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Attention

Attention
Enfants attentifs aux propos d'un conteur d'histoire. L'attention est la faculté de l'esprit de se consacrer à un objet : d'utiliser ses capacités à l'observation, l'étude, le jugement d'une chose quelle qu'elle soit, ou encore à la pratique d'une action. L'attention est exclusive du fait qu'on ne peut réellement porter son attention que sur un objet à la fois, même si on peut parfois avoir le sentiment inverse (on peut faire deux choses simultanées si l'une ne requiert pas d'attention)[1]. Il s'agit d'un concept important chez plusieurs grands philosophes, tels que saint Augustin, qui l'oppose à la concupiscence des yeux ou curiositas, ou encore Nicolas Malebranche, qui en fait une « prière naturelle par laquelle nous obtenons que la raison nous éclaire ». L'un d'eux, William James, aussi considéré comme le père de la psychologie américaine[réf. nécessaire], a donné de l'attention une définition devenue classique : — William James , [2]. Son rôle[modifier | modifier le code] Related:  L'attention des élèvesWikipedia

Article medicale Tunisie, Article medicale Attention , Déficit attentionnel , tests cognitifs Pré requis : l’attention est une fonction cognitive complexe qui permet d’adapter les informations provenant de l’environnement aux besoins de l’organisme. Les troubles de l’attention sont fréquents en pathologie psychiatrique. Buts : décrire les différentes variétés d’attention, les tests cognitifs permettant son évaluation ainsi que les troubles de l’attention dans les divers pathologies psychiatriques. Méthodes : revue de la littérature sur la base de données PUBMED. Résultats : Il existe plusieurs variétés d’attention ; tel que l’attention sélective, l'attention soutenue et l’attention divisée. Il est fréquent dans la vie quotidienne de faire référence à l’attention dans des expressions courantes pour signaler la présence d’une information importante tel que « Faites attention.. » ou « Votre attention s’il vous plait.. ». Le test de barrage de zazzo C’est un test qui explore l’attention soutenue.

Conation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La conation (du latin conatus, -us : « effort, élan ; essai, entreprise »[1]) est un effort, une tendance, une volonté, une impulsion dirigée vers un passage à l'action. En psychologie, la conation est la troisième composante de l'action, avec la cognition et l'affectivité. En linguistique, la conation désigne une formation verbale visant à produire un effort. En psychologie du comportement des consommateurs[modifier | modifier le code] La composante conative désigne le comportement du consommateur et concerne les actions conscientes du consommateur. Les deux autres composants[modifier | modifier le code] La composante affective prend en compte les motivations du consommateur lors de son processus de choix d’un produit parmi plusieurs disponibles (Lefkoff-Hagius et Mason, 1993). En psychologie[modifier | modifier le code] En linguistique[modifier | modifier le code] Le conatif est « un type de formation verbale propre à exprimer l'effort »[2].

Les enfants qui sont attentifs en maternelle sont avantagés toute leur vie Public release date: 29-Jan-2012 [ Print | E-mail Share ] [ Close Window ] Contact: William Raillant-Clark w.raillant-clark@umontreal.ca 514-343-7593University of Montreal Ce communiqué est disponible en anglais. MONTRÉAL, le 30 janvier 2012 - Selon une nouvelle étude publiée par Linda Pagani, professeure et chercheuse à l'Université de Montréal et au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, le fait d'être attentif à la maternelle prédit de manière précise le développement chez les élèves de compétences axées sur le travail. Des enseignants du primaire ont observé les capacités d'attention de plus d'un millier d'élèves de la maternelle. Tous les enfants ont fréquenté la maternelle dans les quartiers les plus pauvres de Montréal, et leurs enseignants ont utilisé une échelle d'observation élaborée minutieusement pour évaluer leurs habiletés à être attentifs. [ Print | E-mail AAAS and EurekAlert!

