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Utopia

Utopia
Le titre est construit d’après une racine grecque signifiant « lieu qui n'est nulle part », οὐ τοπος (ou topos) en grec[1]. Récit[modifier | modifier le code] Utopus conquiert Abraxa, terre rattachée au continent, et lui donne son nom. Il humanise « une population grossière et sauvage, […] pour former un peuple qui surpasse […] tous les autres en civilisation ». Description d'Utopie[modifier | modifier le code] La base de l’organisation utopique est la stricte égalité entre les êtres. Les Utopiens sont épicuriens, ils conçoivent le bonheur avant tout comme le plaisir de l’absence de troubles, mais ils ont une religion, ils croient en Dieu et à la vie après la mort (contrairement à Épicure). Les futurs époux se voient nus avant le mariage, pour juger correctement de l’autre. Les lois sont en petit nombre, d’où l’absence d’avocats. La vanité est partout rejetée. En Utopie, seules les guerres défensives sont permises, ou les guerres en vue du « bien de l’humanité ». Utopia, sur Wikisource Related:  Les UtopiesHistoriqueRVevolution

Utopie L’utopie (mot forgé par l'écrivain anglais Thomas More, du grec οὐ-τόπος « en aucun lieu ») est une représentation d'une société idéale sans défaut contrairement à la réalité. C'est un genre d'apologue qui se traduit, dans les écrits, par un régime politique idéal (qui gouvernerait parfaitement les Hommes), une société parfaite (sans injustice par exemple, comme la Callipolis de Platon ou la découverte de l'Eldorado dans Candide) ou encore une communauté d'individus vivant heureux et en harmonie (l'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais en 1534), souvent écrites pour dénoncer les injustices et dérives de leurs temps. Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d'utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel. Genre opposé, la dystopie — ou contre-utopie — présente non pas « le meilleur des mondes » mais « une utopie en sens contraire », selon F. Rouvillois[1]. Platon (tableau de Raphaël).

Thomas More Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir More. Thomas More, latinisé en Thomas Morus (, Londres – , Londres), est un juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais. Grand ami d'Érasme, érudit, philanthrope, il participe pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise cette époque, ainsi qu'à l'humanisme, dont il est le plus illustre représentant anglais. Nommé « Ambassadeur extraordinaire », puis « Chancelier du roi » par Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner l'autorité que s'était arrogée celui-ci en matière religieuse : il démissionne de sa charge en 1532. Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis décapité comme « traître ». Béatifié par l'Église catholique romaine en 1886, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — en 1935. Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Thomas More et sa famille. L'exécution a lieu le 6 juillet.

Thomas More - L'Utopie (Ou : Traité de la meilleure forme de gouvernement Charles le Téméraireenvahit la Lorraine. Charles le Témérairebattu par les Suisses.Révolte de la Lorraine. Mort de Charles le Témé-raire. Institution de l'Inquisi-tion en Espagne. Torque- mada. Mort de Louis XI.Mort d'Edouard IV ;Richard III, son frère,s'empare de la couronned'Angleterre en faisantassassiner les filsd'Edouard. Bulle papale contre lasorcellerie. Naissance de Copernic(1473-1542).Naissance de l'Arioste(1474-1533).Naissance de Michel-Ange (1475-1564).Création de l'Universitéd'Upsal. Découverte de l'embou-chure du Congo.Naissance de Luther(1483-1546).Naissance de Guichardin(1483-1540).Naissance de Raphaël(1483-1520).Naissance de Zwingli(1484-1531).Marsile Ficin traduitPlotin.Rencontre de MarsileFicin et de Pic de laMirandole.Voyage de Covilham etPaïva dans l'océanIndien.Condamnation de Pic dela Mirandole par le pape.Bartolomeu Dias doublele cap de Bonne-Espé-rance. Christophe Colombaborde aux Antilles. Chute des Médicis à Flo-rence. Constitution de la SainteLigue. Gama. Mémoires. Intro-

hybridation de la tomate - Les tomates hybrides Interprétation génétique : Les gènes possédés par le parent à issu du premier croisement, hybride à petits fruits et maturation lente sont : Une version g et une version g+ du gène de la grosseur des fruits, noté (g+/g) Une version rin et une version rin+ du gène de la maturation des fruits, noté (rin+/rin). Les gènes possédés par le parent à gros fruits et maturation rapide sont : Deux versions g du gène de la grosseur des fruits, noté (g/g) Deux versions rin+ du gène de la maturation des fruits, noté (rin+/rin+). Les gènes possédés par les plants de tomates issus de ce deuxième croisement sont donc : 1 er cas : - une version g+ et une version g du gène G une version rin+ et une version rin du gène RIN. 2 ème cas : - une version g+ et une version g du gène G deux versions rin+ du gène RIN. 3 ème cas : - deux version g du gène G - deux versions rin+ du gène RIN. 4 ème cas : - deux version g du gène G - une version rin+ et une version rin du gène RIN.

