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"L'agriculture biologique peut nourrir le monde"

"L'agriculture biologique peut nourrir le monde"
L’agriculture biologique pourrait alimenter neuf milliards d’êtres humains et être plus productive que notre agriculture conventionnelle. C’est l’idée iconoclaste défendue par Jacques Caplat. Il est agronome, ancien conseiller agricole, fils d’agriculteur et auteur d’un ouvrage intitulé L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité (Actes Sud). Il y démonte les idées reçues sur l’agriculture biologique et rappelle que notre agriculture occidentale contemporaine n’est pas le seul modèle possible. Reporterre – Voici peu, nous révélions qu’un collectif de scientifiques conteste le grand rapport de l’INRA (Institution national de recherche agronomique) sur l’agriculture biologique. Qu’est-ce que cela vous inspire-t-il ? Jacques Caplat - Cette affaire témoigne du retard de l’INRA en matière de bio. Mais cela va encore plus loin. La direction de l’INRA dit investir dans la recherche sur l’agriculture bio... Cela représente la place de la bio au sein du monde agricole : minime. Notes :

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Le jardin, c'est tout !: méthode gertrud franck C'était un samedi matin, il y a déjà quelques mois de cela. J'épluchais les légumes pour la soupe du jour et la radio écoutée distraitement m'a rappelé l'existence de Gertrud Franck. Responsable d'un grand potager dans le Bade-Wurtemberg, elle a mis au point une méthode de culture, propre et efficace. Cela tombait tout pile, je trouvais justement mon potager usé par des récoltes mal gérées. « On peut nourrir 10 milliards d’humains en bio sans défricher un hectare » Jacques Caplat est agronome et géographe. L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente… Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout ! Que faut-il comparer, alors ?

Fabrication de compost (1ere partie) Habitat A la Une La fabrication du compost permet de réduire le volume de sa poubelle et de produire, à partir de déchets organiques (reste de cuisine, taille de végétaux) un humus de qualité nécessaire au bon développement des plantes (que cela soit les plantes vertes ou celles du jardin et du potager). L’humus disparait chaque année à hauteur de 2 à 3%, en se minéralisant pour apporter les éléments indispensables au développement des plantes.

Mardi 20 août, l'humanité entre en période de "dette écologique" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Thomas Diego Badia Il n'aura fallu à l'humanité qu'un peu moins de huit mois, 232 jours exactement, pour consommer toutes les ressources naturelles que la planète peut produire en un an. Ce mardi 20 août correspond au "Global Overshoot Day" ou "jour du dépassement planétaire" selon l'organisation non gouvernementale Global Footprint Network (GFN), qui calcule chaque année ce "jour triste et solennel". Principaux responsables de ces dégâts : le rejet massif de CO2 et la surexploitation des milieux naturels.

Un bio industriel à éviter Plusieurs labels garantissent un bio solidaire, à l’opposé du bio industriel. Saurez-vous les reconnaître ? © Natura Sciences PLANCHES DE DEUX RANGS - Terre vivante - l'écologie pratique L’organisation du jardin en « planches » de deux rangs consiste à faire alterner des rangées doubles. Par exemple : 2 rangs de pommes de terre puis, à côté, 2 rangs de haricots, puis 2 rangs de carottes, etc. L’espace entre deux rangs est invariablement de 0 m 50 (sauf pour les courgettes et les potirons cultivés à part) et sert de cheminement. Dans cet espace, on cultive des engrais verts intercalaires qui sont suivis d’un épandage de compost en surface. Il s’agit en fait d’une modification de la méthode des « cultures associées » de Gertrud Franck (voir encadré p. 38).

Les trusts agro-alimentaires sont en train d'avaler le bio Les grandes entreprises agro-alimentaires des Etats-Unis achètent de plus en plus de petits producteurs de produits d’agriculture bio, révèle une étude. La concentration des entreprises de la chaîne alimentaire a été largement cachée aux consommateurs. Les choses changent, grâce à des outils infograhiques comme celui de Philip Howard, publié pour la première fois en 2003. Diagnostic «alimentation» - Education en vue du développement durable Le choix du mode d’alimentation a un impact déterminant sur la santé des consommateurs, sur l’environnement ainsi que sur les conditions sociales et économiques de production. Le type d’alimentation proposé dans les établissements scolaires joue un rôle important à double titre : il concerne une population particulièrement sensible - les enfants, adolescents ou jeunes adultes - et il représente des volumes de produits conséquents. Question de départ

Production mondiale de cultures OGM Production mondiale d'OGM Combien de maïs produit-on dans le monde ? 170.300.000 Mha. Le bio-plastique, débouché high-tech et écolo pour les agriculteurs Des épis de maïs© AFP/Archives Paul J. Richards Paris (AFP) – Du maïs et du blé pour fabriquer des sacs de supermarchés biodégradables mais aussi des capsules de café ou des ficelles de parachutes: les bioplastiques prennent pied dans l’agriculture française, offrant un débouché high-tech aux producteurs. l’arpent nourricier L’agriculture per­son­nelle est dé­con­si­dé­rée par l’image dé­for­mée qu’on a de l’activité pay­sanne et par l’image idéa­li­sée qu’on a du mo­dèle in­dus­triel. Je veux mon­trer ici com­ment une micro-agriculture de per­sonnes libres, s’appuyant sur des pra­tiques agraires nou­velles très éco­nomes en la­beur, peut consti­tuer le socle d’un mo­dèle d’organisation éco­no­mique du­rable, ro­buste, et sou­hai­table. Cette ana­lyse re­prend un grand nombre de bases je­tées il y a res­pec­ti­ve­ment 80 ans et 40 ans par Ralph Bor­sodi et Ivan Illich. An­cien régime Il y a trois cents ans, presque chaque fa­mille ti­rait sa sub­sis­tance de la terre.

L’agriculture biologique est dénigrée par l’Inra selon 119 chercheurs L'Inra, dans un communiqué publié le 17 février, précise qu'elle ne retire pas son rapport et propose d'engager un dialogue avec ses contradicteurs. Il a fallu deux mois pour que la controverse éclate sur la place publique. Le 20 décembre 2013, 63 chercheurs ont envoyé une lettre (voir ci-dessous) au PDG de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), François Houllier, pour critiquer vertement une étude publiée par le prestigieux institut sur l’agriculture biologique. Une copie adressée au ministre Révélée par le site Internet Reporterre, la missive de 11 pages, très argumentée, serait aujourd’hui paraphée par 119 chercheurs désireux toutefois de rester anonymes. « Figurent 39 directeurs et chargés de recherche à l’Inra, 13 chercheurs du CNRS, 11 du Cirad », un institut de recherche répondant aux enjeux internationaux de l’agriculture, souligne l’un d’eux, contacté par « La Croix ».

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