1908 à Brooklyn, New York. Il était le fils aîné de sept enfants d'immigrants ukrainien d'origine juive, arrivés aux États-Unis moins d'un an avant sa naissance. Après la Seconde Guerre mondiale, Maslow commença à questionner la façon dont les psychologues étaient arrivés à leurs conclusions et, même s'il n'était pas tout à fait en désaccord, il avait ses propres idées sur la compréhension de l'esprit humain. Abraham Maslow meurt à Menlo Park en Californie, le 8 juin 1970 d'une crise cardiaque[1]. Travaux et apports[modifier | modifier le code]

L'Enfant sauvage Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Premier portrait de Victor (1800), le véritable « enfant sauvage de l'Aveyron » qui inspira le film. Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution Synopsis[modifier | modifier le code] Victor contemple la nature près des fenêtres où il se tient lors de ses leçons. Fiche technique[modifier | modifier le code] Distribution[modifier | modifier le code] Production[modifier | modifier le code] Tournage[modifier | modifier le code] Le tournage se déroule entre juillet et septembre 1969 dans le Massif central[2]. Musique[modifier | modifier le code] La séquence d'ouverture du film consiste en plusieurs scènes en forêt et dans un village. La musique est une création artificielle qui est opposée aux bruits de la nature. Cet aspect important met en évidence les contradictions des deux mondes civilisé / naturel. Il n'y a pas non plus de musique de film originale pour cette raison. Distinction[modifier | modifier le code] Prix Méliès 1970

Adolphe Ferrière Adolphe Ferrière (1879 in Geneva – 1960 in Geneva) was one of the founders of the progressive education movement. He worked for a brief time in a school in Glarisegg (TG, CH) and later founded an experimental school ('La Forge') in Lausanne, Switzerland, but soon had to abandon teaching due to his deafness. In 1921, he founded the New Education Fellowship, for which he wrote the charter. The congress of this league until the Second World War included a number of other teachers: Maria Montessori, Célestin Freinet, Gisèle de Failly and Roger Cousinet. He is listed as one of the 100 most famous educators, by the International Bureau of Education (IBE).[8] Publications[edit] See also[edit] Pedagogy References[edit] Carl Rogers Portrait de Carl Rogers Il a principalement œuvré dans les champs de la psychologie clinique, de la psychothérapie, de la relation d'aide (counseling), de la médiation et de l'éducation. Sa méthode met l'accent sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient (empathie, congruence et considération positive inconditionnelle). Cette approche a été introduite en France sous l'appellation de méthode non-directive dans les années 1950, mais Carl Rogers l'avait déjà dénommée psychothérapie centrée sur le client (« Client-Centered Therapy ») puis approche centrée sur la personne (« Person-centered Approach »). Une étude publiée en 2002 dans la Review of General Psychology a classé Carl Rogers comme le 6ᵉ psychologue le plus important du XXe siècle[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et études[modifier | modifier le code] Les trois attitudes rogériennes[modifier | modifier le code] L'empathie (ou verbalisation) s'exprime par des messages verbaux et non verbaux. 1930.

Pédagogie Freinet Les pays avec des mouvements de l'école moderne, les associations de la pédagogie Freinet. La pédagogie Freinet est une pédagogie originale mise au point par les époux Élise Freinet[1] et Célestin Freinet fondée sur l'expression libre des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance inter-scolaire, imprimerie et journal étudiant, etc. Freinet parle de « techniques Freinet », et non de méthode car les techniques évoluent. Il les a décrites dans un livre intitulé Les techniques Freinet de l'école moderne (1964). Guy Avanzini indiquait en 1972 que « le pourcentage de praticiens Freinet n'avait probablement jamais atteint 5 %[2] ». Élaboration[modifier | modifier le code] Classe-promenade (1922), « étude du milieu local »[modifier | modifier le code] « Matérialisme pédagogique » (1922)[modifier | modifier le code] Freinet revient de Hambourg avec la conviction qu'il faut un matériel scolaire adapté. « Expression libre par l'imprimerie à l'école » (1924)[modifier | modifier le code]

Adolphe Ferrière - Encyclopédie Wikimonde Adolphe Emmanuel Ferrière vers 1930 Adolphe Ferrière (né le 30 août 1879 à Genève, mort le 16 juin 1960 à Genève) est un pédagogue et professeur de pédagogie expérimentale suisse, un des fondateurs du mouvement de l'éducation nouvelle. Une maladie l'a rendu complètement sourd dès l'âge de 20 ans. Le pédagogue Adolphe Ferrière s'intéresse très tôt aux premières écoles nouvelles anglaises d'Abbotsholme et de Bedales et visite en 1899 l'école des Roches, précurseur des méthodes actives d'enseignement. Engagé dans l'école expérimentale de Glarisegg [1] en Thurgovie (Suisse), Adolphe Ferrière doit rapidement renoncer à y enseigner en raison de sa surdité. En 1909, il publie son Projet d’école nouvelle à partir de son expérience dans les écoles nouvelles anglaises, allemandes, suisses et françaises, en espérant être financé pour créer sa propre école nouvelle en Suisse de langue française. En 1915, il rédige les « 30 points qui font une école nouvelle »[3]. Autres intérêts Famille Publications

