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Livre des morts des Anciens Égyptiens

Livre des morts des Anciens Égyptiens
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Livre des morts des Anciens Égyptiens a pour véritable titre, à l'époque de l'Égypte antique, Livre pour Sortir au Jour. Le « jour » en question est celui des vivants, mais aussi de tout principe lumineux s'opposant aux ténèbres, à l'oubli, à l'anéantissement et à la mort. Dans cette perspective, le défunt égyptien cherche à voyager dans la barque du dieu soleil Rê et à traverser le royaume d'Osiris (version nocturne du Soleil diurne en cours de régénération). En 1842, l'égyptologue allemand Karl Richard Lepsius appela Todtenbuch (Livre des morts) un papyrus conservé au musée égyptologique de Turin et dont il a effectué une première traduction. Ce nom est ensuite resté bien que dans la littérature égyptologique moderne on rencontre souvent la juxtaposition des deux titres, à savoir « Livre des Morts - Sortir au Jour ». Philologie égyptienne[modifier | modifier le code] Premiers fac-similés[modifier | modifier le code] « Ô Osiris (Pharaon) !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_des_morts_des_Anciens_%C3%89gyptiens

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Civilisation egyptienne: Livre des morts Au Moyen Empire, il était de coutume d'écrire sur le cercueil les textes funéraires qui étaient utiles au mort. Plus tard, depuis le début du Nouvel Empire, on déposait un papyrus pour le mort dans la tombe ou on l'insérait dans les bandelettes de la momie. Cet ensemble de formules et d'illustrations, fut appelé "Livre des Morts", et devint le document indispensable du défunt qui voulait "sortir au jour". L'appellation « livre » prête à confusion, de même que la division en « chapitres» qui n'a été établie qu'au siècle dernier. Il s'agit, en réalité, d'un ensemble décousu de textes plus ou moins longs (6,5m de long sur 0,30 de large pour celui d'Ani) mais pourvus de titres.

Mythologie égyptienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Temple d'Abou Simbel Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer à travers le prisme de croyances séculaires. La notion de cycle y est essentielle : le cycle circadien : (re)naissance du Soleil le matin et disparition le soir (Khépri - Rê - Atoum) ;le cycle annuel avec l'inondation du Nil qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue) ;le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne crussent pas en une réincarnation terrestre, mais en l'immortalité de l'âme). Mythe de la création[modifier | modifier le code]

Pyramides de Gizeh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les pyramides de Gizeh sont l'ensemble des pyramides égyptiennes situées sur la nécropole de Gizeh. Elles sont classées au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1979. Les pyramides[modifier | modifier le code] Les trois plus grandes et plus célèbres des pyramides d'Égypte, celles de Khéops, Khéphren et Mykérinos, se trouvent sur la nécropole de Gizeh.

Mythologie et religion égyptiennes. Nulle part, sauf peut-être en Inde , on n'a eu autant de dieux que dans l'ancienne Égypte . Chaque tribu, chaque petit État et plus tard chaque nome (province) eut les siens. A la longue, les théologiens distinguèrent entre les divinités primordiales et les génies secondaires qui restèrent cependant toujours l'objet d'un certaine attention dans la religion populaire.

Coran Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Coran (arabe : القرآن ; al Qur'ān, « la récitation » / syriaque : qeryânâ, « le lectionnaire »[1]) est le livre sacré de l'islam pour les Musulmans, qui le considèrent reprendre verbatim la parole divine de Dieu. La tradition musulmane le présente comme le premier ouvrage rédigé en langue arabe, avec le caractère spécifique dans l'islam d'inimitabilité dans la beauté et dans les idées. Le Coran est parfois appelé simplement al-kitâb (le livre) ou adh-dhikr (le rappel).

Sphinx Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Pour l’article ayant un titre homophone, voir Sphynx. Sphinx ou Sphynx (en grec ancien Σφίγξ / Sphígx) est un nom d'origine grecque qui peut avoir plusieurs sens. Mythologie et Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe de la création du monde en Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, Hérodote, qui ne croyait qu'à ce qu'on pouvait lui confirmer en plusieurs endroits, conclut de la disparité des mythes qu'il entendit lors de son voyage en Égypte, qu'au sujet des dieux, les Égyptiens n'en savaient pas plus les uns que les autres[1]. La cohérence de ce système s'explique par le fait que pour les Égyptiens, chaque démiurge local n'est qu'une manifestation d'une même puissance divine sous une multitude de formes. C'est ainsi qu'on définit parfois la religion égyptienne comme « un monothéisme dans un polythéisme » ou un monothéisme polymorphique. À l'époque amarnienne, le pharaon Akhénaton voulut concrétiser la fusion de ce syncrétisme dans un dieu universel, Aton.

Tao Tö King Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Tao Tö King (chinois simplifié : 道德经 ; chinois traditionnel : 道德經 ; pinyin : Dàodéjīng ; Wade : Tao⁴te²ching¹, « livre de la voie et de la vertu ») est un ouvrage classique chinois qui, selon la tradition, fut écrit autour de 600 av. J.-C. par Lao Tseu, le sage fondateur du taoïsme, dont l'existence historique est toutefois incertaine[1],[2]. Le Scribe accroupi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Scribe accroupi est une statue égyptienne en calcaire peint représentant un scribe égyptien assis en tailleur. Datant probablement de la IVe dynastie ou de la Ve dynastie (vers 2600-2350 avant notre ère), il provient de Saqqarah où il fut retrouvé en 1850 par l'archéologue français Auguste Mariette dans une tombe le long de l'allée des sphinx du Serapeum. Le Louvre en a fait l'acquisition dès 1854. Elle est conservée au musée du Louvre à Paris et comptent parmi les chefs-d'œuvre de l'art de l'Ancien Empire égyptien.

Composition de l'être dans l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les Égyptiens de l'Antiquité, l'être humain comprenait plusieurs composantes : Il était primordial de conserver l'intégrité de l'être après la mort, ce qui explique tous les rites (momification, ouverture de la bouche, etc.) effectués sur le défunt pour que tous ces éléments restent unis dans l'au-delà. Bibliographie[modifier | modifier le code] Textes[modifier | modifier le code] Le livre des morts des anciens Égyptiens, chap. 89-92 (corps, âme, ombre), 191 (corps, coeur, ka, âme, ombre). Bardo Thödol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thödols[modifier | modifier le code] Page d’un livre des morts bönpo Le nom de l’ouvrage, composé de bardo (état intermédiaire), de thö (entendre) et de dol (libérer), signifie libération par l’audition pendant les stades intermédiaires [entre la mort et la renaissance]. Entendre le texte récité, ou le connaître par cœur, peut aider le défunt à se libérer du samsara au moment de la mort.

Karnak Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le complexe de Karnak, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris Ier au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de deux km², et est composé de trois enceintes. Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité. Site touristique, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979. Seule l’enceinte d’Amon peut être visitée. Le site fait l’objet de fouilles conduites dès le XIXe siècle par des archéologues français, organisés depuis 1967 au sein du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak.

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