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Dossier archéologie : Sur les traces de l'esclavage colonial

Dossier archéologie : Sur les traces de l'esclavage colonial

La traite négrière transatlantique résumée en une infographie de deux minutes Temps de lecture: 2 min D'habitude, quand nous évoquons «l'esclavage américain» ou «la traite américaine des esclaves», nous faisons référence aux colonies américaines ou, plus tard, aux Etats-Unis. Mais quand on s'intéresse à la traite négrière dans son ensemble, l'Amérique du nord ne joue qu'un rôle secondaire. Depuis le début de la traite, au XVIe siècle, jusqu'à sa fin, au XIXe siècle, les marchands d'esclaves ont transporté la plupart des Africains asservis à deux endroits: dans les Caraïbes et au Brésil. Parmi les plus de 10 millions d'esclaves africains qui sont finalement arrivés de l'autre côté, 388.747 –moins de 4% du total– sont arrivés en Amérique du nord. Contre 1,3 million en l'Amérique centrale, appartenant alors à l'Espagne, 4 millions amenés dans les colonies britanniques, françaises, néerlandaises et danoises dans les Caraïbes et 4,8 millions transportés au Brésil. Quelques tendances ressortent. Temps de lecture: 2 min Quelques tendances ressortent.

Mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions : rapport à Monsieur le Premier ministre Extrait Extrait Mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions - rapport à Monsieur le Premier ministre Comité pour la mémoire de l'esclavage12 avril 2005 Propositions du Comité pour la Mémoire de l’Esclavage 12 avril 2005 Commémoration nationale de l’abolition de l’esclavage Le Comité propose au gouvernement de la République française la date du 10 mai comme jour de commémoration annuelle en France métropolitaine de l’abolition de l’esclavage. Il propose que ce jour soit dénommé « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions ». Le Comité préconise la mise en œuvre de cette commémoration dès le 10 mai 2005. Enseignement Insertion à une place significative dans les manuels scolaires à destination de la métropole de tous les aspects de l’esclavage et de la traite négrière ; Création d’un événement culturel au sein des établissements scolaires, suscitant des productions écrites ou orales, sur toutes formes de supports ;

Tintin au Congo by laurent Bessière on Prezi Saint-Barthélemy : abolition de l'esclavage | Mémoire St Barth Reproduction interdite Un bien long processus Évoquée pour la première fois par le Roi de Suède vers 1835 suite au « Slavery Abolition Act » anglais de 1833, l'abolition de l'esclavage à Saint-Barthélemy fit l'objet d'un bien long processus et ne se scella définitivement qu'en octobre 1847... soit tout juste quelques mois avant les abolitions dans les colonies françaises voisines : au grand regret de Victor Schœlcher, qui y trouve par ailleurs encore là matière à la justification du dédommagement des propriétaires / maîtres. Les très enrichissants « Très humbles rapports » (1841 à 1844) du gouverneur suédois de Saint-Barthélemy, James Haasum, sont les témoignages qui font seuls foi de la situation des esclaves en ces veilles d'abolition; tandis que la presse française (Annales maritimes et coloniales - 1843) fait écho du plan d'émancipation. 529 esclaves contre $ 44.680 Spanish dollars

C'était à la Une ! Fin de l'esclavage : la grande joie du père Duchesne - Presse RetroNews-BnF En partenariat avec "La Fabrique de l'Histoire" sur France Culture Cette semaine : la grande joie du père Duchesne, dans Je Suis le Véritable Père Duchesne, Foutre du 1er janvier 1794 "Tous les bons républicains s'empresseront sans doute d'imiter leurs frères de Paris ; comme nous, foutre, ils se réjouiront de l'abolition de l'esclavage des nègres. Texte lu par : Hélène Lausseur Réalisation : Séverine Cassar

accueil Ce site web propose des ressources pédagogiques pour enseigner l’histoire des traites négrières, de l’esclavage colonial et de leurs abolitions. Il est réalisé par des enseignants, des formateurs, des chercheurs de France, de Grande Bretagne, d'Haïti et du Sénégal. La conception et la programmation ont été assurées dans le cadre du projet européen EURESCL par des développeurs du Centre régional de documentation pédagogique (CRDP) de l'académie de Créteil et complétées par la suite par les collaborateurs du Centre international de recherches sur les esclavages (CIRESC) accompagnés pour l’aspect technique par ceux de Gens de la Caraïbe. Le projet EURESCL a été financé dans le cadre du thème Sciences socio-économiques et humaines du 7e PCRD de la Commission européenne. Le site est destiné aux enseignants du Primaire et du Secondaire ainsi qu'aux élèves et à toute personne intéressée par ces questions. On y trouve : Marie-Albane de Suremain Eric Mesnard

