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Ecole Lyonnaise de Plantes Mécidinales (ELPM) -

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ECOLE DES PLANTES Formindep Le métier d’herboriste va-t-il ressortir de terre ? « Jean-Luc Fichet, Sénateur du Finistère Écrit le 5 avril 2012 dans Herboristes, Ma revue de Presse, Santé Article de Terra Eco – Le 4 avril 2012 La profession est interdite en France depuis 1941. Un sénateur a déposé une proposition de loi visant à la recréer. Mais l’Ordre des pharmaciens s’y oppose farouchement, quitte à se mettre des apothicaires à dos… La racine de guimauve, idéale parait-il pour démêler les cheveux crépus, et l’ortie, connue pour ses vertus reconstituantes, sont les deux plantes les plus vendues par Julien Duchesne. Un métier aboli, un diplôme supprimé En France, depuis une loi parue le 11 septembre 1941, sous Vichy, le métier d’herboriste n’existe officiellement plus. Car par cette même loi, le diplôme validant les compétences en herboristerie, qui avait été créé en 1803 sous Napoléon, a également été supprimé. Le domaine réservé des pharmaciens Depuis cette loi, le monopole de la vente de plantes médicinales revient donc aux pharmaciens, dont certains se sont approprié le qualificatif d’« herboriste ».

La science au quotidien proposition de loi visant à créer un diplôme et organiser la profession d'herboriste Document "pastillé" au format PDF (59 Koctets) N° 750 rectifié visant à créer un diplôme et organiser la profession d'herboriste, Par M. Jean-Luc FICHET, Mmes Maryvonne BLONDIN, Nicole BONNEFOY, Bernadette BOURZAI, MM. Sénateurs (Envoyée à la commission des affaires sociales, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.) Mesdames, Messieurs, Le diplôme d'herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. Il y a pourtant une réelle demande de formation : au moins deux cents étudiants chaque année souhaiteraient devenir herboristes, mais aucune formation diplômante ne leur est proposée. Les herboristes existent au-delà de nos frontières. Or, force est de constater que les plantes médicinales connaissent actuellement un regain d'intérêt. Or, si l'offre et la demande sont bien là, le cadre législatif est au pire absent, au mieux obsolète. Les principes actifs des plantes ne sont pourtant pas anodins.

Le blog de Viviane Carlier Formations - C P E : Collège Pratique d’Ethnobotanique C P E : Collège Pratique d’Ethnobotanique Un enseignement complet : pratique et théorique Nous vous proposons une formation sur trois ans, à raison d'un week-end par mois, de septembre à juin, et de deux stages d'une semaine chaque année, en mai et en juillet. Une pause d’un mois, en mars, laisse aux participants le temps d’élaborer leur projet de mémoire. L'enseignement part du travail personnel concret sur le terrain pour explorer ensuite de façon théorique, en groupe, les diverses questions suscitées par la découverte des plantes dans leur milieu de vie. Ce qui nous semble important, c'est d'avoir une connaissance avant tout concrète des végétaux, que seul un travail personnel approfondi peut permettre d’acquérir, renforcée par une approche rigoureuse de la botanique et des autres sciences concernées (nutrition, médecine, cuisine, pédagogie, phytosociologie, ethnologie, etc.), que nous aborderons ensemble.

Quel avenir pour la filière des plantes médicinales en France ? Auteurs : TERES Paule, GUILLEMONT Simon, NOULLET Morgane, DELARQUE Cécile et CASTILLO Sergio Actes de la conférence organisée le jeudi 27 septembre 2007 à l'Université des Sciences et Techniques de Montpellier par cinq diplômés du master IEGB (Ingénierie en Ecologie et Gestion de la Biodiversité) de l'université de Montpellier II. Résumé Actuellement, la médecine par les plantes connaît une période charnière. D'un côté portée par un regain sociétal de plus en plus important, cette médecine par les plantes fait cependant face à des difficultés multiples qui freinent son essor. La disparition du diplôme d'herboriste depuis 1945 ainsi que l’impossibilité pour les producteurs-cueilleurs, détenteurs d’un savoir, de commercialiser librement leurs produits et le nombre restreint de plantes libérées en France (seulement 34 en septembre 2007) en sont quelques exemples. Texte intégral Lien: Actes de la conférence en téléchargement (fichier d'environ 0,5 Mo).

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