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Yougoslavie crime contre l'humanité de l'OTAN

Yougoslavie crime contre l'humanité de l'OTAN
Sergueï Lavrov, a déclaré, vendredi 25 mars, que le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) entretenait le mythe selon lequel les Serbes étaient les uniques coupables des crimes de guerre commis en ex-Yougoslavie. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a commenté le verdict du TPIY qui a condamné, le 24 mars, l’ancien chef politique des Serbes de Bosnie à 40 ans de détention pour «crimes contre l’humanité»suite aux événements tragiques de Srebrenica, en 1995. «Il est impossible de ne pas prêter attention à la date étrange qui a été choisie pour la prononciation du jugement, qui est celle du jour de l’exécution d’un autre crime, au regard duquel le TPIY a cessé d'enquêter, et qui correspond au début des bombardements de l’ex-Yougoslavie par la coalition armée de l’OTAN», a remarqué Sergueï Lavrov. «La guerre civile en ex-Yougoslavie dans les années 1990 et les bombardements de l’OTAN constituent une page tragique de l’histoire mondiale.

https://francais.rt.com/international/18022-lavrov--tpiy-cree-mythe

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OTAN soutien du terrorisme wahhabite Mots-clés : AIL, Bruxelles, EI, Etat islamique, États-Unis, Paris Après les événements de Bruxelles, un petit rappel s’imposait pour bien se remémorer cette montée en puissance de l’État islamique en Syrie et en Irak. Alors que les médias dénoncent les théories du complot sur Internet, et notamment à propos de la création de l’État islamique, cette vidéo, et le document s’y référant, prouvent que les États-Unis ne se sont pas opposés à la création de l’EI en 2012, au contraire, ils y étaient favorables afin de renverser le régime de Bachar Al-Assad. Les documents déclassifiés sont ici Soutenez votre média : Abonnez-vous à l’AIL

Vladimir Poutine super star dans son pays  Selon la « Civil Society Development Foundation » (CSDF), un think-tank indépendant russe, deux-tiers des russes veulent reconduire leur président pour 2018. C’est phénoménal ! Et si je peux oser dire que la Russie est des nôtres, non de cet occident sous coupe des néocons de Washington, je dirai que Vladimir Poutine et cette popularité auprès de son peuple sont tels, qu’il est le chef d’État le plus puissant de notre monde. Evoquer les nôtres devient tellement dérisoire, que tout commentaire est inutile. Tout aussi inutile est de regarder leurs pauvres figures et écouter leurs discours sans substances. Encerclé par Daesh, un soldat russe appelle un bombardement sur sa propre position Un officier appartenant aux Forces spéciales russes (FSR) s’est distingué par un acte d’héroïsme digne d’un roman alors qu'il était encerclé par les combattants de Daesh. L’armée russe peut être fière de son soldat. Chargé de marquer les cibles terroristes au sol pour aiguiller les avions de chasse, l’homme s’est retrouvé encerclé par les soldats du califat à côté de la ville stratégique de Palmyre. Se sachant condamné, il a alors pris une décision dont la funeste issue n’a eu d’égal que sa bravoure. Il a indiqué sa propre position à l’aviation qui s’est chargée de larguer ses bombes.

2016 Procès Karadzic nouvelle parodie de justice Une nouvelle condamnation du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie qui «ne s'attaque nullement aux vraies racines des problèmes ne pourra jamais contribuer à éviter de futures guerres», estime le chercheur John Laughland. Quand l'ancien président yougoslave, Slobodan Milosevic, est décédé dans la prison du Tribunal pénal international à Scheveningen, près de La Haye, le 11 mars 2006, les médias se sont livrés à une véritable orgie de dénonciation du «bourreau de Balkans». Ils l'ont fait en ne tenant compte d'aucune séance du procès, qui avait pourtant duré quatre ans et qui était en cours quand Milosevic est mort à cause d'une maladie du coeur que les juges ont refusée de faire soigner. Le procès aurait pu ne pas avoir eu lieu, tellement ils ont voulu vite refermer sa parenthèse. Aucune accusation pour génocide au Kosovo n'a jamais été engagée, alors que celui-ci était le prétexte pour le bombardement illégal de la Yougoslavie par l'Otan en 1999

Washington, Londres, Paris et Kiev défendent publiquement Al-Qaïda Comme prévu, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Ukraine ont tenté tout ce qui était possible (et impossible) de faire pour saboter la tentative russe d’inscrire les organisations de Jeich Al-Islam (Armée de l’Islam) et Ahrar Al-Sham (les hommes libres du Levant) sur la liste des organisations terroristes de l’ONU. En fait, Jeich Al-Islam et Ahrar Al-Sham, deux puissantes organisations armées ultra-radicales dérivées d’Al-Qaïda et semant mort et désolation en Syrie, bénéficient officiellement de la protection de Washington, Londres, Paris et Kiev. Inimaginable? Si les motivations des ukrainiens sont connues et par ailleurs bien puériles, celles animant américains, britanniques et français demeurent fort obscures.

