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La théorie argumentative : le rôle social de l’argumentation

La théorie argumentative : le rôle social de l’argumentation
En juillet dernier, lors de l’ouverture du séminaire sur « la nouvelle science de la moralité » de la revue The Edge, Jonathan Haidt, professeur de psychologie sociale au département de psychologie de l’université de Virginie a évoqué un article publié récemment dans la revue Behavioral and Brain Sciences, qu’il a qualifié de « tellement important » que les « résumés devraient en être affichés dans les départements de psychologie de tout le pays ». Cet article signé Hugo Mercier, doctorant en philosophie, politique et économie à l’université de Pennsylvanie, et Dan Sperber, directeur de le l’Institut international de la cognition et de la culture et membre de l’Institut Jean Nicod à Paris, s’intitule « Pourquoi les humains raisonnent ? Arguments pour une théorie argumentative ». Image : Hugo Mercier. Selon les deux chercheurs, notre capacité à raisonner n’a pas été conçue pour nous aider à rechercher la vérité, mais pour nous aider à argumenter. L’intelligence : un fait social Related:  leçons de vie

Traité de l'argumentation, la nouvelle rhétorique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Traité de l'argumentation, la nouvelle rhétorique est un ouvrage publié en 1958 par le professeur de logique, de morale et de métaphysique Chaïm Perelman, enseignant à l'Université libre de Bruxelles et la linguiste Lucie Olbrechts-Tyteca. Présentation[modifier | modifier le code] Le traité se propose de ressusciter la rhétorique comme pratique fondée, par opposition à la logique du discours. La « nouvelle rhétorique » a été initiée par Chaïm Perelman dans cet ouvrage. Cette rhétorique étudie les mécanismes du discours social général et de son efficacité pratique ; elle se penche par exemple sur la propagande politique ou commerciale, et la controverse juridique ou philosophique. Marc Angenot étudie quant à lui les effets manipulateurs du discours, dans La parole pamphlétaire (1982). Annexes[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

What is a Hacker? Copyright © 2001 Eric S. Raymond As editor of the Jargon File and author of a few other well-known documents of similar nature, I often get email requests from enthusiastic network newbies asking (in effect) "how can I learn to be a wizardly hacker?". Back in 1996 I noticed that there didn't seem to be any other FAQs or web documents that addressed this vital question, so I started this one. If you are reading a snapshot of this document offline, the current version lives at Note: there is a list of Frequently Asked Questions at the end of this document. Numerous translations of this document are available: ArabicBelorussianChinese (Simplified), Czech, Danish, Dutch, Estonian, German, GreekItalianHebrew, Norwegian, PersianPortuguese (Brazilian), RomanianSpanish, Turkish, and Swedish. The five-dots-in-nine-squares diagram that decorates this document is called a glider. If you find this document valuable, please leave me a tip on Gittip. 1.

What to do with a degree in psychology | Money What do actor Katharine Hepburn (right), Playboy magazine founder Hugh Hefner and serial killer Ted Bundy all have in common? The answer is that they all read psychology at university – perhaps not in itself a compelling argument for studying the subject, but an indication at least that when it comes to different walks of life, psychology students form a broad church. The same, fortunately, goes for your job prospects. From research analysts to retail managers, a good grasp of human behavioural patterns and the science of the mind will put you in the thoughts of all sorts of employers. What skills have I gained? Psychology graduates develop the transferable skills that all employers require, such as communication, numeracy, independent learning and the ability to work in teams. Courses accredited by the British Psychological Society (BPS) contain substantial teaching on statistics and research methodology, as well as scientific methods. What careers can I pursue? Postgraduate study?

École de Rhétorique Le rationnel et l'argumentation. À propos du « Traité de l'argumentation » de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca Le rationnel et l'argumentation A propos du «Traité de l'argumentation» de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (*) La seconde édition du Traité vient douze ans après la première (1). 1. II y va en effet de la capacité humaine de connaissance et partant de la vérité. (*) 2e éd., Bruxelles, Université Libre de Bruxelles, Éditions de l'Institut de Sociologie, 1970, un volume 23 X 15,5 de 734 p. Nos décisions en questions Comment prenons-nous des décisions morales ou éthiques ? Dans l’idéal, nous devrions les prendre uniquement sur les faits… Nous en sommes loin, rappelle Jonah Lehrer dans Wired, l’auteur de Faire le bon choix : comment notre cerveau prend des décisions. Jonathan Haidt, l’auteur de L’hypothèse du bonheur, psychologue à l’université de Virginie, est connu pour avoir soutenu que nos jugements moraux sont comme des jugements esthétiques. Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nous ne jugeons pas sans biais Ed Yong, qui tient le blog Not Exactly Rocket Science pour Discover Magazine a mis à jour une passionnante étude issue des Actes de l’Académie nationale des sciences américaine qui observe le processus mental à l’oeuvre dans les décisions des juges concernant des affaires de libération conditionnelle. Mais ce n’est pas si vrai. Hubert Guillaud

