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Jean Duvillard : Ces gestes qui parlent La pédagogie doit-elle ignorer les gestes professionnels ? Longtemps la formation professionnelle a méprisé ou ignoré la dimension physique du métier d'enseignant pour se limiter à une didactique disciplinaire ou à une approche sociologique. L'ouvrage de Jean Duvillard veut redonner toute sa place à cette dimension gestuelle du métier. Car on le sait tous sans y avoir réfléchi : il suffit d'une inflexion de la voix, d'un geste, d'une posture trouvés au bon moment pour gérer un conflit ou asseoir son autorité. Enseigner , un art du détail "Il est intéressant de faire le lien entre le mot enseigner et son étymologie : "marqué d'un signe", note Jean Duvillard en ouverture du livre. Pour J Duvillard, "enseigner est un art du détail". Sa théorie c'est que ces gestes peuvent s'enseigner et qu'il est possible de leur donner une vraie force à partir du moment où ils deviennent déterminés et travaillés. Penser son positionnement On a là une approche pas courante du métier enseignant.

Gestes professionnels, gestes de métier : de l’analyse à la formation Le 5 février dernier, la Chaire UNESCO « Former les enseignants au XXIe siècle » organisait une journée d’étude sur « Les gestes professionnels des enseignants comme objet d’étude et objet de formation ». La colonne vertébrale de cette journée a été deux extraits vidéos, des moments de vie d’une même classe et deux enseignants, l’une de français, l’autre de maths. Dans son introduction à la journée, Luc Ria a posé le décor, sur le fond et sur la forme que pouvaient prendre les réflexions et travaux sur les gestes professionnels[1]. Quelles méthodes pour les étudier ? Existe-t-il une culture partagée sur des gestes professionnels ? Les enseignants sont isolés, dans des espaces clos et s’ils inventent, testent des gestes professionnels, ils peuvent avoir des difficultés à partager ces gestes, à créer des référentiels. Ces gestes professionnels sont-ils révélateurs des préoccupations des enseignants ? Visionnage des vidéos et réactions à chaud de collègues formateurs Agir en tension

MENE1414096C La présente circulaire a pour objet de préciser l'organisation de l'examen et la nature des épreuves de la certification aux fonctions de formateur académique, telles qu'elles découlent de l'arrêté du 20 juillet 2015 et entrent en vigueur à partir du 23 juillet 2015. Le certificat d'aptitude aux fonctions de formateur academique La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République réforme en profondeur la formation aux métiers du professorat et de l'éducation. La présente certification vise à inscrire le candidat dans un cursus accompagné lui permettant en deux ans une appropriation progressive des enjeux et des compétences liées aux fonctions de formateur, en le préparant, en exercice, aux attendus de l'examen. Structure de l'examen Le certificat d'aptitude aux fonctions de formateur académique comprend une épreuve d'admissibilité et deux épreuves d'admission. 1- Épreuve d'admissibilité 2- Épreuves d'admission 2.1 Épreuves de pratique professionnelle

Les micro-gestes qui facilitent l'apprentissage et la formation Je souhaitais vous faire découvrir aujourd’hui le sujet de la thèse de Jean Duvillard : « La place des gestes et micro-gestes professionnels dans la formation initiales et continue des métiers de l’enseignement. » Derrière ce titre énigmatique se cache une idée lumineuse : l’importance de la communication non-verbale pour transmettre le savoir. En effet, il est difficile de rester concentré ou calme si la personne en face de vous ne cesse de souffler, lever les yeux au ciel, marche nonchalamment, fronce les sourcils, a une posture agressive, etc. Bref, il est intéressant de connaitre la gestuelle qui facilite l’apprentissage en ne créant pas de discordance entre le contenu et le contenant. Jean Duvillard a analysé et testé en situation réelle avec des confrères et des élèves la signification et l’impression induites par des micro-gestes et expressions souvent inconscients qui peuvent dégrader la qualité du message et éloigner un facteur essentiel d’un apprentissage réussi : l’empathie.

