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Philippe Meirieu

Philippe Meirieu
Philippe Meirieu en 2012. Philippe Meirieu, né le 29 novembre 1949 à Alès (Gard), est un chercheur, essayiste et homme politique français, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie[1]. Professeur en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2 depuis 1985, il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l'éducation. Parcours[modifier | modifier le code] Philippe Meirieu commence sa carrière comme animateur pédagogique au lycée privé Notre-Dame du Grandchamp à Versailles au milieu des années 1970. De 1990 à novembre 1993, il est membre du Conseil national des programmes[5]. À la rentrée 1993-1994, Philippe Meirieu reprend, à côté de ses activités universitaires, un enseignement de français dans un lycée professionnel de Vénissieux (le lycée Marc-Seguin). Il devient directeur de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l'Académie de Lyon de 2001 à 2006. Related:  pédagogie pour adulte

Lev Vygotski Lev Semionovitch Vygotski Lev Semionovitch Vygotski (en russe : Лев Семёнович Выго́тский ; en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі), né le 5 novembre 1896 selon l'ancien calendrier russe à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le 11 juin 1934 à Moscou, est un pédagogue psychologue soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme[1]. Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960. C'est un penseur qui a introduit la notion du développement intellectuel de l'enfant comme une fonction des groupes humains plutôt que comme un processus individuel. Ses contributions sont estimées actuellement par les tenants du constructivisme social comme primordiales dans l'évolution de notre compréhension du développement de l'enfant. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et révolution[modifier | modifier le code] Lev Vygotski est né à Orcha dans une famille juive.

Abraham Maslow Abraham Harold Maslow, né le 1er avril 1908 à New York et mort le 8 juin 1970 à Menlo Park en Californie, est un psychologue américain humaniste, considéré comme le père de l'approche humaniste en psychologie. Il est connu pour son explication de la motivation par la hiérarchie des besoins humains, souvent représentée par la suite sous la forme d'une pyramide. Biographie[modifier | modifier le code] Abraham Harold Maslow est né le 1er avril 1908 à Brooklyn, New York. Il était le fils aîné de sept enfants d'immigrants russes d'origine juive, arrivés aux États-Unis moins d'un an avant sa naissance. Après la Seconde Guerre mondiale, Maslow commença à questionner la façon dont les psychologues étaient arrivés à leurs conclusions et, même s'il n'était pas tout à fait en désaccord, il avait ses propres idées sur la compréhension de l'esprit humain. Abraham Maslow meurt à Menlo Park en Californie, le 8 juin 1970 d'une crise cardiaque[1]. Travaux et apports[modifier | modifier le code]

Philippe Meirieu, 49 ans. Ennemi des orthodoxies, il est devenu le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants. L'ennemi des classes. Ses adversaires sont nombreux, presque tous agrégés, souvent brillants et parfois influents. Contre lui, Philippe Meirieu fédère ceux qu'il appelle les «intégristes républicains», une coalition inédite où se côtoient trotskistes, gaullistes et bourgeois réactionnaires. Régis Debray, Alain Finkielkraut et madame de Romilly, lesquels dénoncent les grands dangers que font courir à l'école de la République des charlatans déguisés en pédagogues. De tels projets n'auraient peut-être jamais vu le jour si Meirieu avait été reçu à l'Ecole normale supérieure. A Paris en 1968, le jeune homme s'intéressait de près aux slogans antiautoritaires des étudiants du Quartier latin. En philosophie comme en pédagogie, Meirieu revendique un parcours d'autodidacte, semé de tâtonnements. Prof par hasard, il commence au début des années 70 dans un lycée de banlieue parisienne. Philippe Meirieu en six dates. 1949. 1972. 1976. 1985. 1998. Alain Auffray

Olivier Reboul (philosophe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il débuta sa carrière professorale au sein de l’Université de Tunis. Devenu professeur à l’Université de Montréal, ses cours contribuèrent, avec ceux de Bernard Carnois, à faire découvrir la philosophie pratique de Kant, jusqu’alors ignorée par les philosophes québécois[2]. Il devint par la suite professeur des universités à l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg, poste qu’il occupa jusqu’à son décès. Il a été directeur du DEA Sciences de l’Éducation, commun aux Universités de Strasbourg I et Strasbourg II à partir des années 1980 (date exacte à préciser !) Olivier Reboul a voulu soumettre à la critique certains mots-slogans de l’Éducation nouvelle, comme l'École traditionnelle, la Vie, ou l'intérêt. D'après Olivier Reboul[3], dans l’acte d’apprendre, les 3 premières significations d’apprendre sont organisées de manière hiérarchique : J’apprends que... est l'acte le moins important d'un point de vue intellectuel. [réf. incomplète]

Carl Rogers Portrait de Carl Rogers Il a principalement œuvré dans les champs de la psychologie clinique, de la psychothérapie, de la relation d'aide (counseling), de la médiation et de l'éducation. Sa méthode met l'accent sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient (empathie, congruence et considération positive inconditionnelle). Cette approche a été introduite en France sous l'appellation de méthode non-directive dans les années 1950, mais Carl Rogers l'avait déjà dénommée psychothérapie centrée sur le client (« Client-Centered Therapy ») puis approche centrée sur la personne (« Person-centered Approach »). Une étude publiée en 2002 dans la Review of General Psychology a classé Carl Rogers comme le 6ème psychologue le plus important du XXe siècle[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et études[modifier | modifier le code] Les trois attitudes rogériennes[modifier | modifier le code] L'empathie (ou verbalisation) s'exprime par des messages verbaux et non verbaux. 1930.

