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Les villes sans limite de l'urbanisme collaboratif

Les villes sans limite de l'urbanisme collaboratif
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L’essentiel sur la numérisation des PLU » Le blog SIG Cet article va essayer de faire le point sur le travail en cours au niveau national visant à définir des régles de numérisation des PLU. Quels sont les travaux du CNIG ? Depuis 2006, un travail de mise en forme de « prescriptions nationales pour la dématérialisation des documents d’urbanisme » a été lancé dans le cadre du CNIG (Comité National d’Information Géographique). Ces travaux ont débouché sur un « modéle de cahier des charges » approuvé fin 2007. Existe t’il une norme de numérisation des PLU ? Depuis mai 2010 ont été mis en consultation : d’une part les « Prescriptions nationales pour la dématérialisation des documents d’urbanisme » pour lesquelles le CNIG lance un appel à commentaire,et de manière complémentaire une « structure de données sur les plans locaux d’urbanisme », correspondant à l’annexe B des prescriptions CNIG pour laquelle la COVADIS souhaite recueillir les avis des utilisateurs. Quel est l’intérêt de respecter ces règles de numérisation ? Pour aller plus loin :

Les trois visages de la ville 2.0 Voyage à New Songdo City A une soixantaine de kilomètres au sud de Séoul, en Corée du Sud, un chantier gigantesque amorcé en 2001 est en train de faire émerger un lieu d’un genre nouveau. Sur une île artificielle reliée à la terre ferme par un pont de 12 km s’édifient des locaux, des habitations, des universités, un hôpital, des musées, des canaux artificiels, des parcs de stationnements à 99% souterrains. Avec son infrastructure de collecte et de diffusion de données parmi les plus complexes de la planète, New Songdo City n’est pas qu’une ville nouvelle. Ici, même les canettes jetées à la poubelle sont tracées. Les programmes immobiliers de New Songdo ont été vendus en un temps record, et on y attend plus de 65 000 habitants d’ici 2018. Le cas de New Songdo n’est pas isolé : on pourrait citer Bouinan en Algérie, PlanIT Valley au Portugal, Pegasus Global Holding au Nouveau Mexique, Masdar aux Emirats Arabes Unis, I-City en Malaisie, T-City en Allemagne… Une ville qui oublie la ville ?

40 % des personnes vivant en ville ont un smartphone crédits ericsson 40 % des personnes vivant en ville ont un Smartphone, tel est l'un des résultats de l'étude sur la vie dans les villes et les nouveaux usages grand public, publiée lundi 14 mai par le "Consumer Lab" d’Ericsson, le laboratoire de recherche du groupe qui observe les tendances de consommation sur les produits et services dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Ce document analysant le comportement d'habitants de 13 grandes villes dans le monde et réalisé à partir de plusieurs études faites par Ericsson en 2011, montre que 50% des citadins utilisent leur téléphone mobile tous les jours pour se connecter à internet. 48% des habitants des villes se déclarent satisfaits de leur cadre de vie en ville. Pami les critères positifs, ils relèvent la proximité des commerces, cafés et restaurants, et des loisirs, la couverture du réseau de téléphonie mobile, et la distribution de l'eau. Activités courantes durant le temps de transport-crédits Ericsson

La ville numérique : quels enjeux pour demain La ville numérique est en vogue et rares sont les municipalités et autres collectivités publiques qui ne se soient lancées, aujourd’hui, dans des actions visant à favoriser et diffuser l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans leurs circonscriptions. Ces initiatives témoignent de la poussée de l’omniprésence des réseaux numériques dans la vie quotidienne des citadins qui modifie fortement l’accès aux services et aux ressources de la ville. L’internet, les smartphones et les divers assistants numériques que manipulent la plupart des individus sont devenus aujourd’hui, et seront encore plus demain, des vecteurs essentiels de communication et de socialisation. Il faut en convenir, les TIC et les réseaux numériques sont de plus en plus « encastrés » dans les modes de vie et représentent désormais aussi une composante de premier plan du fonctionnement de l’infrastructure environnementale et urbaine. Un cyberespace public ? Faut-il s’en inquiéter ?