Thomas More Thomas More Saint catholique Œuvres principales Thomas More, latinisé en Thomas Morus (7 février 1478, Londres – 6 juillet 1535, Londres), est un chanoine, juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais. Grand ami d'Érasme, érudit, philanthrope, il participe pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise cette époque, ainsi qu'à l'humanisme, dont il est le plus illustre représentant anglais. Nommé « Ambassadeur extraordinaire », puis « Chancelier du roi » par Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner le schisme avec Rome : il démissionne de sa charge en 1532. Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis décapité comme « traître ». Béatifié par l'Église catholique en 1886, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — en 1935. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et études[modifier | modifier le code] Thomas More et sa famille. Carrière politique sous Henri VIII[modifier | modifier le code]

Dystopie Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque[1]. La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l'intention de son auteur qu'au contenu. En effet, nombre d'utopies positives peuvent également se révéler effrayantes. Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu'une dystopie est, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. L'impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d'anticipation sociale décrivant un avenir sombre. Ainsi :

Jean Louis Vivès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Vives quitte très jeune l'Espagne (1509), tant par peur des poursuites de l’Inquisition que par désir de s'inscrire à la Sorbonne, alors l'université la plus réputée d'Europe. Il étudia sous la direction de Gaspard Lax de Sarenina au Collège de Montaigu mais, comme Érasme (son contemporain), il fut déçu par le faible niveau des cours et les bizutages à répétition. De sorte qu'en 1512 il s’établit à Bruges, malgré quelques tentatives de retour à Paris en 1514, 1519, et 1536. Le penseur social[modifier | modifier le code] La pensée sociale et politique de Vivès est surtout développée dans son traité De subventione pauperum. La ville d'Ypres mit ces idées en pratique en 1525, malgré les protestations des franciscains, qui furent repoussées par le Parlement de Paris et par Charles Quint. Le pédagogue[modifier | modifier le code] Principes[modifier | modifier le code]

Discours de la servitude volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Discours de la servitude volontaire. Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1574. Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. L’œuvre[modifier | modifier le code] La puissance subversive de la thèse développée dans le Discours ne s’est jamais démentie. L’originalité de la thèse de La Boétie est contenue tout entière dans l’association paradoxale des termes « servitude » et « volontaire ». [modifier | modifier le code] Le Malencontre : origine de la dénaturation[modifier | modifier le code] L’état de nature voudrait donc que les sociétés soient « égalitaires » où personne ne pourrait détenir du pouvoir sur les autres. La liberté délaissée[modifier | modifier le code] André Tournon, L.

Archétype (psychologie analytique) L'archétype est ce qui forme a priori l'expérience humaine, par la structure même du cerveau, et qui conditionne les schéma de pensée ou de représentation. L'archétype est pour la psychologie jungienne un processus psychique fondateur des cultures humaines car il exprime les modèles élémentaires de comportements et de représentations issus de l'expérience humaine à toutes les époques de l'histoire, en lien avec un autre concept jungien, celui d'inconscient collectif. Si Jung et ses continuateurs ont toujours évoqué l'archétype comme une hypothèse à propos de la structure profonde du psychisme, ils en ont cependant fait un pivot de la psychologie analytique très polémique, corollaire du concept également controversé d'inconscient collectif. Pourtant Jung n'est pas le premier à évoquer la possibilité d'existence d'« images primordiales » conditionnant l'imaginaire et la représentation ; avant lui en effet de nombreux philosophes en ont postulé l'influence sur la nature humaine. Henri F.

Comment penser l'utopie aujourd'hui avec Thomas More ? "L’Utopie, ou Traité de la meilleure forme de gouvernement", est l’un des textes les plus audacieux de la Renaissance. Thomas More se livre à une féroce dénonciation des mœurs : intolérance religieuse, injustices..., et à une description d’un monde idéalisé, où la propriété privée serait inconnue. Il existe une foule de nobles qui passent leur vie à ne rien faire, frelons nourris du labeur d'autrui, et qui, de plus, pour accroitre leurs revenus, tondent jusqu'au vif les métayers de leurs terres. Ils ne concoivent pas d'autre façon de faire des économies, prodigues pour tout le reste jusqu'à se réduire à la mendicité. L’Île de Nulle Part qu’est étymologiquement l’ U-topie est aussi une Eu-topie, c’est-à-dire une Île du Bonheur : le voyage fictif s’effectue du réel au virtuel et semble appeler le mouvement inverse. Pour le bien des Hommes, si quelqu'un a mal agi, écris son nom dans le marbre ; s'il a bien agi, écris son nom dans la poussière. Une conférence enregistrée en 2015.

Le Meilleur des mondes Le roman a été adapté à la télévision en 1980 et en 1998. Résumé[modifier | modifier le code] Présentation du Meilleur des Mondes (chapitres 1 à 6)[modifier | modifier le code] L'histoire débute à Londres, en l’« an 632 de Notre Ford », dans un bâtiment gris nommé « Centre d'incubation et de conditionnement de Londres-Central ». Dans le monde décrit par l'auteur, l'immense majorité des êtres humains vit au sein de l'État mondial – seul un nombre limité de « sauvages » est encore regroupé dans des réserves. L'enseignement de l'Histoire est jugé parfaitement inutile dans ce monde, on apprend que les sociétés anciennes ont été détruites par un conflit généralisé connu sous le nom de « Guerre de Neuf Ans ». Dans cette société, la reproduction sexuée telle qu'on la conçoit a totalement disparu ; les êtres humains sont tous créés en laboratoire, les fœtus y évoluent dans des flacons, et sont conditionnés durant leur enfance. les castes supérieures : Les Alpha en constituent l'élite dirigeante.

Poor Laws Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Poor Laws (« Lois sur les Pauvres ») se réfèrent à l'allocation d'une aide financière pour les plus pauvres en vigueur en Angleterre et dans le reste du Royaume-Uni entre le XVIe siècle et le XIXe siècle. Elles furent constituées par les nombreuses lois successives adoptées par le Parlement britannique. Origines et évolutions des Poor Laws[modifier | modifier le code] Les Poor Laws sont nées de la volonté des Tudors de contrôler les populations pauvres tout en évitant une trop forte emprise des élites sur elles. La première Poor Law globale est promulguée sous Elisabeth Ire en 1601 pour régir l'assistance aux indigents. En 1834, le Poor Law Amendment Act abroge ces lois. Bibliographie[modifier | modifier le code] Karl Polanyi, La Grande Transformation, 1944 ; trad. éd. Voir aussi[modifier | modifier le code]

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