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Pour WikiLeaks, les «Panama Papers» ont été financés par les Etats-Unis pour attaquer Poutine

Pour WikiLeaks, les «Panama Papers» ont été financés par les Etats-Unis pour attaquer Poutine
L'organisation fondée par Julian Assange a remis en question sur Twitter l'intégrité de la fuite des «Panama Papers», estimant que celle-ci était utilisée pour attaquer la Russie et son président, avec des fonds – publics et privés – américains. Pour l'organisation à l'origine de la plus grande diffusion de documents classifiés de l'histoire, le fait que le gouvernement américain ait «directement financé les Panama Papers pour attaquer Poutine sape gravement l'intégrité de l'OCCRP [Projet de Dénonciation du Crime Organisé et de la Corruption]». En effet, une simple visite sur le site de l'organisation permet de constater que ces deux organisations sont ses sources de financement. Ces attaques se sont notamment traduites par des Unes de journaux mettant directement en avant le président russe Vladimir Poutine, à l'instar de celle du Guardian, sans que son nom ne soit pourtant directement cité. L’USAID est une agence gouvernementale américaine dépendant du département d’Etat. Related:  Géopolit. - Conflits V

#PanamaPapers: En finir avec le secret, sanctionnez les banques Les Panama Papers ont révélé la façon dont certaines élites utilisent le secret pour cacher leurs activités financières. Ce secret permet à de riches individus de ne pas payer leur part normale d’impôts, mais il permet également à la grande criminalité de se financer, de l’esclavage humain à la vente d’armes illégales en passant par le financement du terrorisme. Quand de riches individus ou des criminels cachent leur argent des services fiscaux, cela ne les rend pas plus riches, cela rend les autres plus pauvres. Ce qui n’est pas collecté pour l’impôt manque aux budgets publics pour financer des services essentiels tels que la santé, l’éducation ou la protection de l’environnement. Les révélations montrent comment de très grandes banques ont organisé la création de sociétés écrans dans les paradis fiscaux. 365 banques, parmi lesquelles la Société générale, HSBC, UBS ou encore la Deutsche Bank ont créé plus de 15 000 sociétés offshores pour des clients fortunés. Rejoignez-nous !

Panama Papers : petite riposte à la Poutine ? © AP Photo/ Alexander Zemlianichenko La Russie vit décidément à l'heure des décrets salvateurs. Vladimir Poutine a annoncé qu'il allait déclassifier de nombreuses archives portant des « noms très intéressants » et signer le décret dans la foulée. Ces fameux Panama Papers qui n'en finissent plus de faire couler de l'encre ont été accueillis sans broncher par des centaines de médias mondialistes. Le président russe a décidé de frapper en déclassifiant des documents s'étalant entre 1930 et 1989. Une agression qui se transforme en vraie souricière... « Pour le gouverneur de la banque centrale du Japon, on ne peut pas résoudre tous les problèmes avec la seule politique monétaire… » L’édito de Charles SANNAT Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, Vous savez ce que je pense de la situation économique actuelle, en particulier celles et ceux qui me suivent jour après jour. Les choses sont à la fois d’une complexité extrême mais aussi d’une simplicité biblique. La seule façon de faire perdurer ce système à bout de souffle, c’est évidemment les politiques totalement inouïes économiquement parlant menées par les banques centrales. Est-ce que ce qu’elles font est bien ou mal ? Peu importe en réalité, elles le font et, ce faisant, conditionnent le monde dans lequel nous vivons. Pourquoi et comment, me direz-vous ? Tout simplement parce que votre monde ne s’est pas effondré… Et que si votre monde économique s’effondre, je peux vous assurer que vous allez regretter amèrement les politiques des banques centrales. Japon : “la politique monétaire ne peut pas tout”, dit le gouverneur de la BoJ Cette nuit en Asie : le fonds de pension japonais aurait perdu 48 milliards d’euros Charles SANNAT

L'Iran se relie à l'Eurasie avec le Canal Perse Avec la disparition des sanctions économiques étasuniennes et européennes, il devient manifeste que l'Iran veut aujourd'hui construire, pas détruire comme l'Occident semble le vouloir à tout prix. La toute dernière annonce est que Téhéran a décidé de se lancer dans un grand projet d'infrastructure qui demandera peut-être une dizaine d'années pour être achevé: un canal navigable, reliant pour la première fois la mer Caspienne au golfe Persique en traversant l'Iran. Compte tenu de la topographie très montagneuse de l'Iran, il n'est pas facile à creuser. Ce sera également un grand avantage pour la Russie et les autres pays bordant la mer Caspienne, ainsi qu'une infrastructure exactement adaptée au grand projet chinois de la Route de la Soie. Pour sa marine et son commerce, la Russie cherche un lien vers les mers chaudes depuis l'époque des tsars Romanov. Le « Canal de Suez » de l'Iran Le canal de la mer Caspienne de l'Iran a un avantage majeur de sécurité.