Attentats de Bruxelles: encore la piste turco-saoudienne Ce texte a été lu6872fois MIS à Jour à 15h20 Pour les attentats de Bruxelles comme pour ceux de Paris, la proximité entre les suspects et la Turquie apparaît à nouveau comme un élément clé du dossier. Au-delà de la Turquie, ce sont les liens avec le wahabisme saoudien qui se profilent. La piste qui remonte à la Turquie Les journaux belges ont abondamment diffusé la photo de trois hommes poussant des chariots à l’aéroport de Zaventem quelques minutes avant l’attentat.

En Justice on ne peut être juge & partie Karadzic a notamment été reconnu comme responsable pour le génocide de Srebrenica. Le verdict a été rendu 24 mars 2016, date anniversaire de l'intervention de l'Otan en ex-Yougoslavie… © Sputnik. La France favorable à l’annulation des visas pour les Russes L’ambassadeur français en Russie Jean-Maurice Ripert a annoncé que les autorités du pays s’exprimaient pour l’annulation absolue des visas de courte durée pour les Russes, a indiqué jeudi 19 mai l’agence de presse russe Interfax. Selon l’ambassadeur, Paris est prêt à prendre cette mesure parce qu’il ne voit aucun risque d'émigration russe vers la France. «Mais nous ne pouvons pas prendre cette décision nous-mêmes puisque ça doit être une décision commune pour tous les pays-membres de la zone Schengen», a-t-il noté, assurant que le processus de délivrance de visas aux Russes souhaitant voyager en France serait facilité de manière maximale. Le consul général de France à Moscou, Marc Sédille, a de son côté fait savoir que le régime allégé de délivrance des documents d’entrée est déjà mis en œuvre pour les citoyens russes.

Près d'Angers, des rejets anciens de plutonium dans la Loire C’est une incroyable révélation faite par l’IRSN, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (organisme public et indépendant). Des traces de rejets de plutonium ont été retrouvées dans les berges de la Loire (en aval d’Angers), à Montjean-sur-Loire. Ces résultats, obtenus en collaboration avec l’Université de Tours et après des prélèvements réalisés en juillet 2015, montrent « des pics de concentration en plutonium pour les années 1969 et 1980, qui correspondent à deux accidents intervenus sur la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) », peut-on lire sur le site web de l’institut. Pour rappel, deux réacteurs de Saint-Laurent-des-Eaux ont subi des accidents qui ont conduit à la fusion d’éléments de combustibles : le 17 octobre 1969 sur le réacteur « SLA1 » et le 13 mars 1980 sur le réacteur « SLA2 ». Après un traitement par filtration pendant quelques mois, cette eau a été rejetée dans la Loire.

ICC - Bureau du conseil public pour les victimes Bureau du conseil public pour les victimes L’établissement du Bureau du conseil public pour les victimes (BCPV), prévu par la norme 81 du Règlement de la Cour constitue une innovation dans le domaine de la justice pénale internationale tendant à assurer la participation effective des victimes devant la Cour. Il crée un précédent important qui devrait renforcer le système de représentation des victimes, lesquelles, conformément à la disposition première de la règle 90 (1) du Règlement de procédure et de preuve de la Cour pénale internationale, sont libres de choisir leur représentant légal. Le Bureau vise à garantir la participation effective des victimes dans les procédures devant la Cour en fournissant aide et assistance aux représentants légaux des victimes et aux victimes participant aux procédures et/ou demandant des réparations. Le Bureau a été mis en place le 19 septembre 2005.

Poutine est poussé à abandonner son approche conciliante et se prépare à la guerre contre l’Occident Quelque chose d’important s’est passé au cours des derniers jours d’avril, mais il semble que la seule personne à l’avoir remarqué soit Stephen Cohen, professeur émérite d’études russes à l’Université de New York et à l’Université de Princeton. Dans une interview enregistrée, Cohen fait remarquer qu’une partie de la direction russe montre des signes d’agitation face à certaines décisions du président Vladimir Poutine. Nous ne parlons pas des manifestants de rue. Nous ne parlons pas de coups d’État contre Poutine – sa popularité reste au-dessus de 80 % et il n’est pas sur le point d’être destitué. Mais nous parlons de pressions sérieuses exercées sur le président, pour qu’il descende de la corde d’équilibriste qu’il a prudemment arpentée jusqu’à présent. En bref, la question qui chiffonne le Kremlin est de savoir si la Russie est suffisamment prête à contrer les efforts des Occidentaux, pour qu’elle ne gêne ou ne menace pas l’hégémonie américaine.

Ex-Yougoslavie : à quand une condamnation pénale des Etats-Unis ? Par définition, dans son sens contemporain (pléonasme), la justice internationale est une justice de vainqueurs. Après 1945, l’ordre westphalien, pérennisé par le Congrès de Vienne de 1815, a été renversé au profit d’un universalisme moral fondé sur le dogme des droits de l’homme et mystique démocratique comme horizon politiquement indépassable. La condamnation de Radovan Karadzic à quarante années de réclusion, en même temps qu’elle constitue l’épilogue d’un procès entamé dès 1993 (si l’on prend pour point de départ l’année même où fut institué le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie par le Conseil de sécurité de l’ONU), est une parfaite illustration de cette « ajustice » à deux vitesses.

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