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Chefs d’Etat, sportifs, milliardaires: premières révélations des « Panama Papers » sur le système offshore mondial

Chefs d’Etat, sportifs, milliardaires: premières révélations des « Panama Papers » sur le système offshore mondial
C’est la fuite de données la plus importante de l’histoire du journalisme. C’est aussi la percée la plus spectaculaire jamais effectuée dans le monde obscur de la finance offshore. Le Monde, associé au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) de Washington et au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, destinataire de la fuite, a eu accès aux 11,5 millions de documents qui révèlent les avoirs cachés, dans des paradis fiscaux opaques, de leaders politiques mondiaux, de réseaux criminels, de stars du football ou de milliardaires. Parmi eux figurent des proches du président de la Russie, Vladimir Poutine, ou le premier ministre de l’Islande, Sigmundur David Gunnlaugsson, mais aussi de nombreux autres noms de chefs d’Etat ou de personnalités politiques. On y retrouve aussi le footballeur argentin Lionel Messi et le président suspendu de l’UEFA, Michel Platini, parmi nombre de personnalités dont nous évoquerons les cas tout au long de la semaine. 1 500 fois WikiLeaks

http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/03/chefs-d-etat-sportifs-milliardaires-premieres-revelations-des-panama-papers-sur-le-systeme-offshore-mondial_4894816_4890278.html

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« Panama papers » : la finance offshore, « machine à cash » du clan Poutine LE MONDE | • Mis à jour le | Par service international Vladimir Poutine et son entourage sont depuis longtemps suspectés d’être à la tête d’une vraie fortune, abritée derrière des montages sophistiqués dans les paradis fiscaux : les câbles diplomatiques américains, révélés en 2010 par WikiLeaks, évoquaient déjà ses « actifs secrets détenus à l’étranger » par le biais de prête-noms. Retrouvez l’intégralité de l’enquête : Rossia, « la banque des copains » de Vladimir Poutine L’enquête publiée par Le Monde en apporte aujourd’hui la preuve. Des milliers de documents comptables de la société panaméenne de domiciliation de sociétés offshore Mossack Fonseca ont été analysés par le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) et la Süddeutsche Zeitung. Ils révèlent comment l’entourage du président russe a amassé pendant des années plusieurs centaines de millions d’euros puisés dans l’argent public, au service de l’oligarchie du régime.

« Panama papers » : le Panama, trou noir de la finance mondiale LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Michel C’est devenu un rituel, depuis l’arrivée au pouvoir du président Juan Carlos Varela, en juillet 2014. A chaque grosse saisie de drogue dans les quartiers chauds de Panama ou sur les bateaux « go-fast » qui croisent au large du pays, la presse est conviée. Sous le crépitement des flashs des photographes, des milliers de briques de cocaïne, de marijuana et d’héroïne, exposées à même le sol sur d’immenses terrains vagues à l’extérieur de la ville, sont brûlées par la police et les douanes.

panamapapers.sueddeutsche Over a year ago, an anonymous source contacted the Süddeutsche Zeitung (SZ) and submitted encrypted internal documents from Mossack Fonseca, a Panamanian law firm that sells anonymous offshore companies around the world. These shell firms enable their owners to cover up their business dealings, no matter how shady. In the months that followed, the number of documents continued to grow far beyond the original leak. Ultimately, SZ acquired about 2.6 terabytes of data, making the leak the biggest that journalists had ever worked with. The source wanted neither financial compensation nor anything else in return, apart from a few security measures.

Shell Companies Drive 20 minutes outside of Panama City, past the Maersk shipping containers stacked by the railroad tracks, and you arrive at the Panama Canal. “I’ve heard the canal is actually smaller in person than you would imagine,” my best friend texted me from back home in New York. This is true. The Panama Papers: An Introduction · ICIJ The Panama Papers is a global investigation into the sprawling, secretive industry of offshore that the world’s rich and powerful use to hide assets and skirt rules by setting up front companies in far-flung jurisdictions. Based on a trove of more than 11 million leaked files, the investigation exposes a cast of characters who use offshore companies to facilitate bribery, arms deals, tax evasion, financial fraud and drug trafficking. Behind the email chains, invoices and documents that make up the Panama Papers are often unseen victims of wrongdoing enabled by this shadowy industry. This is their story. Executive producer: Hamish Boland-RudderDirector/producer/audio editor: Carrie ChingAnimation artist: Arthur JonesReport: Will FitzgibbonNarrator: Eleanor Bell FoxSupported by the Pulitzer Center on Crisis Reporting

Fiscalité: Ceux qui transfèrent des actifs aux Etats-Unis auront une surprise de taille mais surtout… très coûteuse. – brunobertez Raphaël H. Cohen* Agefi Suisse Ces intox qui veulent répondre aux « Panama papers » Tour d’horizon des contre-vérités qui circulent au sujet des révélations tirées des documents de la firme Mossack Fonseca. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat Le Monde, en partenariat avec 108 médias étrangers et le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), a eu accès à 11,5 millions de fichiers provenant des archives du Mossack Fonseca, surnommés « Panama papers ». Les données de ce cabinet panaméen spécialiste de la domiciliation des sociétés offshore révèlent que des chefs d’Etat, des milliardaires ou encore des grands patrons ont eu recours à des montages de sociétés pour dissimuler leurs avoirs. Au fil des révélations, certaines personnes mises en causes ou leurs soutiens répondent avec de fausses informations. Tour d’horizon.

Panama Papers : "On redécouvre un peu la lune" (le journaliste d'investigation Denis Robert) Même s'il dit se réjouir des révélations liées aux "Panama Papers", le journaliste d'investigation Denis Robert, auteur de livres et documentaires sur l'affaire Clearstream, a estimé mercredi sur France Info qu'on "redécouvre un peu la lune". Selon lui, le recours aux sociétés offshore, par les banques notamment, a largement été prouvé par le passé. Il accuse le gouvernement de "n'avoir pas bougé le petit doigt".

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