Affection Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un bisou peut exprimer l'affection. L'affection (du latin affectio signifiant « rapport », « relation », « influence » ; de afficere, de ad signifiant « faire quelque chose à »[1]) implique souvent une émotion associée à un sentiment ou type d'amour. Elle a provoqué un nombre de sentiments dans la philosophie et la psychologie concernant l'émotion (populairement l'amour, la dévotion etc.), la maladie, l'influence et l'état d'âme (psychologie)[2]. Le terme d'affection est populairement utilisé pour dénoter un sentiment ou un type d'amour, incluant plus que le bien-être ou l'amitié. Psychologie[modifier | modifier le code] Dans la psychologie, les termes affection et affectif sont de grande importance. Le psychologue américain Henry Murray (1893–1988) a développé une théorie de personnalité organisée en termes de motivations et de besoins. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Définition d'affection

L’inattention sur les bancs d’école (Agence Science-Presse) À la veille de la remise des premiers bulletins scolaires de l’année, les enseignants devraient porter plus d’intérêt au déficit d’attention qu’à l’hyperactivité pour contrer l’échec scolaire, soutiennent des chercheurs québécois. Cliquer sur la photo pour agrandir Trouvez Charlie Votre enfant est-il capable de trouver Charlie —le célèbre personnage perdu dans un dessin complexe et coloré? Pour y arriver, il faut faire appel aux nombreuses facettes de l’attention: l’attention soutenue, l’attention sélective (orienter son attention sur Charlie), l’inhibition (capacité de se couper des autres stimulations pour se concentrer sur le personnage), etc. «L’attention est un concept multiple. Pour en savoir plus: - L'Association québécoise des troubles d'apprentissage L’élève continuellement «dans la lune», celui qui souffrirait d’un trouble sans hyperactivité, courrait en effet plus de risque de passer à côté de son année scolaire que son compagnon plus turbulent.

Affect Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un affect peut être vu comme possédant plusieurs dimensions : En philosophie[modifier | modifier le code] Martin Heidegger emploie très souvent le terme affect pour signifier la disposition [3]. En sciences cognitives[modifier | modifier le code] À la fin du XXe siècle, au sein des sciences cognitives, on a vu émerger un nouveau champ scientifique baptisé les sciences affectives dont l'objectif affiché est de comprendre à la fois les mécanismes sous-jacents à l'affect mais aussi comment l'affect et les émotions contribuent au comportement et à la pensée. En psychanalyse[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ « 1942 affect, psychol. et psychanal. « état affectif élémentaire » (P. Bibliographie[modifier | modifier le code] Philippe Arjakovsky, François Fédier et Hadrien France-Lanord (dir.), Le Dictionnaire Martin Heidegger : Vocabulaire polyphonique de sa pensée, Paris, Éditions du Cerf, , 1450 p.

La classe côté professeur » Gérer le temps, l’espace et la communication dans la classe  Faire cours ce n’est pas administrer à un public captif un contenu de savoir identifié dans une fiche de préparation, c’est bien au-delà : concevoir, organiser, mettre en œuvre, analyser et réguler des situations d’apprentissage, gérer un groupe et des individualités, exercer une autorité et transmettre des valeurs, établir une relation pédagogique et éducative donnant du sens aux apprentissages engagés, prendre en compte les besoins des élèves pour leur permettre de franchir les obstacles présents dans tout apprentissage... « faire cours » et « faire classe » constituent deux logiques inséparables qui engagent l’enseignant tout entier, mobilisent l’ensemble de ses compétences professionnelles et nécessitent un travail d’équipe au sein de l’établissement afin d’assurer un minimum de cohérence dans les attitudes et les attentes de chacun. Les préconisations qui suivent peuvent apparaître comme « allant de soi ». En conduisant une séance efficace et dynamique sans temps mort

Cosmogonie La cosmogonie (du grec cosmo- « monde » et gon- « engendrer ») est définie comme un système de la formation de l'Univers[1]. Elle se distingue de la cosmologie, qui est la « science des lois générales par lesquelles le monde physique est gouverné »[1]. Des récits oraux de cosmogonie fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles, mais de nombreux traités sur les origines possibles de l'univers ont aussi été écrits par des philosophes ou des penseurs scientifiques, comme la cosmogonie d'Hésiode, et celle de Buffon. Constances dans les schémas de l'imaginaire humain[modifier | modifier le code] La plupart de ces mythes recèlent des concepts, symboles et paradoxes communs. Être ou néant[modifier | modifier le code] Chaos primordial[modifier | modifier le code] Luttes et sacrifice[modifier | modifier le code] Carl Gustav Jung note que les notions de sacrifice et de combat sont souvent associées à la création mythique des mondes et de l'univers. Eau[modifier | modifier le code] et