La représentation d'une société coloniale complexe Date de publication : Janvier 2018 Chargée d'études documentaires à la DAC Guadeloupe, Conservatrice déléguée des antiquités et objets d'art de la Guadeloupe Lien copié Contexte historique Un peintre rémois aux Antilles Rares sont les exemples aux Antilles d’œuvres peintes aussi anciennes que ce pastel représentant Quatre femmes créoles. On ignore ce qui pousse ce fils de bourgeois né en 1735 à Reims en Champagne à partir à l'aventure aux Antilles françaises, d'abord en Guadeloupe, puis en Martinique. Analyse des images Le costume, coquetterie féminine et marqueur social Quatre jeunes femmes se tiennent debout dans un encadrement de fenêtre feint, serrées les unes contre les autres. Joseph Savart démontre une vraie maîtrise de la technique du pastel, avec un crayonné très doux, presque vaporeux, rehaussé par des détails plus saillants qui permettent de restituer les textures et des tissus. Interprétation

Bordeaux, la difficile mémoire de l'esclavage Un mascaron représentant le visage d’une africaine sur une façade à Bordeaux (Wikipedia) Samedi 10 mai, une cérémonie commémorative de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, se tient à Bordeaux, conformément à la loi Taubira. Deuxième port négrier de France, la ville a mis du temps à s’interroger sur ses responsabilités. Son passé ne passe pas tout à fait, et soulève encore des polémiques politiques et universitaires. La commémoration de l’abolition de l’esclave a un goût spécial à Bordeaux. « On pourrait le résumer en une phrase. Chemins d’esclaves Une conférence-colloque intitulée « Chemins d’esclaves » se tiendra ce samedi 10 mai à la bibliothèque Mériadeck. Organisée avec la LICRA, dans le cadre du cycle des Cafés LICRA, cette rencontre sera animée par Olivier Caudron, directeur de la Bibliothèque municipale de Bordeaux depuis septembre 2013. D’ailleurs Karfa Diallo, le président de la Fondation du mémorial de la Traite des Noirs, n’en démord pas : Blocages et crispations

Images de l’habitation-sucrerie aux Antilles françaises du XVII<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle Contexte historique Les origines de l’habitation coloniale française Depuis les débuts de la colonisation française en Amérique et dans l'océan Indien au XVIIe siècle, le terme habitation a été employé pour désigner un lieu de résidence permanent couplé à une exploitation agricole. Elle comprend l’ensemble des bâtiments domestiques et industriels, les terres cultivées ou non, les esclaves et le bétail. D’abord modeste par sa superficie, par l’ampleur et la qualité des bâtiments qui la composent, l’habitation tend progressivement à se standardiser. L’Encyclopédie[2] regroupe finalement l’ensemble des connaissances sur les cultures coloniales en y apportant des précisions techniques détaillées. Enfin, les représentations peintes ou gravées d’habitations se multiplient principalement au XIXe siècle, non plus dans un souci descriptif mais plutôt pour satisfaire une vision romantique de la vie aux îles. Analyse des images L’organisation de l’habitation-sucrerie au XVIIe siècle Interprétation

Mémoire de la traite négrière de l'esclavage et de leurs abolitions Des journées de commémoration de l’abolition de l’esclavage sont aussi célébrées à Mayotte le 27 avril, le 22 mai en Martinique, le 27 mai en Guadeloupe, le 10 juin en Guyane et le 20 décembre à La Réunion. De la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen en 1789 à la première abolition en France en 1794, puis à la seconde en 1848 ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en 1948 à la reconnaissance en France en 2001, de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité, le combat abolitionniste depuis plus de deux siècles se situe au cœur du droit à la dignité humaine. Si la traite atlantique et les systèmes esclavagistes avaient disparu à la fin du dix-neuvième siècle, l’engagement pour l’abolition de l’esclavage est toujours d’actualité. Selon la définition des Nations Unies, une personne asservie est un individu dont le mouvement ou la possibilité de prendre des décisions sont à ce point réduit qu’il n’a pas le droit de choisir son employeur. Article 4

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