Malcolm Knowles Il développa un modèle andragogique par opposition au modèle pédagogique traditionnel qui prend en compte les caractéristiques spécifiques de l'adulte dans le processus d'apprentissage. Cette approche s'inscrit dans le courant de l'humanisme contemporain qui s’est développé en réaction au behaviorisme qui a prévalu durant la première moitié du XXe siècle. Malcom Knowles, Carl Rogers, et Abraham Maslow sont les précurseurs de ce courant qui préconise l'apprentissage d'une manière autonome avec une prise en compte essentielle des besoins affectifs et cognitifs[1]. Carrière scientifique[modifier | modifier le code] Malcom Knowles commence sa carrière universitaire grâce à l'obtention d'une bourse à l'université de Chicago. En 1951, il devient directeur exécutif de l'association d'éducation des adultes. À la fin des années 1950, Malcom Knowles devient professeur associé à l'université de Boston[2] jusqu'en 1974. Références bibliographiques[modifier | modifier le code] Knowles, M.

Pédagogie Montessori La pédagogie Montessori est une méthode d'éducation créée en 1907 par Maria Montessori. Sa pédagogie repose sur l'éducation sensorielle et kinesthésique de l'enfant. Description[modifier | modifier le code] La pédagogue italienne Maria Montessori étudie d'abord en médecine. Après l'obtention de son diplôme, elle est nommée assistante de clinique psychiatrique à Rome. Ce projet d'éducation nouvelle s'inscrit dans la promotion de la paix et du progrès ; il repose sur trois piliers : une posture particulière de l’éducateur, un environnement préparé et un matériel pédagogique spécifique[2]. Montessori a voulu élaborer une « pédagogie scientifique » s'appuyant sur une démarche expérimentale et des observations, dans le but d'obtenir l’épanouissement de l'enfant[3]. de 0 à 6 ans (petite enfance) : l’enfant veut apprendre à se débrouiller seul. Elle utilise du matériel repris notamment aux professeurs Jean Itard et Édouard Séguin, tout en l'adaptant aux périodes sensibles de l'enfant.

Maria Montessori Biographie[modifier | modifier le code] Maria Montessori à l'âge de dix ans, en 1880. Maria Montessori est issue d'une famille bourgeoise. Elle fréquente l'école communale d'Ancône. Son père, Alessandro Montessori, plutôt rigide, appartient à une famille conservatrice de la région de Bologne. Il suit différentes formations au cours de sa carrière. En 1873, ses parents déménagent à Florence pour le travail d'Alessandro puis à Rome pour permettre à Maria de bénéficier d'une instruction que la ville d'Ancône ne peut lui offrir[3]. Dès quatorze ans, Maria se passionne pour les mathématiques. Elle poursuit ensuite son cursus secondaire au lycée technique Leonardo da Vinci. En 1892, malgré de nombreux obstacles, Maria Montessori réussit à intégrer la faculté de médecine de Rome La Sapienza et à décrocher une bourse. Entre 1894 à 1896, elle travaille comme assistante dans cette clinique, où elle rencontre plusieurs enfants déficients mentalement. Les parents ont libre accès à l'école.

Andragogie L'andragogie est la pratique de l'éducation des adultes. Le terme « andragogie » apparaît pour la première fois en Allemagne en 1833. Le terme « andragogie » est formé à partir de deux mots du grec ancien, anèr (ἀνήρ) ou andros (ἀνδρὀς), qui signifient « l'homme », dans le sens d’humain mâle ; et agogos (ἀγωγός), qui veut dire « le guide ». On désigne donc par « andragogie » l'ensemble de techniques susceptibles d'amener à la connaissance, d'éduquer, de former des apprentis, des travailleurs. Selon Knowles (« the father of andragogy » comme on l'appelle aux États-Unis), l'andragogie ce n'est pas seulement l'apprentissage des adultes, mais c'est également de l'éducation permanente et de la psychologie humaniste dans le monde contemporain à travers des institutions de formations des adultes. Histoire[modifier | modifier le code] Le terme « andragogie » est inventé par l’Allemand Alexander Kapp en 1833. Andragogie et apprenant[modifier | modifier le code] L'adulte a besoin : On[Qui ?]

Pédagogie Steiner-Waldorf La pédagogie Steiner-Waldorf [ˈʃtaɪ̯nɐ ˈvaldɔɐ̯f][1], parfois simplement appelée pédagogie Steiner ou pédagogie Waldorf, est un courant pédagogique fondé sur les conceptions éducatives de Rudolf Steiner (1861-1925), philosophe et occultiste autrichien. Il s'appuie sur l'anthroposophie, doctrine ésotérique dont il est le fondateur. Cette pédagogie, destinée aux enfants et adolescents de 0 à 21 ans[2], est pratiquée dans des jardins d'enfants (environ 2 000 dans le monde) et dans des écoles Steiner-Waldorf associatives et autonomes, principalement en Europe et en Amérique du Nord. Il y a plus de 1000 écoles Steiner-Waldorf dans le monde, dont 734 en Europe, 200 en Allemagne et plus d'une vingtaine en France[3]. La pédagogie Steiner-Waldorf est notamment dénoncée pour ses assises pseudoscientifiques issues du courant anthroposophique et occultiste. Histoire Origines L'ancienne usine Waldorf-Astoria, à Stuttgart, dont les ouvriers ont assisté aux conférences de Steiner en 1919. Critiques Racisme

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