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Brésil : le président de l'Assemblée change d'avis et approuve la destitution de Rousseff

Brésil : le président de l'Assemblée change d'avis et approuve la destitution de Rousseff

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La Troisième Guerre mondiale a commencé Par Paul Craig Roberts – Le 25 avril 2016 – Source Strategic Culture La Troisième Guerre mondiale est en cours. Combien de temps avant qu’elle n’entre dans sa phase chaude ? Washington mène actuellement une guerre économique et de propagande contre quatre membres du groupe des cinq pays connus sous le nom de BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. La Maison-Blanche et l'Otan préparent le sabotage du Brexit En sortant de l’Union européenne, le Royaume-Uni met fin à sa « relation spéciale » avec les États-Unis. Or Londres est également membre de l’accord des « Cinq yeux » issu de la Charte de l’Atlantique et co-fondateur de l’Otan (les Britanniques partagent toutes les informations du réseau Stay behind). Laisser partir le Royaume-Uni signifie donc assister à l’écroulement de l’ensemble du système de domination anglo-saxonne sur le monde. Le Conseil de sécurité nationale des États-Unis a mis au point un plan visant à arrimer le Royaume-Uni aux structures atlantiques. Il a été décidé de tout faire pour empêcher la nomination du leader conservateur du Brexit, Boris Johnson, à Downing Street et de favoriser une personnalité de « consensus » apte à « réconcilier » les Britanniques.

Accord UE-Turquie : 12 millions de turcs se disent prêts à migrer immédiatement vers l'Europe de l'Ouest BREIZATAO – ETREBROADEL (23/05/2016) La presse britannique a publié une étude d’opinion très complète en Turquie pour mesurer l’ampleur de l’immigration potentielle vers l’Europe, une fois l’accord UE-Turquie. Il en ressort que 12 millions de turcs seraient déjà prêts à coloniser l’Europe de l’Ouest – notamment la Grande-Bretagne – dès que Bruxelles et Berlin donneront le feu vert à l’ouverture totale des frontières. Daily Express (source) : Dans l’étude la plus complète du genre, près de 16% des turcs adultes ont déclaré qu’ils considéreraient une réinstallation au Royaume-Uni.Selon le sondage, réalisé auprès de 2600 adultes interrogés dans les 27 provinces de Turquie, la plupart de ceux qui seraient désireux d’aller en Grande-Bretagne sont des étudiants ou des chômeurs. L’étude intervient alors que la Grande-Bretagne s’exprimera par référendum sur son appartenance à l’Union Européenne.

L’Empire du Chaos contre-attaque Par Pepe Escobar – Le 26 avril 2016 – Source strategic-culture Peu de temps après que la motion de destitution contre la présidente Dilma Rousseff a été approuvée au Congrès brésilien par ce que j’ai choisi d’appeler les hyènes de la guerre hybride, le président en souffrance Michel Brutus Temer, l’un des artisans du coup d’État, a envoyé un sénateur à Washington, en tant que petit télégraphiste spécial, pour donner des nouvelles sur le coup d’État en cours. Le sénateur en question n’était pas en mission officielle pour le compte de la commissions des Affaires étrangères du Sénat. Brutus Temer a été alarmé par la réaction médiatique mondiale, qui interprète de plus en plus ce qu’il fait – en duo avec Brutus II, le président notoirement corrompu à la tête de la chambre basse Eduardo Cunha – pour ce que c’est : un coup d’État. Absurdité.

Pour l’amiral Debray, si des accords stratégiques sont possibles, l’OTAN est une force d’occupation Le Brexit, s’il est respecté, pourrait aussi bouleverser l’UE en termes militaires, explique l’amiral Debray à RT France, confiant sa vision de la sécurité en Europe, l’hégémonie américaine et l’impératif, pour un pays, d’être maître de sa défense. Pour l'amiral Debray, le Brexit aura bien évidemment des conséquences militaires, même si le Royaume-uni est dans l'OTAN et que tous les tenants de l'UE font semblant de ne pas savoir que leur défense dépend de cette dernière. Face au Brexit, selon lui, «il faudra revoir la façon dont les membres de l'Union européenne considèrent leur Défense». Si l'on en croit sa vision, une telle remise en question est plus que nécessaire. Le choix britannique sera-t-il respecté ? Néanmoins, établissant un parallèle entre le référendum sur le Brexit et celui sur la constitution européenne de 2005 lors duquel la France et les Pays-Bas avaient voté contre mais avaient été ignorés par l'Union européenne, l'amiral se veut réaliste :