Attention Partagée et Attention sélective, Effet Coktail Party et focalisation  L'attention partagée et l'attention sélective ont pu être mis en évidence grâce à l'effet Coktail party, qui pointe le doigts sur nos facultés cognitives nous permettant de focaliser notre attention. - l’attention sélective (focused attention) correspond à la focalisation des ressources cognitives sur des informations pertinentes. C'est ce type d'attention que l'on confond généralement avec la concentration, car elle nous permet de sélectionner à la fois le type de stimuli auxquel on va réagir, et la nature des informations que l'on va tirer de l'environnement. On peut en voir ses avantages et défauts dans l'exemple de la tâche de Neisser : deux videos sont superposées dans un film, chacune présentant une équipe de basket dont les participants s'envoient la balle un par un. - L’attention partagée (divided) permet de percevoir l’ensemble d’une scène ou de concevoir l’ensemble d’informations fournies par plusieurs événements.

Cerveau global Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cerveau global est le nom donné au réseau émergent intelligent formé par toutes les personnes sur la Terre, les ordinateurs et liens de communication qui les connectent ensemble. Comme un vrai cerveau, ce réseau est un système immensément complexe, auto-organisé, qui traite l'information, prend les décisions, résout les problèmes, apprend les nouvelles connexions et découvre de nouvelles idées. Il joue le rôle d'un système nerveux collectif pour l'ensemble de l'humanité. Aucune personne, aucune organisation, aucun ordinateur ne peut contrôler ce système : ses processus de "pensées" sont distribués sur tous ses composants. Carte des différents nœuds d'Internet en février 1982 ; le réseau des réseaux était alors en phase de pré-production (beaucoup d'hôtes reliés à ARPANET utilisaient toujours NCP à cette date). Le superorganisme global[modifier | modifier le code] Autres noms pour ce concept[modifier | modifier le code] P.

Le cerveau et les principales fonctions cognitives - HAPPYneuron La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité. Plusieurs formes de mémoire : Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche !'' En effet, le souvenir de ce que l'on a mangé la veille est bien différent du souvenir que la capitale de la France est Paris. Mémoire verbale et mémoire visuelle La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Cliquez pour dérouler Les plaintes de mémoire 1.

Point Oméga Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le point Oméga est un concept dynamique créé par Pierre Teilhard de Chardin, qui lui a donné le nom de la dernière lettre de l'alphabet grec : Oméga. Pour Teilhard, le point Oméga représente le point ultime du développement de la complexité et de la conscience vers lequel se dirige l'univers. Par la suite ce concept fut repris par d'autres auteurs, tels que John G. Le point Oméga possède cinq attributs, que Teilhard détaille dans Le Phénomène humain. Les cinq attributs[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]

Attention L'attention est la direction de toutes les forces intellectuelles sur un seul objet. La puissance d'attention varie en intensité et en durée selon l'âge et les facultés de chaque homme. Mais dès les premiers temps où l'enfant commence à apprendre, il doit être exercé à la porter, ne fût-ce que pendant quelques minutes, sur la leçon qu'il entend ou sur le travail qu'il accomplit. Elle n'est pas moins importante au point de vue moral qu'au point de vue intellectuel. L'attention se reconnaît chez l'enfant aux yeux qui deviennent plus brillants, à l'attitude plus droite, à l'expression du visage qui reflète l'activité de l'esprit. annonçant l'indifférence, ne doivent pas être tolérés. Il y a toutefois un certain nombre de moyens pratiques suggérés par l'expérience. Mais, nous l'avons dit, |e principal moyen d'obtenir l'attention, c'est de donner l'enseignement de manière à attacher l'auditoire à la leçon. Nous devons ici prévenir une erreur où peuvent tomber les jeunes maîtres.

Noosphère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec NooSFere. La noosphère, selon la pensée de Vladimir Vernadsky[1] et Pierre Teilhard de Chardin, désigne la « sphère de la pensée humaine[2] ». Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit ») et σφαῖρα (sphaira, « sphère»), par analogie lexicale avec « atmosphère » et « biosphère[3] ». Ce néologisme a été introduit en 1922[4] par Teilhard de Chardin dans sa « cosmogénèse»[5]. Une autre possibilité est la première utilisation du terme par Édouard Le Roy qui était, avec Teilhard, auditeur des conférences de Vladimir Vernadsky à la Sorbonne. Dans la théorie originelle de Vernadsky, la noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique). Le concept[modifier | modifier le code] Notions préliminaires[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] ↑ Georgy S. Portail de la philosophie

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