Sitographie sur les outils de formation Accueil > Publications > Les hors-série numériques > Les articles en ligne > Sitographie sur les outils de formation Philippe Meirieu Le site de Philippe Meirieu est incontournable pour ouvrir cette rubrique. Notre ami y propose de nombreux textes ainsi qu’une histoire des grands pédagogues.

dossier1 Dossier 1 Approche réflexive 1 : Introduction de la réflexivité dans la classe Sommaire I. Qu'est-ce qu'un enseignant réflexif ? I.1 C’est un enseignant qui ne fait pas qu’instruire. I.2. Etre un enseignant réflexif, cela consiste précisément à se demander comment, en général, on apprend une langue, comment les élèves apprennent dans la classe et comment on peut leur enseigner à apprendre. Enseigner à apprendre, c’est travailler avec les élèves sur leur conscience d’apprenant, leurs expériences d’apprenant, leurs représentations de l’apprentissage et donc leur culture d’apprenant. II. II.1 La conscience d’apprenant On désigne par là une certaine orientation du locuteur par rapport aux éléments de la langue étrangère. II.2. Comme toute conduite humaine, et particulièrement langagière, l’apprentissage est sujet à de fortes variations. - cette orientation peut varier selon le lieu, l’activité, l’interlocuteur... Mise en oeuvre 1. 2. Activité 1: Qu’est-ce qu'un enseignant réflexif ? 1. 2. 3. 4.

Invariants de Bourbao - FORMATEUR Michel Bourbao, Docteur en sciences de l’Éducation, conseiller pédagogique, a créé un modèle théorique centré sur les différentes dimensions de la conduite de classe. La conduite de classe désigne l'ensemble des pratiques des Enseignants qui visent à influencer, guider, contrôler et réguler les comportements et actions des élèves (…) En classe, tout enseignant remplit deux fonctions reliées et complémentaires ◦ Fonction didactique qui structure les contenus et les apprentissages ◦ Fonction pédagogique de gestion de l'interaction avec les élèves et les évènements de la classe Il a ainsi modélisé 10 processus (invariants): (1) L'accueil des élèves (2) L'ouverture d'une activité collective (3) L'enrôlement dans la tâche (4) La passation des consignes (5) La mise au travail (6) L'entretien et la régulation de l'activité des élèves (7) La clôture de l'activité (8) La mise en commun (9) La transition entre 2 activités (10) La sortie de classe Par exemple pour les 2 premiers invariants: Pour aller plus loin :

519 - Les gestes professionnels des formateurs d’enseignants : un enjeu pour la professionnalisation de l’accompagnement Francine Pana-Martin Laboratoire EFTS, Université de Toulouse le Mirail 2, France Mots clés : Gestes professionnels, Formateurs d'enseignants, Professionnalisation, Accompagnement. Le concept de geste professionnel dans l’activité enseignante a été introduit par Jorro en 1998 suite aux études anthropologiques de Mauss (1934) sur les techniques du corps. Particulièrement étudié dans les approches disciplinaires (Français, EPS…) il est aujourd’hui un concept mobilisateur dans le champ de la professionnalisation. En effet, le concept de geste professionnel développe une approche de l’agir enseignant qui dépasse les compétences professionnelles pour s’intéresser à la singularité de l’individu, à sa biographie ainsi qu’à la spécificité des situations professionnelles. 1. Le geste professionnel a pour origine les travaux fondateurs du sociologue Mauss (1934) qui présente le geste comme une technique du corps[1]. Gestes et postures sont en étroite relation, presque indissociables. 2. 3. 3.1. 3.2.

Compétences du formateur Différencier les pratiques, individualiser les parcours, prendre en compte l'hétérogénéité font travailler fortement l'identité professionnelle. C'est l'apparition d'une logique plus complexe, plus floue, mais plus pertinente, plus personnalisante du métier. Elle touche autant l'enseignant dans sa classe que le formateur face à un public d'adultes corrélats: style d'enseignement, guidance, facteurs d'efficacité de l'apprentissageles 6 postures du formateur Le tableau synoptique tranche en deux colonnes (logique d’enseignement, logique de formation), mais il s’agira bien plus pour chacun d’entre nous de nous interroger sur la place où nous mettons le curseur. Ces deux approches sont complémentaires ; cependant la validation des compétences, en fonction des indications du socle, nous invite à découvrir bien des aspects d’organisation de la formation, avant que de s’intéresser directement à l’évaluation terminale.

