
Le mystère du Livre des Morts – L'Art aux Quatre Vents Depuis les premières dynasties autour de -3300, les égyptiens ont des conceptions funéraires très élaborées. Selon eux, la survie après la mort est liée à une habitation : leurs tombes ont donc la forme d’un palais ou d’une maison, où l’on dépose de la nourriture et des boissons qui seront utiles au défunt dans le monde des morts. La pyramide est une version plus élaborée de demeure éternelle, réservée au pharaon. La chambre Ouest est souvent recouverte de textes du sol au plafond. Mais à partir des années -2000, une guerre civile remet en cause l’omnipotence du pharaon, ayant seul droit à une vie glorieuse après la mort. L’objectif du défunt est d’accéder au monde de l’au-delà, et plus précisément au paradis égyptien, le « Champ des roseaux » où la plénitude éternelle est assurée. Ce livre fait à l’avance coûte 2 ans de salaire d’un artisan (contre 8 mois pour un sarcophage)… prouvant son importance cruciale pour les égyptiens !
Apopis Apophis (ou Apopi ou Apophis ou Rerek) était l'immense serpent, manifestation du Chaos et personnification du mal. Apophis passe pour le fils de Neith et il est connu sous le nom de "crachat de Neith" Les serpents représentent souvent les divinités et la royauté mais Apophis est le symbole des forces hostiles en révolte contre l'ordre du monde. Apophis a été peu à peu identifié à Seth bien qu'il fût auparavant son ennemi mortel et que ce dernier devait défendre la barque de Rê. Chaque matin et chaque soir, l'immense serpent Apophis attaque la barque du soleil dans l'espoir de l'empêcher d'atteindre son but et de détruire l'ordre mais chaque fois les défenseurs sortent vainqueurs de l'attaque et l'horizon se teinte du sang rouge du serpent.
Description de l'Égypte. Première édition. Antiquités. Descriptions. Volume I Lorsque Napoléon Bonaparte envahit l’Égypte en 1798, il fut accompagné de plus de 160 chercheurs et scientifiques. Connu sous le nom de Commission des Sciences et des Arts en Égypte, ce groupe d’experts entreprit une vaste étude de l’archéologie, de la topographie et de l’histoire naturelle du pays. Un soldat prenant part à cette expédition trouva la fameuse pierre de Rosette que Jean-François Champollion (1790-1832), érudit et linguiste français, utilisa par la suite pour résoudre un grand nombre des mystères qui entourèrent longtemps la langue de l’Égypte antique.
LE LIVRE DES PORTES Livre des Portes Le concept de portes dans l'au-delà est un thème récurrent parmi de nombreux livres. Cependant, le Livre des Portes dépeint les portes du monde extérieur de façon beaucoup plus visible et systématique que d'autres compositions semblables. Sa structure est semblable à celle de l'Amdouat; onze heures sont divisés chacun en trois registres. Première Division L’antichambre de la Douat Dans la première division nous sommes dans la 1ère heure de la nuit, nous voyons l'horizon de l'Occident, (Montagne du Coucher du soleil), divisé en deux parties. Ré est symbolisé par un scarabée. Sur chaque versant de la montagne il y a un sceptre, l'un ayant son extrémité la tête d'un chacal, l'autre la tête d'un bélier. Sur chaque versant de la montagne se tiennent douze dieux. C’est dans cette division que l’on rentre dans la Douat où règne l’obscurité. Avant-Propos Avant de poursuivre notre voyage dans la Douat, nous allons une décrire l’ossature commune des portes. Registre médian
Description de l'Egypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition de l'armée française. 1, Histoire naturelle ([Reprod.]) / [Geoffroy-Saint-Hilaire et M. Savigny] Title : Description de l'Egypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition de l'armée française. 1, Histoire naturelle ([Reprod.]) / [Geoffroy-Saint-Hilaire et M. Savigny] Author : Geoffroy Saint-Hilaire, Isidore. Auteur du texte Author : Savigny, Jules-César (1777-1851). Publisher : Impr. impériale (Paris) Publication date : 1809 Type : text text Type : monographie imprimée monographie imprimée Language : french Format : 45 microfiches ; 105*148 mm 45 microfiches ; 105*148 mm Format : Nombre total de vues : 942 Nombre total de vues : 942 Description : Contient une table des matières Contient une table des matières Rights : restricted use Source : Bibliothèque nationale de France Provenance : Bibliothèque nationale de France
Anubis Anubis (prononcé [a.ny.bis] Écouter) est un dieu funéraire de l'Égypte antique, maître des nécropoles et protecteur des embaumeurs, représenté comme un grand canidé noir couché sur le ventre, sans doute un chacal ou un chien sauvage, ou comme un homme à tête de canidé. La signification du mot Anubis, inpou en égyptien ancien, Anoub en copte, Ἄνουβις / Anoubis en grec ancien, demeure obscure : de nombreuses explications ont été avancées, mais il peut s'agir simplement d'une onomatopée traduisant le hurlement du chacal. La forme canine du dieu a peut-être été inspirée aux Anciens Égyptiens par le comportement des canidés, souvent charognards opportunistes errant la nuit dans les nécropoles à la recherche de cadavres. Dénomination[modifier | modifier le code] Le dieu Anubis est l'une des plus anciennes divinités égyptiennes. Nom[modifier | modifier le code] Hiéroglyphes[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Épithètes[modifier | modifier le code] « (...)
