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Où est la limite entre street art et profanation?

Où est la limite entre street art et profanation?
Barbouillée de figures pop, un monument aux morts bulgare de la Seconde Guerre mondiale pose la question de la frontière entre réappropriation artistique de la ville et insulte à la mémoire. Le street-art a-t-il une éthique ? Les street-artistes doivent-ils s’imposer des limites quant aux lieux qu’ils détournent ? La question est d’actualité : la semaine dernière, les soldats de bronze du monument à l’Armée Soviétique de Sofia (Bulgarie) se sont réveillés barbouillé. Un facétieux – et talentueux – street-artiste a ainsi profité de la nuit pour les repeindre en Superman, Captain America, Joker ou encore Ronald MacDonald et Santa Claus [plus de photos ici]… Pas très subtil sur le plan artistique, mais qu’importe. Pour information, selon mon papa chéri (originaire du pays, si vous ne le saviez pas) : L’inscription en bulgare se prononce “v krak s vréméto” et veut dire quelque chose comme “être au goût du jour”, ou “dans l’air du temps” (ou plus court : “allumé” ou “branché”). Related:  Street ArtSTREET/GRAPH/ART

RTS (London) HOME The Graff Mobile Une excellente initiative par l’équipe d’EverFresh Studio qui a récemment pensé et installé ce « Graff Mobile » au GNV Studio, en Australie. Comprenant tout le matériel nécessaire pour le graffiti, cette installation est à découvrir en visuels dans la suite de l’article. La Pyramide de Maslow appliquée au coworking Exercice de transposition de la pyramide des besoins humains du psychologue Abraham Maslow au monde du coworking, ou la recherche d'un modèle d'épanouissement pour les travailleurs indépendants. Vous souvenez-vous de la bonne vieille pyramide de Maslow que l’on vous a sans doute enseignée à l’école ? Vous savez, cette pyramide des besoins humains qui permet de les classer et de les hiérarchiser d’une manière dynamique … Si l’on en croit Maslow, les besoins situés à la base de la pyramide doivent être globalement satisfaits pour rendre possible la réalisation des besoins supérieurs. Je me suis amusé à appliquer cet outil d’analyse au coworking pour voir ce que cela pouvait donner. Au delà du coté matériel, le coworking a pour ambition d’offrir un cadre adapté à la réalisation individuelle de ses membres Le coworking à la Maslow, ça donne ça : Besoins de base • Un wifi performant • Un poste de travail confortable • Des équipements adaptés (imprimante, scanner etc…) • Une salle de réunion

seize happywallmaker - happywallmaker website Le street art ou art urbain Il s’agit de toutes formes d’art réalisé dans la rue ou dans des endroits publiques et englobe diverses méthodes telles que le graffiti, le graffiti au pochoir, les stickers, les posters, la projection vidéo, les installations de lumière, la céramique, etc. Le street-art parsème l’univers visuel des grandes cités. On en retrouve sur les murs, les trottoirs, les rues, dans les parcs ou sur les monuments. Le terme est par ailleurs utilisé afin de différencier une forme artistique d’un mouvement territorial ponctué de vandalisme et d’illégalité. Bien que le street-art ne soit pas toujours légal, sa valeur artistique est incontestable et de plus en plus en demande. Le désir d’être subversif, de provoquer, de représenter ce que tout le monde pense tout bas serait à l’origine de ce courant, la rue étant la plateforme la plus large et la plus puissante dans un but de visibilité. Cela dit, tous les murs de toutes les villes du monde peuvent devenir le canevas parfait pour un street-artiste.

