
Les 400 culs Not another blog Bienvenue sur JaPink Fuck You Billy - Saison 6 - If I had vanity I wouldn't eat donut La manière dont on s’exprime permet-elle de prédire le succès d’une relation La lecture de la semaine, il s’agit du compte-rendu que le site eScienceNews fait d’une étude portant sur le langage amoureux, une étude qui montre que la manière dont les couples se parlent permet de prédire le succès de la relation. Nous savons tous, commence le compte-rendu, que les gens ont tendance à attirer, à rencontrer et à épouser des gens qui leur ressemblent en termes de personnalité, de valeurs, et d’apparence physique. Néanmoins, ces paramètres ne reflètent qu’en surface le fonctionnement des relations humaines. La manière dont les gens parlent est tout aussi importante. Une étude récemment publiée dans Psychological Science montre que les gens ayant un style de langage similaire sont plus compatibles. L’étude s’est concentrée sur des mots qu’on appelle “les mots fonctions”. Image : une composition Flickr autour du langage amoureux, justement, mais en image. Une seconde étude s’est intéressée, sur une durée de 10 jours, aux tchats quotidiens de couples déjà formés.
Moi je, je trouve que «Game» : procédés de mâle appris Sargue ? Opené ? Warpig ? Pour les membres de cette étrange confrérie, pas de «vous marinez chez vos harengs» ou de «on se serait pas déjà vu quelque par t?». Née aux Etats-Unis il y a une dizaine d’années, cette culture 100 % macho repose sur un principe simple. «On apprend à séduire comme on apprend à jouer de la musique» explique Snipe, coach en drague et pilier de la communauté française de la séduction. «Râteaux». Comme dans chaque matière, il y a les bons et les mauvais élèves. Outre-Atlantique, les PUA les plus célèbres tels que Mystery ou David Di Angelo ont non seulement des pseudos qui rendraient jaloux un acteur porno mais sont aussi des mégas stars grâce à leurs livres, DVD et autres séminaires. En France, malgré ses 5 000 membres et la dizaine de coaches appliquant les préceptes de leurs grands frères américains, la communauté de la séduction se plaît à s’entourer de mystère. Confrérie. «Que les femmes découvrent le Game n’est pas dans notre intérêt ! Au final, ça marche ?
Blog de Perséphone Ioudgine "Sa constance dans le désordre" "Sa constance dans le désordre" Clémence, 28 ans, mariée depuis cinq ans, “Ses coquetteries capillaires” Passable : « Cette petite habitude qu’il a prise dernièrement de m’appeler “ma grande”. »Limite : « Sa constance dans le désordre. Tous les matins, je retrouve ses chaussettes en boule au pied du lit, c’est-à-dire là où il les a retirées la veille. Carole, 26 ans, en couple depuis deux ans, “Sa gloutonnerie” Passable : « Son manque passager d’attention envers moi, ou plutôt sa faculté à faire semblant de m’écouter. Tous les matins, je retrouve ses chaussettes en boule au pied du lit. -The Best Place- Interview d’Odile Buisson et de Pierre Foldès, auteurs de “Qui a peur du point G ?”, un ouvrage qui dénonce notre retard en matière de médecine sexuelle féminine - Cachez ce clitoris… Elles font la une des magazines féminins. Elles font glousser, fantasmer, mais cela s’arrête là. En France, les études sur le clitoris et le point G seraient au point mort sans la ténacité de quelques-uns. Et tandis que l’on oublie les dysfonctionnements sexuels féminins, la recherche sur la sexualité masculine, elle, s’épanouit… 2008. Odile Buisson raconte dans un ouvrage passionnant, “Qui a peur du point G ?” (1) Qui a peur du point G ? “Les médecins ont déserté ce terrain parce que cela ne fait pas sérieux” Le figaro.fr/madame. - Dans votre livre, vous rappelez qu’il a fallu attendre 1998 pour connaître précisément l’anatomie du clitoris grâce à une équipe australienne. Quelles étaient leurs réactions ? O. Comment expliquer que la France soit si frileuse sur le sujet, alors que l’Italie ou les États-Unis ont, eux, encouragé les recherches sur la médecine sexuelle ? “Il faut rendre la parole aux femmes !” Pourtant, l’injonction de jouir à tout prix est partout. P. P. P.
Messieurs, votre pénis n'est plus un problème Mal-aimé de la libération sexuelle, le pénis doit désormais être redéfini une bonne fois pour toute pour ce qu'il est: une source de plaisir, mais parmi d'autres. Sale temps pour la bite. «Parfois, j’ai l’impression que ma queue ne sert plus à rien», «A quoi bon l’avoir grosse si elle ne procure aucun plaisir?» Cette crise est-elle réellement une surprise? Première alerte, en 1976. L’arrivée sur le marché des premiers contraceptifs hormonaux avait déjà porté un coup très rude à la pénétration: expurgée de sa fonction reproductrice, elle était simplement devenue une source de plaisir. Pour autant, cette évolution laissait à la pénétration une certaine raison d’être, du moins en théorie: une fois les baisers et les préliminaires accomplis, le «vrai» rapport sexuel, dont la pénétration constituait l’acte paroxystique, promettait aux deux partenaires plénitude et satisfaction sexuelle. Le coup de grâce: l’anatomie féminine dans son assassine splendeur Le désespoir d'une génération