
Pourquoi la France a-t-elle participé à la guerre d'indépendance américaine ? La décision d'aider les insurgés américains des treize colonies est un acte décisif dans la politique étrangère menée par Louis XVI puisqu'elle aboutit à la création et la reconnaissance des États-Unis. En déclarant la guerre à l'Angleterre, la France espère certainement récupérer le Canada et la Louisiane qu'elle a perdus en 1763, à l'issue du précédent conflit. Cela vous intéressera aussi La Révolution américaine est le produit d'une évolution politique jumelée à un essor économique très important : l'économie de l'Amérique anglaise repose sur la production agricole des cinq colonies du Sud et le dynamisme commercial des huit colonies du Nord qui fournissent le tiers des navires de la marine marchande britannique. Contraintes de commercer exclusivement avec l'Angleterre, les colonies américaines pratiquent en fait une importante contrebande avec les Antilles françaises et l'Amérique espagnole. Le premier traité d’alliance franco-américain Le bilan de la guerre d’Amérique À noter
Contexte historique des Lumières Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Auteurs français ► XVIIIe siècle ► vous êtes ici Auteurs français Biographie Né à Paris, Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux passe son enfance et son adolescence à Riom, où son père remplit la fonction de directeur de la Monnaie. Élevé au collège des oratoriens de la ville, il est destiné à reprendre la charge de son père et entreprend à cet effet des études de droit à Paris à partir de 1710. Peu après son arrivée dans la capitale il devient, par l’entremise de Fontenelle, l’un des familiers du salon de Mme de Lambert et reçoit l’approbation pour sa première pièce de théâtre, le Père prudent et équitable (1712). Auteur de plusieurs romans, dont la Voiture embourbée en 1714, et d’une série d’essais publiés par le Mercure, les Lettres sur les habitants de Paris (1717), les Pensées sur la clarté du Discours (1719), il achève de prendre parti dans la seconde querelle des Anciens et des Modernes en faisant paraître à la fin de 1716 l’Iliade travestie, roman parodique et burlesque. Théâtre
L'Ile des esclaves de Marivaux Intro Biographie Œuvres Liens Contexte Cette comédie en un acte et en prose de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux a été créée par les comédiens italiens en 1725 et publiée à Paris la même année. Cette comédie de Marivaux est qualifiée de "petit bijou" par Beaumarchais lui-même. Dans un contexte Maître-Valet, Marivaux oscille entre deux pôles différents : l'utopie et la comédie de mœurs. Il met également en scène deux tonalités, l'une comique (Arlequin) et l'autre tragique (Euphrosine). Résumé de la pièce Iphicrate et son valet Arlequin font naufrage. Dès leur arrivée , chacun se voit contraint d'en observer la loi, dont Trivelin, ancien esclave et gouverneur de l'île, est le garant. Cléanthis et Arlequin prennent beaucoup de recul par rapport à leur nouveau statut et miment une scène de séduction mondaine. Finalement, Arlequin pardonne à son maître et reprend son habit de valet ; Cléanthis imite son exemple. Source bibliographique
François Marie Arouet, dit Voltaire Auteurs français ► XVIIIe siècle ► vous êtes ici Auteurs français Voltaire, dramaturge mondain Portrait de Voltaire par Nicolas de Largillierre (vers 1724-1725), château de Versailles. Né à Paris dans une famille de commerçants jansénistes enrichis par la récente acquisition d’une charge de receveur à la Cour des comptes, François Marie Arouet, dit Voltaire, est élevé chez les jésuites du collège Louis-le-Grand. L’influence exercée par les membres de la Compagnie de Jésus sur l’esprit de Voltaire se vérifie à sa prodigieuse maîtrise de la rhétorique, à son goût de la discussion, du théâtre et de l’histoire. Parallèlement, il est introduit dans les milieux mondains par son parrain, l’abbé de Châteauneuf, qui le présente même à la célèbre courtisane Ninon de Lenclos. Son insolence et son indépendance d’esprit, que l’on pourrait imputer à une certaine forme d’inconscience, lui valent d’être emprisonné onze mois à la Bastille pour avoir osé écrire des libelles contre le Régent. Bibliographie
Montesquieu La pertinence du contenu de cet article est remise en cause (juin 2025). Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (juillet 2025). L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Montesquieu en 1728 (peinture anonyme). Blason Signature Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique. De retour dans son château de La Brède, il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734) et De l'esprit des lois (1748), dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ». Biographie Vers 1739, il commence son maître-livre, De l'esprit des lois. Éd.
