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Ces chercheurs qui pensent la société numérique

Ces chercheurs qui pensent la société numérique
A l’heure où 50,7% des Français se connectent chaque jour à Internet sur leur smartphone, où les réseaux sociaux ont acquis une place considérable – de l’information à la conversation –, et où l’éducation est de plus en plus pensée à l’aune du numérique, il paraît plus que jamais nécessaire d’interroger notre société numérique. Comprendre les usages et pratiques qui rythment le quotidien, c’est aussi comprendre comment les citoyens vivent ces mutations et se les approprient, pour être en mesure d’y apposer un regard critique déterminant. L’attention est-elle le nouveau mal du siècle ? Yves Citton, professeur de littérature française du XVIIIe siècle à l’université de Grenoble-3 et co-directeur de la revue Multitudes, s’est penché sur cette question d’autant plus prégnante à l’heure où émergent des mouvements dits « déconnexionnistes ». Pour lui, on aurait tort de comparer notre lien à la connexion à une addiction :

https://rslnmag.fr/cite/chercheurs-pensent-societe-numerique/

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L’omniprésence du jeu dans la société contemporaine est le signe qu’elle se transforme L'Usine Digitale : Dans votre livre, L’empire ludique, votre vision du jeu va bien au-delà des jeux vidéo et englobe le food porn et Twitter. Pouvez-vous nous donner votre définition ? Aurélien Fouillet : Effectivement, j’ai un parti pris, celui des pratiques ludiques au sens large. TTSO Time to Sign Off Si vous avez passé la journée à penser à eux (et en particulier à lui) Devant le Sénat, les services US de renseignement affirment que le gouvernement russe est derrière l'ingérence dans l'élection américaine, le FBI s'est également rangé à cette opinion / Seul Trump conteste – Double explosion à Izmir (Turquie), un policier et un huissier tués, deux assaillants abattus par la police – Arguant que "le vrai choix des électeurs" PS sera entre Macron et lui-même, Mélenchon déclare "A quoi bon un candidat du Parti socialiste ?" Sondage Elabe/Les Echos : Fillon en nette perte de vitesse (-8 points / dévisse chez les femmes et même chez les plus de 65 ans !), Marine Le Pen désormais très proche, Macron au 2e tour si Montebourg remporte la primaire.

Une "éthique by design" pour interroger l'économie numérique, propose Flora Fischer L'Usine Digitale : A l’heure des big data, des plates-formes, du quantified self ou même du transhumanisme, l’éthique du numérique semble une question très ambitieuse, voire sans fin... Pour commencer, pouvez-vous nous en donner votre définition ? Flora Fischer : La technologie numérique est à la fois relationnelle, d’usage et fabriquée, comme toute technologie. L’éthique du numérique est donc à la fois une éthique des usages et de la conception. La distinction entre le bien et le mal, par exemple, se rattache davantage à la morale, plus absolue. Dans l’éthique, on contextualise davantage, on met en perspective.

Quelle stratégie IT pour supporter la transformation digitale en 2017 ? - IT Social Les dirigeants de l’entreprise et cadres des métiers doivent adopter dès aujourd’hui une stratégie pour améliorer les chances de succès de leur organisation. Voici quelques axes d’actions à mener dans les IT qui en seront le support. Quelques soient les tendances technologiques et les opportunités de business qui se présentent, le succès ne sera au rendez-vous que si l’entreprise adopte une stratégie de transformation digitale. Cette dernière imposera l’adoption de nouveaux modèles économiques, mais aussi de nouveaux modèles IT et d'infrastructure opérationnels. L’entreprise doit se préparer à ces changements, qui peuvent également nécessiter une refonte de leur cœur de métier, car ce qui peut réellement conduire au succès, c’est la conception de l'expérience client. Des expériences de qualité sont basées sur l'empathie à la clientèle, l’analyse du business, et les technologies cognitives, toutes ces capacités mélangées pouvant aboutir à une stratégie commerciale réussie.