Les jeunes sur Internet. Se construire un autre chez-soi 1Les liens entre la Toile et les adolescents analysés depuis plus d’une décennie semblent être un terrain d’étude particulièrement fécond pour penser la société des jeunes. Constatant qu’une très grande majorité d’entre eux s’approprie relativement rapidement cette technologie, nous nous sommes interrogées sur les raisons de ce succès. Les particularités de l’adolescence, telles que la recherche d’autonomie et dans le même temps d’appartenance à un groupe, semblent particulièrement bien s’accorder avec les applications relationnelles et « individualisantes » d’Internet. Outil de sociabilité et d’autonomisation, la Toile est une ressource pratique et personnalisable pour les jeunes d’aujourd’hui. Cependant, rares sont les recherches qui replacent ces appropriations dans une perspective plus globale de récit de vie exploitant le contexte familial et domestique du jeune. 6D’abord, nous situerons notre démarche dans le panorama des recherches sur les jeunes et Internet.

Comment les métaphores programment notre esprit Par Rémi Sussan le 22/03/11 | 10 commentaires | 8,128 lectures | Impression Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes. C’est ce qui ressort de l’expérience menée par Paul Thibodeau et Lera Boroditsky, à l’université de Stanford, relatée par un article de Discover magazine. Nos réactions dépendent de comment on en parle Ces deux chercheurs ont proposé à leurs sujets deux rapports sur le crime dans la ville d’Addison, chacun des cobayes n’en lisant bien sûr qu’un seul. La seconde version reprenait exactement les mêmes éléments que la première, statistiques comprises. En bref, lorsque la criminalité est considérée comme une “maladie”, on est plus disposé à chercher à “soigner” plutôt qu’à “combattre” et “punir”.

Les principes de l'argumentation L'argumentation n'est pas manipulation. Pour Aristote, la rhétorique est un outil d'éducation civique. Il se montre d'autant plus honorable qu'il tire sa vertu des limites mêmes de son pouvoir: " sa fonction propre n'est pas de persuader, mais de voir les moyens de persuader que comporte chaque sujet ". Aristote considère que la rhétorique enseigne les moyens de persuader sans toutefois préjuger du succès. La métaphore : " Que nous fassions du monde une maison, une gare desservant cette maison, un terrain d'essais, un atelier d'instruments potentiels, une carrière exploitable par le travail humain, un pays étranger, un camp ennemi, une prison... et notre mode de vie en sera fondamentalement transformé. " Helmut Kuhn, Encounter with Nothingness, London, Melthuen, 1951. L’analogie permet de transférer l'accord obtenu sur la situation recadrée à un terme ou à une opinion au nom d'une ressemblance. Paralogisme de composition. Paralogisme de généralisation. Bibliographie indicative

30 questions qui pourraient changer votre vie Home » Développement Personnel 21 mars 201024 911 views20 Comments Pensez à vous inscrire sur notre page Facebook pour être tenus informé de la parution des nouveaux articles Crédit photo : Flickr DoBeRaGi « Everywhere questions » Parfois, il nous suffit de nous poser les bonnes questions pour évoluer dans le bon sens et tendre vers la vie dont nous rêvons. Quel âge auriez vous si vous ne saviez pas quel âge vous avez ? Vous avez tout lu ? Ju Si cet article vous a été utile, donnez nous un coup de pouce en le partageant le avec votre entourage en utilisant les liens ci dessous Les limites de la mesure de soi Kevin Kelly, cofondateur du Quantified Self a prononcé la conférence de clôture de la première édition de la conférence sur la quantification de soi qui se tenait la semaine dernière à Mountain View en Californie, permettant, comme le dit Ethan Zuckerman qui en rapportait les propos, d’offrir un contexte pour comprendre les propos échangés pendant deux jours. Pour Kevin Kelly, auteur de What technology Wants (Ce que veut la technologie), la quantification de soi fait partie d’une tendance plus large vers laquelle nous allons. Cette tendance plus large consiste à être à l’écoute de la technologie, parce que « la technologie nous dit où elle va ». La quantité d’information ne cesse d’augmenter, plus rapidement que tout ce que nous faisons. On estime d’ailleurs que le volume d’information croit de 66 % par an. Image : Gary Wolf et Kevin Kelly sur la scène de la première édition de la conférence Quantified Self, photographiés par Marc Smith. Nous n’échapperons pas au Lifestream

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