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Ouvrons les archives des journaux

Ouvrons les archives des journaux
Quelle est la couverture que les journaux donnent à tel ou tel évènement ? Existe-t-il des règles quant à la quantité de couverture donnée à un lieu ou une personne ? En 2008, j’avais fait l’expérience en montrant ‘le monde dans les yeux d’un rédac chef’, en comptant le nombre de fois où un pays était mentionné dans la presse. Résultat : Plus un pays est riche et plus il est peuplé, plus les médias en parlent. Rien de très surprenant, si ce n’est les exceptions à la règle (surreprésentation de l’Espagne et de l’Italie, sous-représentation du Japon et de l’Allemagne). Pour rendre ce genre de recherche accessible à tous, j’ai codé un programme, dans le cadre d’un projet OWNI, permettant d’extraire le nombre d’occurrences d’un mot dans 3 médias (Libération, Le Monde et Le Figaro) en fonction de la date. Il permet par exemple de vérifier si Le Monde s’est plié à la volonté du gouvernement, votée par le parlement en 2010, de parler de ‘vidéoprotection’ et non plus de ‘vidéosurveillance’.

http://datablog.owni.fr/2011/06/21/ouvrons-les-archives-des-journaux/

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Journalistes, les infirmières californiennes peuvent vous faire aimer les chiffres! Les journalistes français sont-ils si mauvais ? se demande, dans un ouvrage récent, François Dufour, rédacteur en chef de Mon quotidien et ex vice-président des Etats généraux de la presse écrite. Je reviendrais bientôt en détail sur ce stimulant essai, mais je peux vous donner la réponse de François Dufour : oui, les journalistes français sont mauvais. Je ne souhaite pas reprendre en bloc ce jugement.

Pourquoi le data-journalisme, c’est l’avenir en marche Elle s’appelle Caroline Goulard, elle est encore étudiante (en 5e année, tout de même), elle est en passe de devenir LA spécialiste française du journalisme de bases de données, le databeyyyse djournaliseume en bon franglais, qui commence à faire florès ailleurs, entendre aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, comme d’habitude, mais pas chez nous. Son blog est une mine de renseignements – et de (plaisants) fantasmes éditoriaux - pour ceux qui, comme Sophie Gohier, mon éditrice préférée, ou votre dévoué serviteur pensent que l’info en ligne, c’est pas seulement (surtout pas?) du batonnage de dépêches, des Web reportages et de la sous-télévision. Caroline Goulard a deux actualités: - Un article limpide sur le database journalism, confié à Owni. Elle y rappelle en quatre points ce que le genre peut apporter aux journalistes, ce qui n’est pas très important, et aux lecteurs-internautes-consommateurs, ce qui l’est nettement plus. Nos ambitions, donc.

Quatre voies du datajournalism » Le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. Il requiert des compétences spécifiques, selon l'usage qui en est fait. J’ai eu l’impression, ces derniers jours, de répéter plusieurs fois la même chose à des personnes différentes (ce qui est un vrai plaisir quand il s’agit de datajournalism). Données publiques et journalisme Libérez les données publiques gratuitement ! Une fois de plus, cette demande a été émise lors de la seconde conférence Lift France (technologie & prospective). Leur utilisation dans le domaine de l'information présente un intérêt énorme. Le journalisme de données commence à prendre son essor en France, mais les données publiques, contrairement à d’autres pays, n’y sont pas encore totalement libérées ou facilement accessibles. Cette semaine à Marseille, lors de la seconde conférence Lift France (technologie & prospective), les appels se sont multipliés pour libérer gratuitement les données publiques.

Le "data-journalisme" ou comment faire du journalisme avec les données Le terme a fait son apparition il y a peu dans les discussions qui ont lieu autour des nouvelles formes journalisme. C’est de cela dont on parlait ici-même il y a quinze jours en recevant Pierre Romera et Olivier Tesquet d’OWNI. Ils nous ont expliqué comment ils avaient créé une application pour parcourir et classer les 400 000 documents de l’armée américaine en Irak que le site Wikileaks a mis en ligne. 400 000 documents qui décrivent au quotidien, sur plusieurs années, les interventions des troupes alliées en Irak, c’est une somme de données telle qu’elle n’a pas beaucoup de sens pour le lecteur. Créer une application qui donne du sens à ces données, c’est une des formes possibles du « data-journalisme », c’est la mise en commun de l’intention journalistique – transformer la donnée en information – et des aptitudes informatiques du développeur – qui peut programmer des outils de visualisation, de recherche. Et c’est cela qui va nous occuper pendant toute cette heure.

Surfer anonymement Il ne faut jamais oublier que, quand nous surfons sur internet, nous laissons des traces. A peine sommes-nous connectés à un site que notre ordinateur est identifié par son adresse IP, stockée par le site distant et tous les sites affichant des bannières ou du contenu dynamique sur le site en question. De plus, les cookies utilisés par les sites, sont de petits fichiers permettant de mémoriser les préférences de l'utilisateur durant sa session, en particulier les données saisies dans les différents formulaires. S'ils servent d'abord à personnaliser la navigation, ces cookies peuvent aussi être utilisés pour enregistrer des informations à des fins commerciales, notamment afin de revendre votre adresse électronique (cas du spam) ou vos habitudes de navigation et de consommation à des sites de profiling.

Visualisation de données : rencontre avec David McCandless » Article » OWNI, Digital Journalism Le journaliste du Guardian tient le site "Information is beautiful", sur lequel il met en scène toutes sortes de données. Entretien autour des problématiques que pose la visualisation de données. Boire un thé avec David McCandless d’Information is beautiful quand on s’intéresse à la visualisation de données revient un peu à partager un pétard avec ses rockers préférés quand on est une groupie.

S02 - archives premiers pas Faire ses premiers pas dans la recherche Commencer une recherche peut paraître insurmontable : Où chercher ? Comment chercher ? E-diplomacy, ou notre aventure dans le «data journalism» Par Marlowe HOOD PARIS – J’ai un problème : si, comme je l’ai promis, je raconte ici comment a vu le jour l’application de l’AFP basée sur Twitter The e-diplomacy hub, je risque d’irriter notre développeur, de faire hurler ma hiérarchie et de narguer les gentils gars de Twitter qui, à tout moment, peuvent faire capoter notre machine pour de bon d’une simple pichenette (ou de son équivalent numérique). Mais une version aseptisée de l’histoire passerait à côté de tous les drames que nous avons traversés et de toutes les leçons que nous avons apprises. Alors, essayons de jouer (prudemment) avec le feu… Pour accroître sa visibilité, l’AFP a lancé au printemps 2012 une série de blogs en français et en anglais. Vous êtes actuellement sur l’un d’entre eux, Making-of.

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