Géopolitique. L'Europe et le recul de l'Amérique L'Europe pourrait bientôt se retrouver face à une occasion exceptionnelle, se libérer de la domination américaine qui pèse sur elle depuis la 2e guerre mondiale. De cette domination, beaucoup d'européens ne veulent pas convenir, ou ne sont même pas conscients, depuis si longtemps qu'ils y sont accoutumés. Pourtant un évènement à portée historique est désormais en train de se produire. On peut penser qu'il sera irréversible. Il s'agit de la perte mondiale d'influence de l'Amérique, autrement dit son recul.

Les États-Unis déchaînent les chiens de guerre en Afghanistan Par M K Bhadrakumar – Le 10 juin 2016 – Source Indian Punchline Une déclaration du ministère chinois des Affaires étrangères jeudi, a ostensiblement appelé la communauté internationale à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale du Pakistan. Elle a salué la contribution de ce dernier à la guerre contre le terrorisme et a souligné que le processus de réconciliation en Afghanistan, dans le cadre du Groupe de coordination Quadrilatère, ne devrait pas être compromis. Poutine est poussé à abandonner son approche conciliante et se prépare à la guerre contre l’Occident Quelque chose d’important s’est passé au cours des derniers jours d’avril, mais il semble que la seule personne à l’avoir remarqué soit Stephen Cohen, professeur émérite d’études russes à l’Université de New York et à l’Université de Princeton. Dans une interview enregistrée, Cohen fait remarquer qu’une partie de la direction russe montre des signes d’agitation face à certaines décisions du président Vladimir Poutine. Nous ne parlons pas des manifestants de rue. Nous ne parlons pas de coups d’État contre Poutine – sa popularité reste au-dessus de 80 % et il n’est pas sur le point d’être destitué.

Le futur de l’économie russe – RussEurope On trouvera ci-après les réponses que j’ai données lors d’une interview électronique avec le Club Valdai au sujet de l’avenir de l’économie russe, dans le contexte de faibles prix du pétrole, et qui a été publiée sur le site Russia Direct[1]. Ont aussi participé à ce débat Danila Bochkarev, EastWest Institute fellow on economic security issues (Bruxelles, Belgique) et Radhika Desai, professeur au Department of Political Studies et directeur du Geopolitical Economic Research Group, à l’Université du Manitoba (Canada). Le texte est en anglais. Oil prices could be entering a bear market, with some experts now predicting prices falling to as low as $40 per barrel.

Otan/Exit, objectif vital, par Manlio Dinucci Tandis que l’attention politico-médiatique est concentrée sur le Brexit et sur d’autres possibles détachements de l’UE, l’Otan, dans l’inattention générale, accroît sa présence et son influence en Europe. Le secrétaire général Jens Stoltenberg, ayant pris acte que « le peuple britannique a décidé de quitter l’Union européenne », assure que « le Royaume Uni continuera à jouer son rôle dirigeant dans l’Otan ». Il souligne ainsi que, devant la croissante instabilité et incertitude, « l’Otan est plus importante que jamais en tant que base de la coopération entre les alliés européens et entre l’Europe et l’Amérique du Nord ». Au moment où l’UE se fissure et perd des morceaux, par la rébellion de vastes secteurs populaires détériorés par les politiques « communautaires » et sous l’effet de ses propres rivalités internes, l’Otan se pose, de façon plus explicite que jamais, comme base d’union entre les États européens.

Ex-ministre irakien : "le rêve démocratique cachait un contrôle du gouvernement par Washington" Le gouvernement irakien formé en 2003 après la chute de Saddam Hussein provoquée par l’invasion américaine, a été totalement supervisé par les Etats-Unis et leurs alliés, a confié à RT l’ex-ministre irakien de la Défense, Hazem Shaalan. «Je n’étais pas indépendant dans mon ministère», a expliqué l’ancien ministre Hazem Shaalan, précisant : «A l’intérieur du ministère, il y avait des inspecteurs américains dans chaque département. Il y avait aussi des Britannique et des Australiens. Il n’y avait aucun département dans le ministère où il n’y avait pas d’inspecteurs.»

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