Analyse de Candide ou l'optimisme - Candide de Voltaire | Candide de Voltaire Né en 1694, Voltaire a soixante-quatre ans lorsqu’il rédige Candide ou l’Optimisme en 1758. Ses carrières d’historien, de dramaturge, de philosophe lui ont assuré, à ce moment de sa vie, une existence confortable et une réputation déjà bien assise. Le contexte autour de l’écriture de Candide Au moment où il écrit Candide, l’auteur et philosophe est marqué par de multiples épreuves qui se retrouveront dans son œuvre. Attiré à Berlin par le roi de Prusse Frédéric II, Voltaire s’y rend en 1750. D’autre part en novembre 1755 a lieu un événement tragique qui marquera Voltaire dans son âme et dans son œuvre ainsi que toute l’Europe, et que l’on retrouve comme un élément clef du récit de Candide. Enfin on peut noter que la guerre de Sept Ans, qui éclate en 1756 entre, d’un côté la Prusse et l’Angleterre, de l’autre la France, la Russie et l’Autriche, se retrouve dans le début de l’ouvrage. Le livre, un support qui permet à Voltaire d’exprimer ses idées Share and Enjoy
Pétain, Philippe (Maréchal, 1856-1951) - Biographie Passé à la postérité comme le vainqueur de Verdun durant la Première Guerre mondiale, Philippe Pétain est devenu, après la défaite de 1940, le chef de l’« État français » de Vichy, à la tête duquel il a tenté de promouvoir une "révolution nationale" tout en laissant son gouvernement mener une politique de collaboration avec l’Allemagne nazie. Son destin, qui est associé aux heures de gloire comme aux épisodes les plus sombres de l’histoire du XXe siècle, explique que, près de cinquante ans après sa disparition, son action continue de faire l’objet de vives controverses. Pétain, vainqueur de Verdun Henri Philippe Benoni Omer Joseph Pétain est né le 24 avril 1856 dans le Pas de Calais. La guerre de 1914, le trouve colonel et lui qui pensait à la retraite est propulsé à la tête d’une brigade d’infanterie. Une carrière politique Devenu maréchal de France à la fin 1918, il préside en partie à l’évolution de l’armée française suite à la victoire. La Révolution Nationale Bibliographie
Philippe Pétain Maréchal de France et homme d'État français (Cauchy-à-la-Tour 1856-Port-Joinville, île d'Yeu, 1951). Du vainqueur de la Grande Guerre au chef réactionnaire d'une France humiliée par l'occupant allemand, Philippe Pétain laisse une image contrastée. Dans la mémoire nationale, il incarne à la fois la victoire de 1918, la honte de l'été 1940 et les crimes de Vichy. 1. 1.1. Saint-Cyr Né dans une famille de cultivateurs de l'Artois, Philippe Pétain perd sa mère alors qu'il a dix-huit mois. Le terne officier Quand il sort de Saint-Cyr, Pétain est un garçon appliqué, auquel la vie collective qu'il vient de mener depuis plus de dix ans a donné le goût de la réflexion personnelle et secrète, avec une certaine ironie et une froideur – une caractéristique de son tempérament. L'« école Pétain » Il fonde sa doctrine sur la supériorité que confère la puissance du feu. 1.2. La bataille de la Marne Commandant de la IIe armée en Champagne Pour en savoir plus, voir l'article bataille de Verdun. 1.3. 2. 2.1.