Philippe Meirieu : classe verte L'universitaire et pédagogue saute le pas et fait son entrée en politique. Proche du Parti socialiste, il a pourtant choisi de conduire la liste Europe Ecologie en Rhône-Alpes pour les élections régionales de mars. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Luc Cédelle Il avait l'habitude d'être tête de Turc, Philippe Meirieu est désormais tête de liste. Accusé par certains d'être à l'origine de tous les maux de l'éducation nationale, mais promu "personnalité d'ouverture" par les Verts, le pédagogue conduit la liste Europe Ecologie en Rhône-Alpes pour les élections régionales de mars 2010. Sa désignation, le 7 novembre 2009, a été un plébiscite : à 85 %, les délégués verts de la région ont cautionné une proposition initialement formulée pendant l'été par Daniel Cohn-Bendit. Nouvelle vie, nouveau look : Philippe Meirieu a rasé, le jour de son 60e anniversaire, sa moustache argentée. Ces derniers lui ont taillé un costume : "destructeur des savoirs". L'accusation se décline souvent dans l'outrance.

Célestin Freinet Célestin Baptistin Freinet est un pédagogue français, né le 15 octobre 1896[1] à Gars dans les Alpes-Maritimes, mort le 8 octobre 1966 à Vence dans les Alpes-Maritimes. D'abord au Bar-sur-Loup, puis surtout à Vence[2], il développe avec l'aide de sa femme Élise Freinet, et en collaboration avec un réseau d'instituteurs, toute une série de techniques pédagogiques basée sur l'expression libre des enfants : texte libre, dessin libre, correspondance interscolaire, imprimerie et journal scolaire, enquêtes, réunion de coopérative, etc. Militant engagé, politiquement et syndicalement, en une époque marquée par de forts conflits idéologiques, il conçoit l’éducation comme un moyen de progrès et d’émancipation politique et civique. Son nom reste attaché à la pédagogie Freinet qui se perpétue de nos jours, notamment via le Mouvement de l'École moderne. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] La Grande Guerre[modifier | modifier le code] Ses écrits principaux sont :

Malcolm Knowles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il développa un modèle andragogique par opposition au modèle pédagogique traditionnel qui prend en compte les caractéristiques spécifiques de l'adulte dans le processus d'apprentissage. Cette approche s'inscrit dans le courant de l'humanisme contemporain qui s’est développé en réaction au behaviorisme qui a prévalu durant la première moitié du XXème siècle. Malcom Knowles, Carl Rogers, et Abraham Maslow sont les précurseurs de ce courant qui préconise l'apprentissage d'une manière autonome avec une prise en compte essentielle des besoins affectifs et cognitifs[1]. Carrière scientifique[modifier | modifier le code] Malcom Knowles commence sa carrière universitaire grâce à l'obtention d'une bourse à l'université de Chicago. En 1951, il devient directeur exécutif de l'association d'éducation des adultes. À la fin des années 1950, Malcom Knowles devient professeur associé à l'université de Boston[2] jusqu'en 1974. Knowles, M. Portail de l’éducation

Meirieu (Philippe). — Apprendre, ... oui, mais comment ? contrairement à l'opinion commune, les « connaissances ne sont pas des choses et que la mémoire n'est pas un système d'archivé ». Le savoir s'acquiert dans un ensemble de situations, faisant naître un besoin de comprendre à la suite d'un conflit cognitif ébranlant des certitudes antérieures ; « C'est dans un dialogue permanent entre le donné et l'acquis que s'opère la connaissance» (p. 41). Les conséquences pédagogiques de cette constatation sont importantes. En premier lieu les résistances à l'instauration d'un véritable apprentissage sont à chercher dans les raisons qui font perdurer ces idées fausses : assimilation du savoir à un capital socialement classant, réduction de l'acte pédagogie à l'information, manque également de générosité dans la mesure où l'échec scolaire est assimilé à une impuissance native à recevoir l'information. La seconde partie est l'application concrète des principes généraux qui viennent d'être énoncés : « Gérer l'apprentissage ».

Jean Piaget Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(avril 2015). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Jean Piaget en 1967-1968. Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel en Suisse et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique). L'éclairage qu'il apporte sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant et sa théorie de l'apprentissage exerceront une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Estimations :

Andragogie L'andragogie est la pratique de l'éducation des adultes. Le terme « andragogie » apparaît pour la première fois en Allemagne en 1833. Le terme « andragogie » est formé à partir de deux mots du grec ancien, anèr (ἀνήρ) ou andros (ἀνδρὀς), qui signifient « l'homme », dans le sens d’humain mâle ; et agogos (ἀγωγός), qui veut dire « le guide ». On désigne donc par « andragogie » l'ensemble de techniques susceptibles d'amener à la connaissance, d'éduquer, de former des apprentis, des travailleurs. Selon Knowles (« the father of andragogy ») comme on l'appelle aux États-Unis, l'andragogie ce n'est pas seulement l'apprentissage des adultes, mais c'est également de l'éducation permanente et de la psychologie humaniste dans le monde contemporaine à travers des institutions de formations des adultes. Histoire[modifier | modifier le code] Le terme « andragogie » est inventé par l’Allemand Alexander Kapp en 1833. Andragogie et apprenant[modifier | modifier le code] L'adulte a besoin : On[Qui ?]

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