Les 30 ans de l’avatar digital Voyager et explorer de nouvelles identités, au point de croire vivre des existences multiples, dans des pseudo-mondes plus ou moins parallèles et crédibles… Se prendre au jeu grâce à la simulation interactive pour devenir un nouvel être « vivant », qu’ils soit organique, mécanique ou magique… Expérimenter de nouvelles altérités : existentielles, logicielles, fictionnelles, fonctionnelles… S’extraire de sa condition humaine ou, au contraire, s’y plonger davantage à travers un corps instancié, l’avatar iconique, par lequel s’incarner aux yeux de nouveaux partenaires.

« L'homme de Davos » est mort, la fin du monde sera numérique La 47ème édition du forum économique mondiale à Davos avait cette année des allures d'enterrement. L' « homme de Davos », archétype de l'élite mondialisée convaincue que la mondialisation est bénéfique dans un monde devenu plat, comme l'avait défini l'éditorialiste du New York Times Thomas Friedman, a pris un sérieux coup sur la tête en 2016 avec le vote du Brexit en Grande-Bretagne puis l'élection de l'imprévisible (et imprévu) Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. L'édition 2017 du forum de Davos a été dominée par ces nuages protectionnistes et a pris du coup une coloration nettement plus politique que d'habitude. C'était même le monde à l'envers, avec un plaidoyer pro domo du président chinois, Xi Jinping, en faveur du libre-échange, prononcé quelques jours avant que le président Trump ne répète, le jour même de son intronisation officielle le 20 janvier qu' « à partir d'aujourd'hui, ce sera l'Amérique d'abord !

L’amour aux temps des nouvelles technologies Depuis quelque temps, les concepts de sensorialité et spiritualité ont un rôle de plus en plus important dans le débat sur l’innovation et la culture contemporaine; je crois que ce phénomène, qui peut à priori paraitre étonnant, n’est rien d’autre que la manifestation d’une attention particulière (une inquiétude…?) aux conséquences de la révolution technologique contemporaine sur le monde sensoriel de l’être humain. Dans un récent article paru dans le National Geographic [PDF] , Eduard Punset vise à expliquer pourquoi aujourd’hui nous sommes amenés à nous concentrer sur ces concepts. Selon l’écrivain et divulgateur scientifique, une des raisons serait la révolution technologique qui “nous permet, pour la première fois, de mesurer des processus intérieurs comme le stress, l’activité cérébrale et même notre propre capacité à apprendre et imaginer.”

La blockchain s'attaque au coton (avant d'envahir le monde) Depuis son invention il y a huit ans, la technologie blockchain ne cesse de se trouver de nouveaux débouchés. Si elle reste très majoritairement utilisée pour des transactions financières, sa récente arrivée dans le monde du négoce international préfigure sa possible généralisation. Entre économie collaborative et libertarianisme, son potentiel est ambivalent.

Prospective : prédire l'avenir passe-t-il par la fiction ? - BABEL OUEB © Daniel Martin Diaz / Self-Aware System Imaginez le monde de demain, où la matière elle-même serait connectée jusqu'à la plus petite échelle. Quand les nano-technologies permettront d'implanter des circuits imprimés et des puces RFID dans les cellules vivantes, les tissus, et les objets du quotidien. C'était l'un des thèmes de recherche de l'Institute For The Future basé à Palo Alto intitutlé L'age de la matière connectée. À quoi ressemblerait ce monde ? Reconnaissance vocale : l'ordinateur au niveau de l'homme « Il y a cinq ans je n’aurais jamais imaginé que nous pourrions réaliser cette performance. Je ne pensais pas que ce serait possible. » Il y a un mois, l’équipe de chercheurs de la cellule de Microsoft Research dédiée à la parole et au discours atteignait 6,3% de taux d’erreur par mot (WER – word error rate) avec leur logiciel de reconnaissance vocale. Désormais, le groupe vient de franchir un nouveau palier en obtenant seulement 5,9% de taux d’erreur par mot.

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