
Échelle de Kardashev Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'échelle de Kardashev (Шкала Кардашева en russe, Kardashev scale en anglais), proposée en par l'astronome soviétique Nikolaï Kardashev, est une méthode théorique de classement des civilisations en fonction de leur niveau technologique et de leur consommation énergétique. Cette échelle a été largement adoptée par les chercheurs du projet SETI et les futurologues, bien que l'existence de civilisations extraterrestres reste encore hypothétique. Kardashev a exposé pour la première fois son échelle dans un article présenté lors de la conférence de Byurakan de 1964, rencontre scientifique qui faisait le point sur le programme d'écoute de l'espace par la radioastronomie soviétique. L'échelle définie par Kardashev a fait l'objet de deux principales réévaluations : celle de Carl Sagan, qui en affine les types, et celle de Michio Kaku, qui écarte le postulat énergétique au profit de l'économie du savoir.
Hypothèse de la Terre rare Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les planètes pouvant abriter la vie comme la Terre sont-elles rares ? En astronomie planétaire et en astrobiologie, l'hypothèse de la Terre rare soutient que l'émergence d'une vie multicellulaire complexe (metazoa) sur Terre a exigé une combinaison improbable d'évènements et de circonstances astrophysiques et géologiques. Le terme Terre rare provient de Rare Earth: Why Complex Life Is Uncommon in the Universe (2000), un livre écrit par le géologue et paléontologiste Peter Ward, et l'astronome et astrobiologiste Donald E. Brownlee (en). Leur livre constitue la source de l'essentiel de cet article. L'hypothèse de la Terre rare s'oppose au principe de médiocrité (appelé aussi principe copernicien) soutenu par Carl Sagan et Frank Drake, entre autres[1]. Les zones galactiques habitables[modifier | modifier le code] Une étoile centrale avec le caractère adéquat[modifier | modifier le code] Un système planétaire[modifier | modifier le code]
Hypothèse du zoo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Précurseurs[modifier | modifier le code] Constantin Tsiolkovski, père de l'astronautique moderne, avait déjà évoqué l'hypothèse de la quarantaine galactique. Pour Michael Michaud, le Russe Constantin Tsiolkovski, père et théoricien de l'astronautique moderne, s'est posé la question de la présence des extraterrestres, et de l'absence de preuves de leur existence, avant Fermi. Développements[modifier | modifier le code] L'impact catastrophique d'une civilisation évoluée technologiquement sur une civilisation moins évoluée est un des arguments des scientifiques qui soutiennent l'hypothèse du Zoo (Siège de Tenochtitlan vu par les Aztèques, 1521). Quarantaine galactique[modifier | modifier le code] Théorie en ufologie[modifier | modifier le code] « En 1973, John A. Débat[modifier | modifier le code] Théorie en fiction[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]
Théorie des anciens astronautes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Peintures du Val Camonica, Italie, Xe millénaire av. J.-C., qui ont été citées comme représentant des visiteurs extraterrestres par les partisans de la théorie des anciens astronautes. Les archéologues considèrent qu'elles dépeignent des dieux, ou des figures mythologiques. Les Dogū (土偶) sont considérés par les partisans de la théorie comme d'anciens astronautes ayant visité la Terre pendant la période Jōmon (Xe millénaire av. La théorie des anciens astronautes est une spéculation ufologique selon laquelle les dieux, dont parlent les anciennes mythologies et dont l'archéologie met les cultes en évidence, étaient en fait des extraterrestres humanoïdes. Cette théorie est considérée comme n'ayant aucun fondement par la communauté scientifique, car les éléments archéologiques prétendument inexpliqués ont le plus souvent une explication rationnelle déjà exposée par les archéologues. Théorie[modifier | modifier le code] Dans la littérature Au cinéma
Exobiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rover martien de la NASA L’exobiologie (aussi appelée astrobiologie par les Anglo-Saxons) est une science interdisciplinaire qui a pour objet l'étude des facteurs et processus, notamment géochimiques et biochimiques, pouvant mener à l'apparition de la vie, d'une manière générale, et à son évolution[1]. Ceci s’applique aussi bien à l'émergence de la vie sur Terre, il y a 3 à 4 milliards d'années, qu'à la possibilité de vie ailleurs dans le Système solaire, voire sur d'éventuelles planètes extrasolaires ou autre. Conditions préliminaires[modifier | modifier le code] Pour que de la vie puisse se développer sur une planète, on admet généralement, comme conditions nécessaires, la présence d’eau liquide, d’azote, de carbone et éventuellement de silicium. La stabilité de l'orbite de la planète dans la zone habitable (pour que la vie ait le temps de se développer), et la stabilité de son/ses étoile(s) sont également considérées comme nécessaires.
How Incomprehensible Could Extraterrestrials Be? A few days ago Paul Gilster, the author of Centauri Dreams: Imagining and Planning Interstellar Exploration and the curator of Centauri Dreams , posted a thoughtful discussion of a blog entry I wrote (titled What's The Connection Between Deafness and SETI? ) His discussion and the resulting comments were fascinating, and in this post I want to carry on that conversation. I want to ask: Will extraterrestrials be so different from us as to be truly incomprehensible? I think the answer is no. In one of the comments, Christopher Phoenix argued that aliens could be so different from us as to be incomprehensible. "How can we expect to use extraterrestrials as a mirror for human behavior? Excellent point. Okay. Still, it’s fair to ask if an alien species might be so different from us that even our science wouldn’t be able to get a grip on it. I don’t think biology in itself would create that kind of radical incomprehensibility. Technology presents us with a more difficult problem.
Habitabilité d'une planète Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Déterminer l'habitabilité d'une planète correspond en partie à extrapoler les conditions terrestres, car c'est la seule planète sur laquelle l'existence de la vie est connue. L'habitabilité d'une planète est la mesure de la capacité d'un corps astronomique à développer et accueillir la vie. Cette notion peut donc être notamment utilisée à la fois pour les planètes et leurs satellites naturels. D'après les connaissances acquises par l'étude de la biologie terrestre, les éléments nécessaires au maintien de la vie sont une source d'énergie couplée à de la matière mobilisable, sachant que différents modèles sont proposés à l'appui de l'origine de la vie. L'idée que des planètes autres que la Terre puissent accueillir la vie est ancienne. Systèmes planétaires appropriés[modifier | modifier le code] Définir la notion d’habitabilité d'une planète commence par l'étude des étoiles. Classe spectrale[modifier | modifier le code]
Paradoxe de Fermi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Pour les articles homonymes, voir Fermi. Le paradoxe de Fermi est le nom donné à une série de questions que s'est posée le physicien italien Enrico Fermi en 1950, alors qu'il débattait avec des amis de la possibilité d'une vie et d'une visite extraterrestre. Fermi, détenteur du prix Nobel en 1938, et alors qu'il est impliqué dans le projet Manhattan à Los Alamos aux États-Unis, déjeune avec plusieurs de ses amis et collègues (Emil Konopinski, Edward Teller et Herbert York). « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer ce paradoxe. Pour certains auteurs, le paradoxe n'en est pas un ; pour d'autres, il s'agit d'un dilemme ou d'un problème de logique. La question posée par Fermi a toutefois été soulevée avant lui par Constantin Tsiolkovski. §Histoire d'une interrogation[modifier | modifier le code]