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Quels indicateurs de mesure

Quels indicateurs de mesure
Lundi dernier j’ai eu l’occasion de donner une conférence au Reputation Day sur une thématique inhérente à la gestion de la réputation en ligne : les indicateurs et les formes de mesures. Plutôt que de faire un simple inventaire, j’ai axé ma présentation sur les biais et limites des indicateurs existants. Et sur la nécessité de définir des objectifs et in fine des indicateurs en adéquation avec son organisation… Voici donc ma présentation, suivie de quelques remarques et commentaires sur ces slides (qui, rappelons-le, ne se suffisent pas à eux-mêmes). Indicateurs et mesures de la réputation : apports et limites Voici quelques commentaires sur cette présentation en fonction des slides qui méritent un éclaircissement, ainsi que les articles de ce blog auxquels elles se référent (cette présentation étant un agrégat de pas mal de réflexions menées ici). ==> Slide 2 La réputation est une perception qu’il est difficile (impossible ?) ==> Slide 3 ==> Slide 6 ==> Slide 7 ==> Slide 8 ==> Slide 9

Que faire pour les marques sans charisme numérique Toutes les organisations ne sont pas productrices de soda aux couleurs du père noël… Toutes les marques n’ont pas une « identité » forte, un charisme numérique suffisant pour inciter de manière naturelle l’interaction sur le web chez leurs consommateurs. Et pourtant, ces marques (qui sont la très grande majorité) se lancent elles aussi sur le web, notamment dans la gestion de leur e-réputation, avec pour principal modèle certains géants industriels (américains of course), très (trop) souvent pris en exemple par les experts du « social media »… Pour contextualiser ces propos voici l’histoire (fictive mais presque) de Marc, community manager (il préfère le terme plus approprié de « couteau suisse digital ») pour une entreprise conceptrice d’engins pour BTP (bétonneuses et autres grues). La marque de Marc ne se démarque pas… Marc est, à la base, webmaster. De manière judicieuse, il décide tout d’abord de créer une présence sur le web 2.0. Cela aurait pu être le titre de cet article…

[Etude] Les médias sociaux et l’e-réputation pour les entreprises La deuxième édition de l’observatoire SAS / IDC des médias sociaux en France vient d’être publiée. Une enquête qui a pour objectif d’analyser la prise en compte des médias sociaux par les entreprises dans ce qu’elles considèrent désormais comme une nécessité: la gestion de leur e-réputation. Pourtant, elles sont moins d’un quart (23%) à considérer que l’analyse des publications sur les médias sociaux est un moyen efficace de mesure et de suivi de leur réputation. L’étude pointe un fort décalage entre le potentiel perçu des médias sociaux pour protéger leur e-réputation, et le caractère « artisanal » et la faible ampleur des initiatives prises dans ce domaine.

Le Web à la puissance 2 : le Web 2.0 cinq ans plus tard On ne présente plus vraiment Tim O’Reilly et John Battelle. Tim O’Reilly, des éditions O’Reilly, est devenu l’un des gourous incontournables du web. Initiateur – et promoteur – de la notion de Web 2.0 (voir notre traduction), il demeure l’un des plus fins observateurs du changement technologique. John Battelle, journaliste, auteur de La révolution Google est quant à lui l’un des spécialistes des moteurs de recherche. Ils ont commis, à l’entrée de l’été, un texte important, essayant de définir, 5 ans après l’apparition de la notion de Web 2.0, l’émergence d’un nouveau paradigme, entre le Web 2.0 (celui des plates-formes sociales) et le Web 3.0 (le web sémantique), comme l’explique très bien Frédéric Cavazza. Un terme qui s’efforce de mettre en cohérence l’évolution du web des plateformes 2.0 vers le temps réel, les écosystèmes de données, les objets communicants… C’est là le Web Squared, ce web à la puissance 2, ce web exponentiel (1) que proposent O’Reilly et Battelle. ____________1.