Philippe Pétain Philippe Pétain est un militaire et un homme politique français, né le 24 avril 1856 à Cauchy-à-la-Tour (Pas-de-Calais) et mort le 23 juillet 1951 à Port-Joinville, dans l'île d'Yeu, en Vendée. Pendant la Première Guerre mondiale, il organise la défense de Verdun, devient commandant en chef de l'armée française, puis est nommé maréchal de France en 1918. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est investi des pleins pouvoirs par le Parlement et met fin à la Troisième République en la remplaçant par un régime plus autoritaire et plus centralisé autour du chef de l'État. C'est le « régime de Vichy ». Il devient donc le chef de l'État français qui collabore avec l'occupant nazi et lutte contre la Résistance française. Le militaire[modifier | modifier le wikicode] Philippe Pétain est originaire d'une famille de cultivateurs installée en Artois. Carrière militaire[modifier | modifier le wikicode] Le vainqueur de Verdun[modifier | modifier le wikicode]
Philippe Pétain Henri Philippe Benoni Omer Joseph Pétain (24 April 1856 – 23 July 1951), generally known as Philippe Pétain (French: [fi.lip pe.tɛ̃]) or Marshal Pétain (Maréchal Pétain), was a French general officer who attained the position of Marshal of France at the end of World War I, during which he became known as The Lion of Verdun and in World War II served as the Chief of State of Vichy France from 1940 to 1944. Pétain, who was 84 years old in 1940, ranks as France's oldest head of state. Today, he is considered a Nazi collaborator, the French equivalent of his contemporary Vidkun Quisling in Norway. With the imminent fall of France in June 1940 in World War II, Pétain was appointed Prime Minister of France by President Lebrun at Bordeaux, and the Cabinet resolved to make peace with Germany. The entire government subsequently moved briefly to Clermont-Ferrand, then to the spa town of Vichy in central France. After the war, Pétain was tried and convicted for treason. Early life[edit] Changes
» Le discours du maréchal Pétain le 17 juin 1940 Philippe Pétain, Discours aux Français : 17 juin 1940-20 août 1944, Albin Michel, 1989.Jean-Pierre Azéma et François Bédarida, La France des années noires, tome 1 : De la défaite à Vichy, Le Seuil, coll. Points/Histoire, 2000, 704 p.Jacques Belle, La Défaite française, un désastre évitable, tome II : Le 16 juin 1940, non à l’Armistice!, Economica, 2009, 349 p.Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1987, 789 p.Pierre Laborie, L’Opinion française de Vichy, Le Seuil, 1990, 405 p.Robert Paxton, La France de Vichy, 1940-1944, Le Seuil, coll. Points/Histoire, 2000, 475 p.Denis Peschanski, Vichy 1940-1944. Contrôle et exclusion, éditions Complexe, 1997, 210 p.Henry Rousso, Vichy. Charles de Gaulle Homme d'État français (Lille 1890-Colombey-les-Deux-Églises 1970). Homme de l'appel du 18 juin 1940, Charles de Gaulle fut, en 1958, le fondateur du régime de la Ve République, qu'il présida jusqu'en 1969. Audace, grandeur, patriotisme, obstination, indépendance, stabilité, tels sont les traits qui caractérisent le tempérament et le règne de ce soldat rebelle devenu un monarque républicain, qui demeurera, de l'avis de ses compagnons comme de ses adversaires, un géant de l'Histoire. Formation Appartenant au milieu de la bourgeoisie catholique lilloise, Charles de Gaulle fait ses études chez les jésuites, avant d'être reçu au concours d'entrée à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, dont il sort 13e en 1912. À l'école de la guerre Blessé à trois reprises, porté disparu, il se relève bien vivant mais prisonnier de guerre en Allemagne. Entre deux guerres juin 1940 Le libérateur de la France La « traversée du désert » (1946-1958) Le président de Gaulle (1959-1969) Décès 1. 2. 2.1. 2.2. 3. 3.1. 4.
ATTENTION - source peu valide, travail étudiant by jeep70 Feb 3