Graffiti Research Lab France | GRLFR Djouhri contre Péan le match de la rentrée Documents à l'appui, retour sur les petits secrets d'Alexandre Djouhri, l'intermédiaire mystère de l'Élysée. Un homme au centre du prochain livre choc de l'enquêteur Pierre Péan. Un livre en cours d’écriture préoccupe les pontes de la DCRI, les services de sécurité français. En 2007, peu après la présidentielle, Alexandre Djouhri nous avait confié sa sympathie pour Nicolas Sarkozy, qu’il affirmait avoir rencontré. Selon le site IntelligenceOnline (sur abonnement), la société aurait été utilisée pour préparer des accords industriels avec la Russie. Plus tard, un rapport de la Brigade criminelle du 21 août 1989, dont nous avons obtenu une copie, le cite abondamment dans une affaire de règlement de compte, où il est présenté comme la cible d’un tueur à gage. Depuis 1989, la police aurait pu l’oublier. Bernard Squarcini, actuel directeur de la DCRI et serviteur fidèle de Nicolas Sarkozy, a rédigé en décembre 2005 une sorte de lettre de moralité au profit d’Alexandre Djouhri.

Street art » Ils parlent de street art La terminologie « street art » pose déjà problème. Certains pourront regretter le terme anglophone et lui préférer la traduction française « art urbain », d’autres ne sont pas parfaitement d’accord sur ce que le street art englobe comme pratiques. Voici un petit panorama des définitions et impressions personnelles de quelques uns des acteurs de la controverse pour appréhender au mieux l’objet de notre controverse: PSYCKOZE, artiste Le graffiti, le street art ne nous appartient pas. ARNAUD OLIVEUX, Artcurial Je ne crois pas qu’il faille opposer le graffiti, le pochoir, l’affichage. NASTY, les « morceaux de ville », Le Parisien C’était du vandalisme, c’était primaire, mais c’est peut-être aussi un art. MISSTIC, street artist Les street artists ne sont pas les premiers à avoir initié le mouvement, regardez les fresques du Moyen-Âge de l’Amérique Centrale, on a rien inventé. BLEK LE RAT, street artist I had the idea to use stencil to make graffiti for one reason. anonyme, amateur de street art

Street art John Fekner: Broken Promises/Falsas Promesas, South Bronx, 1980. The terms "urban art", "guerrilla art", "post-graffiti" and "neo-graffiti" are also sometimes used when referring to artwork created in these contexts.[1] Traditional spray-painted graffiti artwork itself is often included in this category, excluding territorial graffiti or pure vandalism. Artists who choose the streets as their gallery are often doing so from a preference to communicate directly with the public at large, free from perceived confines of the formal art world.[2] Street artists sometimes present socially relevant content infused with esthetic value, to attract attention to a cause or as a form of "art provocation".[3] Street artists often travel between countries to spread their designs. Background[edit] Germany's Berlin Wall (shown 1986) was a target of artists during its existence (1961-1989). Street art is a topical issue. Origins[edit] Early iconic works[edit] Groundbreaking exhibitions[edit]

Le Street Art façon Renaissance par Yola Le Street Art façon Renaissance par Yola Quelques magnifiques créations de Street Art de l’artiste polonais Yola, dans un style entre renaissance et contemporain. Très bon ! via Le festival Papillons de Nuit vu et entendu par Sourdoreille Sourdoreille s'est rendu au festival "Papillons de Nuit" du 21 au 23 juin. Ils nous rapportent lives, accoustiques, interviews et blind tests. Nous vous invitons à plonger dans ces reportages vidéos, "comme si vous y étiez". Dès demain, une partie du collectif Sourdoreille débarque aux Papillons de nuit. Sans vous dévoiler dès maintenant le menu, nous y ramènerons neuf vidéo, entre lives, sessions acoustiques et interviews à la sauce Sourdoreille. Le vendredi fera la part belle aux variations soul, funk et reggae avec la fine fleur Selah Sue, le majestueux Maceo Parker et la soul moderne d’Aloe Blacc. Une programmation résolument plus rock et électro battra la mesure, samedi. Point d’orgue très attendu : Digitalism, formidable machine danceflloor. Chinese man – live Chinese Man, marseillais aux beats orientaux, a réchauffé des festivaliers en quête d’électro léchée. The Tellers – live L’arrivée de The Tellers au milieu des années 2000 nous avait conquise. Groundation – live

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