ZEM apprenti Maître Zen | Bande Dessinée humoristique Zen en ligne Les trois visages de la ville 2.0 Voyage à New Songdo City A une soixantaine de kilomètres au sud de Séoul, en Corée du Sud, un chantier gigantesque amorcé en 2001 est en train de faire émerger un lieu d’un genre nouveau. Sur une île artificielle reliée à la terre ferme par un pont de 12 km s’édifient des locaux, des habitations, des universités, un hôpital, des musées, des canaux artificiels, des parcs de stationnements à 99% souterrains. Avec son infrastructure de collecte et de diffusion de données parmi les plus complexes de la planète, New Songdo City n’est pas qu’une ville nouvelle. C’est une ville dite « intelligente », qui n’obéit qu’à un seul principe : la connectivité universelle. Ici, même les canettes jetées à la poubelle sont tracées. Les programmes immobiliers de New Songdo ont été vendus en un temps record, et on y attend plus de 65 000 habitants d’ici 2018. En 2011, le cabinet américain ABI Research publiait ses conclusions sur le marché grandissant des projets de villes « intelligentes ».

UrbanOS : Londres joue à SimCity… pour de vrai Nos confrères de la BCC annoncent que la ville de Londres va se doter d’un système d’exploitation. Tout comme un OS classique, ce dernier fera l’interface entre le monde physique et des applications de traitement de l’information. Le système d’exploitation choisi est UrbanOS, développé par Living Plan IT, lequel sera testé sur un quartier de Londres, la péninsule de Greenwich. Un OS taillé pour les villes Internet des objets, big data, cloud… autant de concepts qui se trouvent au cœur d’UrbanOS. Des couches de contrôle et de supervision s’intercalent entre les capteurs et les applications, le tout étant déployé en mode cloud. Les applications sont de deux types : des outils d’administration à large échelle et des logiciels personnels. Du Smart Grid à la Smart City Parmi les applications globales, nous trouvons des systèmes de détection d’incendie, ou de contrôle du trafic routier, voire un mixte des deux. Eau, transports, énergie… les possibilités sont infinies. SimCity ou Big Brother ?

Laval en 2021 : une carte participative en ligne pour bâtir la ville - Laval - Urbanisme Laval 2021 ? C’est le nom de code des études urbaines lancées par la municipalité de Laval, en Mayenne, en décembre 2011. L’aménagement le quartier de la gare, en prévision de l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse (LGV), la reconversion du quartier Ferrié, ex 42e RT figurent au programme. Un nouveau Plan local d’urbanisme (Plu), un document administratif qui fixe les règles générales d’utilisation du sol et détermine l’évolution des parcelles, sera élaboré à partir de ce travail. Pour améliorer et imaginer Laval demain, les habitants sont mis à contribution. Le blog SIG Difficile pour moi de ne pas revenir sur la mise à disposition du cadastre en opendata, annoncée très largement et rappelée par le blog parcell’air il y a peu ( Même si la démarche parait aujourd’hui évidente, que de chemins et galères parcourus avant d’en arriver là ! Les discussions sur le GeoRezo relatent bien cette évolution : Merci à qui ? Avant même la tempête opendata, INSPIRE avait enclenché la démarche d’ouverture en considérant que le fond cadastral était une donnée de référence (annexe I). Mais rappelons nous, aussi, que ce fond en majorité vectoriel a été construit par les services du cadastre avec, fréquemment, le soutien financier des collectivités locales et des subventions des plateformes régionales d’information géographiques, comme celles mobilisées par le CRIGE PACA auprès de la Région. Chemins et galéres Attention Espérons que cette initiative va perdurer.