L’e-réputation expliquée à ma mère L’e-réputation c’est un peu le « vieux de la veille » du buzz sur le net : on en parle depuis près de deux ans un peu partout sur le web (bien plus que la curation), mais aussi dans les médias traditionnels. Tous les acteurs touchant de près ou de loin aux métiers de la communication, et a fortiori sur le web, se sont précipités sur ce marché prometteur et proposent des offrent plus ou moins abouties. Comme beaucoup de termes qui font le buzz, on a tous vu passer au moins une fois cette fameuse « e-réputation », sans vraiment savoir de quoi il retourne. On voit bien qu’il y a une histoire de réputation et d’internet, mais bon sang à quoi ça sert ? Et d’ailleurs, est-ce que ça ne serait pas un peu dangereux ? Voici donc quelques éléments de réponses pour tordre le coup aux mythes de l’e-réputation, et répondre à vos questions… s’il y en a. E-réputation, identité numérique : kezako ? Auparavant, on pouvait dire que le pain de Mme Michu laissait vraiment à désirer. Pour conclure

CaddE-Réputation Me on the Web : un outil Google pour gérer sa e-réputation Google vient de sortir un nouvel outil appelé « Me on the Web« , qui permet de gérer sa réputation sur internet (e-réputation). « Ma Présence sur le Web » est situé dans le compte Google (donc il faut en avoir un), accessible depuis le Tableau de Bord (deuxième bloc entre les informations sur le compte et le profil). L’outil permet de mettre en place des alertes google sur son propre nom, son email, son site ou n’importe quoi d’autre…. et de les recevoir par email à la fréquence voulue (en temps réel, une fois par jour, une fois par semaine). Le moteur fournit également des informations sur comment gérer sa réputation en ligne et comment supprimer une page des résultats de recherche Google.

Pourquoi les entreprises doivent se doter d'un HR Community Manager? De nombreuses notes existent sur le Community Management. Je n'y reviendrai donc pas aujourd'hui, d'autant plus que les notes existantes sont très bonnes. Par contre, quand on associe le Community Management avec la RH, là ça peut devenir étrange, enfin pour certains. Pour moi, c'est mon quotidien. Cette note a pour objectif de vous expliquer en quoi l'association entre le Community Management et la RH est essentiel à mes yeux pour une entreprise. 1. Dans de nombreuses entreprises, les équipes Ressources Humaines sont vues comme coûteuses, administratives, lentes...Et pourtant (même si ça fait phrase toute faite), l'entreprise est bien composée d'hommes et de femmes, qui ont des compétences, un potentiel, un ou des talents...mais aussi une envie d'être fier de son entreprise, une vie privée...Et sans la prise en compte de tout cela, l'entreprise pourrait très vite s'essouffler et perdre des parts de marché. Ok, mais où est le comunity management là-dedans? 2. Le salaire, bien entendu. 3.

Comment gérer ce que les internautes disent de votre marque sur les médias sociaux ? Petites entreprises : 6 raisons d’aller sur les réseaux sociaux… et 5 raisons de ne pas y aller ! Les TPE et PME qui participent à mes formations réseaux sociaux m’interrogent souvent sur les bénéfices qu’elles peuvent attendre d’une présence… Lire la suite [...] Ce qu’il faut répondre si l’on vous demande à quoi servent les médias sociaux en entreprise ☺ Comme disent les d’jeunes : « et sinon, j’ai trouvé ça« … Voilà, voilà… Bon week-end à tous !!! Quels sont les secteurs d’activité qui peuvent espérer gagner des clients grâce aux réseaux sociaux ? Les médias sociaux ont-ils réellement un impact sur les ventes ? A faire… ou à ne pas faire, quand on anime un compte professionnel sur #Twitter [Infographie] Quels sont les grands principes d’animation d’un compte Twitter utilisé à titre professionnel ? Comment savoir s’il faut modérer un commentaire… ou pas ? Médias sociaux : 65 chiffres-clefs que les professionnels retiendront de l’année 2013

Pourquoi le CV est déjà mort ! Le CV « classique » tel qu’on le connait aujourd’hui, dans sa version papier ou électronique, en format Word ou PDF, est clairement sur le déclin et pourrait bien disparaître prochainement, voici pourquoi en 8 points ! 1. Le CV ne suffit plus, heureusement ! Le CV « classique » ou « CV 1.0 » est encore pour l’instant l’outil magique de la relation Recruteur-Candidat. Il permet au Candidat de répondre aux offres d’emploi diffusées sur les principaux Jobboards (sites emploi) et d’officialiser sa recherche active en le publiant dans les CVthèques. Pendant longtemps, le Recruteur s’est contenté de ce document synthétique, agrémenté de la lettre de motivation. Aujourd’hui, non seulement un CV qui ne compterait pas tous les mots clés utiles n’aurait aucune chance de franchir avec succès le 1er tri, mais en plus, le Recruteur a une multitude d’outils à sa disposition pour se renseigner sur le Candidat qu’il souhaite rencontrer en entretien. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Et vous qu’en pensez-vous ?