Christine Lagarde : « Plus le monde va mal, mieux c’est pour le FMI » Quand nous avions écrit voilà quelques années, sur la base des transcriptions de Wikileaks, que le gouvernement grec avait compris "qu’il y avait eu une tentative symptomatique de la part du FMI de faire chanter Athènes, la menaçant d’un possible blocage total du crédit pour l’obliger à céder sur la baisse des retraites que le gouvernement grec refusait d’approuver", l’article avait immédiatement fait le tour du monde. Même s’il n’est toujours pas prouvé que le FMI a bien proféré ces menaces implicites, la chose surprenante est de voir qu’autant de gens s’étonnent que le FMI puisse s’abaisser à ce point, même en considérant ses propres "standards", et puisse utiliser un pays de 11 millions d’habitants comme objet de recherches sur lequel… il peut mener ses expériences politiques. Pourquoi autant d’étonnement ? Il va de soi que la seule prérogative de Christine Lagarde, en tant que Directrice générale du Fonds monétaire international, est de s’assurer que "le FMI aille bien". Ch.

Les Russes sont-ils derrière les Panama Papers ? La question pourrait prêter à sourire tellement elle paraît conspirationniste. C'est pourtant ce que se demande le plus sérieusement du monde l'influent Brookings Institute, l'un des principaux think tanks américains, Et force est de constater que, passé le premier haussement d'épaule incrédule, l'idée peut faire son chemin... Certains arguments sont indéniablement pertinents et susceptibles d'expliquer bien des incohérences. Nous ne faisons pas nôtre cette thèse, nous nous contentons de la mettre à disposition du public. En substance, il y est dit que : la montagne accouche d'une souris : Poutine a été accusé de bien pire dans la guerre de l'information menée par la MSN occidentale, notamment d'être à la tête d'une fortune de 100 milliards. Si - et c'est un grand "si" - cette thèse se révèle être la bonne, nous venons d'assister à l'un des plus grands coups de bluff de l'histoire moderne, l'un des plus brillants coups d'échec de ces dernières décennies. Le chien qui n'aboyait pas

Qu’y a-t-il derrière le mur de silence occidental sur la glorification de la collaboration nazie en l’Europe de l’Est? Après les défilés néo-nazis du 16 février et du 11 mars derniers dans les principales villes de Lituanie, il y a eu le culte annuel letton du 16 mars en l’honneur des Waffen-SS à Riga. Pas le moindre mot de la part d’aucun ambassadeur américain, britannique, canadien ou français pour exprimer leur préoccupation. Que se passe-t-il ? Pour paraphraser un vieux dicton yiddish sur les rois et les reines, vous en apprenez beaucoup plus d’une chape de silence des autorités étatiques que d’une liste de proclamations et de déclarations. Nous avons récemment rapporté dans ces pages la manifestation néonazie du 16 février au centre de Kaunas (la capitale de la Lituanie dans l’entre-deux guerres et deuxième ville actuelle) qui arborait une banderole en l’honneur de six héros nationaux, dont cinq étaient des collaborateurs de l’Holocauste. Rien de nouveau ici. Donc que se passe-t-il ? Comme beaucoup de choses apparemment compliquées dans la vie, il y a, au cœur de tout cela, un récit assez simple.

Près de 600 compagnies israéliennes mouillées jusqu’au cou dans le scandale des Panama Leaks Dans les trafics en tout genre, les compagnies israéliennes ont toujours été dans le peloton de tête La fuite de documents d’un cabinet d’avocats panaméen révèle l’existence de sociétés fictives liées à des avocats et des hommes d’affaires israéliens de premier plan. Quelque 600 entreprises israéliennes et 850 actionnaires israéliens sont énumérés dans les documents divulgués du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, un chef de file dans la création de sociétés fictives qui servent souvent à dissimuler la propriété des actifs. Les fichiers fuités, qui ont été obtenus par le journal allemand Süddeutsche Zeitung puis partagés avec Haaretz par le Consortium international des journalistes d’investigation et d’autres organisations de médias, donnent un aperçu de l’économie qui jusqu’à présent avait été cachée au public israélien. Il y a un certain nombre de grands noms parmi les actionnaires. La branche de Mossack Fonseca en Israël est dirigé par l’avocat Amir Maor.

Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l'opinion publique Attention, c'est du lourd ! Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d'ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les explications techniques d'un ex-agent de Cointelpro. Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes d'activistes. Le 18 juillet, ce témoignage sur Cryptome a été mis en avant sur Slashdot par un contributeur de longue date. Ce document met au jour toutes les techniques employées par les gouvernements, les désinformateurs, les politiques, etc. sur le net mais aussi dans la vraie vie pour décrédibiliser leurs adversaires et enterrer les sujets sensibles. Mais peu importe... Techniques pour manipuler les forums sur Internet Technique #1 – " FORUM SLIDING " Technique #2 – " CONSENSUS CRACKING " Technique #3 – " TOPIC DILUTION " Technique #4 – " COLLECTE D’INFORMATION " 1. 1.

» #PanamaPapers : le « journalisme d’investigation » du Ctrl+F par Viktor Dedaj Connaissiez-vous le Consortium International des Journalistes d’Investigation ? Avouez que vous n’en aviez jamais entendu parler avant. Et pourtant, il existe depuis 1997. Basé aux Etats-Unis (à Washington – quelle meilleure base arrière pour faire des enquêtes et lancer des alertes ?) Ah la la… On se souviendra avec émotion du travail inoubliable accompli par ce Consortium du Monde Libre (*). Depuis hier, le Consortium est en surchauffe et en mode auto-congratulation maximum car voici qu’on nous annonce la plus grande révélation de tous les temps (graphiques à l’appui). Pour le reste, j’ai noté la présence de personnalités plus ou moins déjà « grillées » (une sorte de confirmation, dirons-nous) et – sans surprise, avouons-le – quelques chefs d’état qui n’étaient déjà pas en odeur de sainteté sous nos latitudes (je trouve qu’il manque un peu de Front National pour boucler la boucle). Yep. Non. Viktor Dedaj« encore un effort pour vous racheter les gars »

Le plus grand scandale de corruption ou comment l'Occident a acheté l'Irak International URL courte Après le renversement de Saddam Hussein, le gouvernement américain avait affirmé que les bénéfices du pétrole irakien reviendraient au peuple irakien. L'enquête "Fabrique de la corruption mondiale" menée par Fairfax Media et le Huffington Post a démenti cette promesse en dévoilant que le marché pétrolier était plus que jamais gouverné par la corruption et les pots-de-vin. Au centre de ce scandale mondial, Unaoil, une société monégasque dirigée par le clan Ahsani qui a aidé les grandes multinationales à gagner les contrats pétroliers en Irak après la guerre. Les résultats de l'enquête révèlent la proximité des Arsani avec les membres des familles royales, la manière dont ils trompent les agences anti-corruption ou contrôlent un réseau clandestin d’intermédiaires dans les pays producteurs de pétrole. "La corruption alimente les inégalités déjà marquées à l’échelle mondiale, et fait partie des facteurs déclencheurs des printemps arabes.

Panama papers : offensive médiatique contre Poutine « Le Monde » a, parmi d'autres rédactions, obtenu « des documents secrets et inédits » montrant des hommes politiques, des chefs d'Etat, impliqués dans une vaste corruption internationale dans le monde de la finance avec des sociétés offshore », dévoile subitement BFMTV. Le journaliste du Monde qui présente l'affaire ressemble à ces casseurs de l'extrême gauche financés par l'ordre mondial pour détruire les Nations. Comme par hasard la speakerine de BFMTV fait une fixation sur Poutine pour relancer le journaliste crasseux du Monde (look gauchiste du 21ème siècle - Au 20ème siècle ils avaient des vêtements propres et jolis avec des fleurs) dans son monologue appris par cœur pour déballer la communication de haine contre le président russe. Depuis plusieurs années une stratégie de déstabilisation de la Russie est divulguée en Russie. Alexandre Douguine parle de la 5ème et de la 6ème colonne à l'oeuvre. Vaste communication de guerre Origine des dossiers découverts.

Scandale « Panama Papers  : Qui a organisé la fuite ? C’est le plus grand scandale d’évasion fiscale jamais révélé : 11,5 millions de fichiers secrets, 214.000 sociétés offshore réparties dans 21 paradis fiscaux, 14.000 banques et intermédiaires, des milliers de clients bénéficiaires : milliardaires, sportifs, artistes, ministres, chefs d’Etat – dont certains en activité – mais aussi des anonymes… Toutefois, comme le remarque le site ZeroHedge, pas un seul patronyme américain de premier plan, alors que le nom de Poutine (à travers certains membres de son entourage) est cité tout en haut de la liste des personnalités publiée par les médias occidentaux, suivi de près par le président chinois Xi Jinping et l’ancien président du Brésil Lula… « And then, at the bottom of the Panama Papers disclosure site we again find Open Society which, as everyone knows, is another name for George Soros ». Rappels : Et pour le plaisir :

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