Les gestes professionnels et le jeu des postures de l’enseignant dans la classe : un multi-agenda de préoccupations enchâssées Un contexte idéologique et politique pressant 1Partout en Europe et en Amérique, la question de l’école et de la formation des maîtres devient une question politique et idéologique de premier plan. Les cursus de formation sont rallongés ici, raccourcis, là. Les institutions de formation sont prises dans la tourmente permanente de remises en cause, de campagnes médiatiques, de prescriptions institutionnelles, elles-mêmes soumises au maelström d’une pensée politique qui puise plus ses arguments dans des logiques économiques, technocratiques, supranationales que dans la culture accumulée par les enseignants, par les formateurs et les travaux de recherche. 2Les chercheurs-enseignants-formateurs qui ont contribué aux travaux présentés ici ont tous inscrit leurs recherches dans cette urgence éthique et politique visant à instrumenter mieux la formation des enseignants. La transposition nécessaire d’un ensemble très riche de travaux théoriques Donner un statut aux divers langages dans la classe

Les gestes professionnels des enseignants ont-ils un effet sur les apprentissages des élèves ? C'est la dernière intervention de la journée. Dominique Bucheton réussit à emporter l'adhésion du public. Ses propos bousculent un peu les enseignants en général mais confortent les militants qui l'écoutent dans quelques « résistances ». Elle se demande comment faire pour que l'engagement des enseignants produise des effets et celui des élèves aussi, parce que les deux sont investis dans l'affaire. Elle dit qu'il faut « penser le renouvellement de la professionnalité enseignante, parler des dilemmes de la profession. Elle propose trois postulats pour penser l'aide : - la question du sujet : l'élève est une personne avec des affects, des émotions. - Penser séparément les questions didactiques et pédagogiques est contre-productif : il faut des ajustements spécifiques selon les disciplines - maitres et élèves : l'influence de la posture de l'un sur les autres Les gestes professionnels de l'enseignant, c'est « faire plein de choses à la fois ! Ce sera le mot de la fin. Isabelle Lardon

Faut-il être comédien pour être prof ? Rencontre avec Pierre Mathues « C’est plus facile pour moi de faire rire et d’intéresser 200 personnes dans un théâtre qui ont choisi d’être là que 30 ados qui aimeraient mieux être ailleurs ! » Gilbert Longhi présente Pierre Mathues (1). il est prof, conseiller pédagogique, acteur et Belge. Recruté en 1980, Pierre Mathues a enseigné le français dans la filière générale et dans le technique et le professionnel à Charleroi, Gilly… Depuis une dizaine d’années, il forme des enseignants, épaule des directions, aide les écoles à se réformer. En classe, un professeur porte un masque, il oublie tout se qui se passe à l’extérieur et entre dans un rôle (2). C’est votre avis ? Prof ou comédien ? Partagez-vous cette idée : On peut comparer l’enseignant à un acteur, la scène est la classe et la pièce la formation (3) ? Oui, sans doute. Un prof n’est-il pas parfois un animateur, un chauffeur de salle, un créateur d’ambiance, un pro de la gestion d’une classe, d’un public, de spectateurs ? Il faut être fou pour être prof ? Notes

En quoi la formation continue des enseignants contribue-t-elle au Les éléments qui contribuent à la formation, qu’elle soit initiale ou continue, restent bien souvent mystérieux, de l’ordre de la “ boîte noire ”. Cet article a le mérite de poser la question de cette élaboration, de cette percolation ou infusion, pour reprendre les deux métaphores les plus utilisées. Parler de “ formation tout au long de la vie ” est de nos jours une banalité. Ce qui revient à : examiner quelles compétences on cherche à y construire et, donc, si certaines compétences professionnelles relèvent plus particulièrement de la formation continue ; mais aussi se demander quels sont les principes et les conditions à respecter pour favoriser une telle construction. Quelles compétences peut-on construire en formation continue ? En formation continue, le travail autour des compétences de réflexivité est évidemment indispensable pour les enseignants qui n’y ont jamais été formés. Il peut être intéressant de faire de ces scenarii des objets de formation. Conclusion : LEMOSSE, M. (1989)

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