C’est l’histoire du “vieux con qui sait” contre “le jeune inconscient qui n’a pas réfléchi” A la demande par un centre socio-culturel, je commence demain la formation de collégiens et de personnel de santé/enseignant et direction sur la question de l’image de soi et l’identité numérique de l’adolescent. L’objectif est d’amener l’adolescent à réfléchir à sa posture numérique. Bien au-delà, c’est la question de l’image de l’adolescent que nous allons aborder à travers ces ateliers de 3H. Quelle image l’adolescent a de lui? Quelle image ses "traces numériques" lui renvoient-elles et au final quelle image souhaite-t-il donner de lui sur la toile? Si ma démarche est implicitement l’éducation à l’internet et aux réseaux sociaux, elle aura une portée plus globale pour aider l’adolescent de se construire par lui-même sur la question de l’identité. Je crois que c’est une erreur de supposer que l’adolescent peut agir et réagir en adulte sur Internet. Et si plutôt qu’interdire et constater, l’adulte se posait dans son rôle d’éducateur et d’accompagnateur ? Like this: J'aime chargement…

Rapport IDC-SAS Medias Sociaux / E-Reputation Juin 2011 Introduction 1 Les grands enseignements de cette deuxième étude 1 Objectif et méthodologie 1 Objectif ..................................................................................................................................................... 1 Périmètre et méthodologie ........................................................................................................................ 1 L'e-réputation, un sujet de préoccupation majeur 2 L'e-réputation, une priorité forte des Directions Marketing et Communication .......................................... 2 Des risques pour la valorisation de l'entreprise, mais aussi des risques directs pour le business ............ 3 Un impact important des médias sociaux sur la réputation des entreprises ............................................. 5 Mesure de la réputation : les méthodes traditionnelles devant les réseaux sociaux ................................. 6 Les initiatives concrètes restent encore limitées 14 Conclusion 18

Votre Marque est présente sur les médias sociaux, faites le savoir ! Vous avez décidé d’investir les médias sociaux pour gagner en visibilité, intéresser, attirer et séduire les meilleurs talents, c’est bien. Avec une stratégie et des objectifs, c’est mieux. Alors, qu’attendez-vous pour le faire savoir sur votre site Carrière ? Votre Stratégie Recrutement/Marque Employeur sur les médias sociaux Sur “Recrutement Médias Sociaux”, nous vous parlons souvent de Stratégie médias sociaux, tout simplement parce qu’elle est essentielle pour l’attractivité de votre Marque Employeur et l’efficacité de vos recrutements ! Je vais tenter aujourd’hui de vous la résumer dans ses grandes lignes ou plutôt sous forme de grandes questions à vous poser : Quel(s) objectifs poursuivez-vous sur les médias sociaux ? Les objectifs de votre stratégie médias sociaux Etre présent sur les médias sociaux vous permet bien entendu d’optimiser la visibilité de votre Marque Employeur et d’engager la conversation avec vos potentiels candidats cibles. ( Crédit Photo )

MediasSociaux.fr de l’intérêt des avis négatifs et de la critique De nombreux discours sur l’e-réputation se concentrent sur les commentaires/avis négatifs. Cette vision binaire parfois étonnante, négatif = mauvais, positif = ce que l’on cherche à atteindre, exclue souvent tout l’intérêt que ces commentaires jugés comme négatifs apportent à une organisation. Voyons rapidement pourquoi… Tout d’abord, il est important de rappeler que rien n’est négatif ou positif en soit, ce n’est qu’une question de perception. Perception basée sur l’image voulue par une organisation pour ses produits/services, image qu’elle retrouve ou non dans les avis exprimés sur le web (à condition bien entendu qu’elle définisse clairement cette image voulue). Difficile aussi d’extrapoler sur la perception que l’internaute en aura, sauf si celui-ci l’exprime clairement. Au final, ces commentaires/avis qui peuvent paraitre négatifs et critiques sont (et on peut en débattre) une vraie valeur ajoutée pour une organisation. Les commentaires négatifs peuvent amener au débat. Au final…

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