Les symboles de l'Egypte antique Ces deux sceptres sont à la fois les attributs d'Osiris (souverain de l'au-delà) et du pharaon (souverain terrestre) dans les cérémonies officielles. Le sceptre de gauche, en forme de fouet (triple lanière), est appelé flagellum (le fouet), il pourrait symboliser le chasse-mouche. Le sceptre de droite, en forme de crochet, est appelé Heka, il rappellerait le bâton de berger ancestral qui servait à rattraper le bétail par les pattes. Le sceptre Ouas donnait au pharaon la puissance et le pouvoir, donc la prospérité. La vie (ânkh) a besoin d'une force pour la protéger, c'est la puissance Ouas.
Geb Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Geb. Geb est le dieu de la Terre dans la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Héliopolis. Il est le fils de Shou (dieu de l'air) et de Tefnout (déesse de l'eau), mais aussi le frère et l'époux de Nout (la déesse du ciel). Geb et Nout furent si proches que rien ne pouvait s'interposer entre eux. Dieu de la terre, des plantes et des minéraux, Geb donne à la terre ses fruits et son eau, laissant à sa sœur Nout, le royaume des cieux. Geb est aussi le symbole de la royauté, qu'il aurait enlevée de force à sa mère Tefnout qui se réfugia au sein de l'Ennéade et finit par lui céder le trône. Il est représenté sous forme humaine avec une barbe et une couronne rouge et une perruque en trois parties sur laquelle est posée une oie (l’idéogramme de son nom). Les six rois-dieux sont dans l'ordre : Portail de la mythologie égyptienne
sans titre The ancient Egyptians reveled in ornamentation, and their culture remains vibrant to this day thanks to the abundance of their richly decorated artifacts. This compilation takes an original approach to the art and architecture of the land of the Pharaohs. Drawn from a French collection of the early twentieth century, it interprets classic motifs of ancient Egypt in a dynamic Art Deco style. Hundreds of images include serpents, scarabs, and mythological creatures as well as a profusion of stylized flowers. The individual motifs can serve as striking spot illustrations, and dozens of borders and panels can be used as repeating patterns. The ancient Egyptians reveled in ornamentation, and their culture remains vibrant to this day thanks to the abundance of their richly decorated artifacts.
Le Sacré en Égypte ancienne, un dieu solaire aux multiples facettes – Histoire de l'Art et du Sacré Les Anciens Égyptiens sont étroitement reliés à leur terre et élaborent une création du monde à l’image de celle de leur pays, qualifié de don du Nil. Au moment de la crue du fleuve, seules quelques buttes de terre apparaissent au-dessus des eaux. Ainsi, le Noun mythique personnifie l’Océan originel, l’immensité aquatique primordiale. Au commencement des temps, Rê, divinité solaire et cosmique, émerge du Noun. Par Maryse Marsailly (@blogostelle) – Publié le 24 janvier 2018 – REPÈRES CHRONOLOGIQUESÉpoque Thinite vers 3400 – 2980 avjc. Dans chaque grand centre politique et sacerdotal de l’Égypte, les théologiens du sanctuaire principal de la cité élaborent leur tradition de la création du monde (cosmogonie), qui est l’œuvre d’une divinité démiurge. Parfois le dieu solaire à tête de faucon brandit la plume de Maât… La Maât, créée par Rê, incarne la norme universelle. Chaque capitale égyptienne place sa divinité principale au premier plan, en tant que Créateur. ô Ptah! Qui est le dieu Rê ?
Papyrus d'Hounefer Papyrus d’Hounefer Origine Cet exemplaire du Livre des Morts a été commandité par le scribe Hounefer et son épouse Nasha qui ont vécu sous la XIXe dynastie (-1310). Hounefer était, Scribe royal des offrandes divines à l'ouest de Thèbes, Surveillant des bovins royaux ; intendant du roi Séthi Ier. Ces titres indiquent qu’il occupait une place importante dans l'administration et a probablement été un membre de la cour royale. Son épouse Nasha était prêtresse du dieu Amon à Thèbes.. Lors des funérailles, le papyrus a été enroulé puis placé dans un compartiment secret aménagé dans le dos la statuette, le tout déposé dans la tombe. Le matériau est composé de trois couches de papyrus de fine couleur claire. Planche 1 Vignette 1: Hounefer est debout les deux mains élevées en adoration devant Râ. Vignette 2: Sous la voute du ciel, Khépri, le soleil levant, sous la forme d’un disque entouré d'un serpent se trouve sur la tête d’un faucon. Texte Hymne en l'honneur du dieu-soleil Râ à son levé.
Mythologie Egyptienne Il est généralement admis que les égyptiens de l’Antiquité étaient polythéistes. Les dieux égyptiens étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l’un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre (dans les temples), et il fallait les honorer pour qu’ils continuent à y résider. Les dieux étaient des êtres à la fois invisibles (Amon) et visibles (Apis). Les dieux, malgré l’aspect polythéiste (plus de sept-cent divinités), ne faisaient qu’un : tout simplement appelé Dieu... Selon une théologie du Nouvel empire, tous les dieux ne sont que trois : Ptah, Amon et Rê.