Construire la civilisation des loisirs pour creer de l emploi et que le travailleur vive mieux ! - top-city-construct promotion des espaces residentiels climatises pour les travailleurs 40 mobiliers urbain intelligent Paris Bienvenue dans le futur : différents projets expérimentaux prennent place dans l’espace public parisien. Présentation. Sept appels à projets ont été lancés depuis 2010, recevant plus de 160 candidatures. Près de 50 expérimentations ont été mises en place sur Paris. Les 40 mobiliers urbains intelligents Des abri-voyageurs interactifs, des panneaux d’affichage offrant des informations en temps réel, des potelets de sécurité lumineux et déformables... : Depuis 2011 Paris a mis son territoire à la disposition de plus de 25 projets expérimentaux, testés pour 6 mois à un an, par les entreprises qui ont répondu à son appel à projets pour un mobilier urbain intelligent. Sur la quarantaine de projets sélectionnés, 25 ont été déployés sur plus de 35 lieux publics répartis sur l’ensemble des arrondissements de Paris qui sont ainsi devenus des zones d’expérimentations, dans lesquelles les Parisiens ont pu venir tester en conditions réelles les équipements et services de la ville du futur. Les projets

Just Share It : La métropole du prêt-à-partager Aujourd’hui, tout ou presque se loue. Si la pratique n’a jamais été aussi diversifiée, organisée et répandue qu’aujourd’hui, c’est grâce aux moyens mis en œuvre favorisant le rapport de confiance entre un individu et un autre. Nous avons bouleversé nos pratiques de consommations, passant de « l’avoir accumulatif » au « bien avoir sélectif », plus en accord avec la crise du triptyque « économie-société-environnement ». Le Trend Observer [l'observatoire Ipsos sur les tendances émergentes] appelle ce phénomène la « consommation ajustée », c’est à dire adaptée aux « réels » besoins des usagers. Just Share It. What’s mine is (y)ours ? Ainsi soit-il, nous serions de plus en plus locataires que propriétaires. Présentation générale du concept de "Consommation Collaborative" par Rachel Botsman. Rachel Botsman est aussi la fondatrice du mouvement . Extrait de la présentation de Rachel Botsman, réalisée lors de la "Collaborative Consumption: New business models" à l'institut Nesta, Mars 2012. Livres

Le « design de services » : quand le design veut permettre de mieux vivre ensemble C’est une discipline relativement récente en France, mais qui existe chez certains de nos voisins européens depuis une quinzaine d’années déjà. L'éclosion du « design de services », terme qui renvoie à une multitude de concepts et d’applications, traduit une tendance de fond : l’envie des designers d’appliquer au monde des services (télécommunications, transports ou encore services financiers), leur démarche de co-conception, dans un processus ascendant. Interfaces, sites d'échanges, communautés web : le numérique est partie intégrante des services imaginés par les designers. Porteur de solutions, il accompagne les principes même du design de service : interactivité, participation et innovation. > Le design de services : l’humain au centre de la réflexion Reprenons la définition d’Anne-Marie Boutin, présidente de l’Agence pour la Promotion de la Création Industrielle (APCI): Une méthodologie qui s’accompagne d’une idée forte, ajoute Anne-Marie Boutin : > L’extension au terrain social

A propos de la société KINAXIA SAS au capital de 56.353,20€, soutenue par BPI (ex-OSEO), le Réseau PACA Entreprendre et l’Incubateur PACA-EST, cette Entreprise Innovante (JEI), conçoit et développe des technologies d’intelligence géodécisionnelle permettant de : maîtriser l’information environnementale ;favoriser une prise de décision éclairée ;faciliter la gestion globale des risques environnementaux. En parallèle de PREVENTIMMO, KINAXIA développe INFORISQ, une gamme de solutions en ligne à destination des grandes entreprises, des assureurs et des collectivités publiques. Pour en savoir plus sur l’offre complète de KINAXIA, contactez notre service commercial.

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