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«Responsable du bonheur», ce poste atypique qui émerge dans les entreprises

«Responsable du bonheur», ce poste atypique qui émerge dans les entreprises
INTERVIEW - Nathalie Forestier est «responsable du bonheur» chez Allo Resto. L'entreprise a fait cette année son entrée dans le classement des entreprises où il fait bon travailler. Le bonheur, certains en rêvent, d'autres en font leur métier. Comme Google et Mc Donald's, de nombreuses start-up, d'abord américaines puis françaises, à l'instar de Payname, ont désormais dans leurs équipes une personne en charge du bien-être de leurs salariés. Il existe des responsables techniques (chief technical officer, CTO) ou des responsables marketing (chief marketing officer, CMO), Nathalie Forestier, elle, occupe le poste de CHO, chief happiness officer, chez Allo Resto. Ce qui a notamment permis à la société d'entrer cette année dans le classement des entreprises où il fait bon travailler, Great place to work. Le Figaro - Quelles sont les missions d'un responsable du bonheur? Comment une entreprise peut-elle rendre ses salariés heureux?

http://www.lefigaro.fr/societes/2016/03/24/20005-20160324ARTFIG00004-responsable-du-bonheur-ce-poste-atypique-qui-emerge-dans-les-entreprises.php

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Elle est « chef du bonheur » dans une PME - Edition du soir Ouest France - 28/07/2016 On l’appelle « chief happiness officer », en anglais. En français, c’est « responsable du bonheur ». Une fonction nouvelle en entreprise. Et qui va comme un gant à Gabrielle Desforges, 21 ans. Alain Damasio : « Il faut faire le deuil d'une conception totalement absurde du travail » « Extravaillance ». À comprendre dans le sens de « ex-travaillance ». Le titre de l’exposition d’Alain Damasio, Nobert Merjagnan et Didier Fiuza Faustino présentée dans le cadre de la 10ème Biennale Internationale Design de Saint-Etienne donne tout de suite le ton au spectateur : le travail tel qu’on le connaît aujourd’hui, à savoir l'emploi salarié aliénant, synonyme d’effort et de souffrance, appartient au passé. Et au cas où le jeu de mot ne serait pas assez clair, le sous-titre de l’exposition (« Working Dead ») finira d’achever les espoirs des spectateurs les plus convaincus des vertus du capitalisme. L'heure est plutôt à la robotisation des tâches et à la libération de la créativité humaine par la réappropriation des savoir-faire et la valorisation des activités de chacun, nous dit l'écrivain de science-fiction Alain Damasio.

Bonheur en entreprise: quel impact sur les salariés? Ah, le bonheur en entreprise…on en entend souvent parler mais on a souvent du mal à le visualiser! Avec le temps qu’on passe au bureau, ce concept de bonheur en entreprise prend une part très importante dans notre quotidien de salarié. Il faut pouvoir travailler dans une ambiance qui nous permet de nous sentir un peu « comme à la maison ». Le salariat n’est pas mort, il bouge encore (3/4) : Du sens au travail "Bullshit" jobs, jobs à la con, boulots de merde.... Une série documentaire de Martine Abat et Rémi Douat, réalisée par Assia Khalid Les trajectoires et parcours professionnels ne sont pas linéaires, les passages d’un statut à un autre au cours de la vie active sont fréquents pour les travailleurs, soit qu’ils recherchent une meilleure position sociale, un revenu plus important, soit qu’ils recherchent plus de sens dans leur travail. La disparition du travail comme expérience collective et socialisatrice d’où peuvent émerger des solidarités, ceci sous l’effet des nouveaux modes de management, crée de la souffrance.

Ce qui rend les salariés heureux au travail Les salariés français ne sont pas très heureux au travail. C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par Deloitte. Pour leur rendre le sourire, il faudrait reconnaître leur travail à leur juste valeur, réduire leur charge de travail, leur donner les moyens de remplir leur objectif, assurer un meilleur équilibre vie professionnel et vie personnelle, instaurer un droit à la déconnexion, améliorer le mode de management … Bref presque 3 fois rien. Le travail ne fait pas le bonheur. atelier Et si le monde numérique qui se déploie devant nous, nous imposait de nouvelles façons de penser le travail de demain ? De nouveaux paradigmes pour de nouveaux enjeux et un même défi : faire du travail une source d’émancipation pour tous. On a parlé travail de demain au Lab Postal 2020. « La vie fleurit par le travail » chantait Arthur Rimbaud. Mais pas n’importe quel travail pour n’importe quelle vie. « La travail c’est la santé » pour ceux qui ont la chance d’y accéder, de s’épanouir et de s’émanciper.

Bonheur et entreprise - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur. Trois sortes de déterminants du bonheur au travail peuvent être distingués : les déterminants environnementaux, sociodémographiques et individuels. Les déterminants environnementaux qui influent sur le bonheur au travail sont l’autonomie, la possibilité d’utiliser ses compétences, la clarté des objectifs, la variété des tâches, la clarté des feedback et des informations sur l’avenir, la paye, la sécurité physique, la considération et le soutien du manager, les relations sociales, la valeur sociale du travail et la valeur que le travailleur lui accorde. Certaines de ces déterminants agissent de manière curvilinéaire, comme la sécurité physique.

De la conception comportementale des environnements de travail Noam Scheiber (@noamscheiber) pour le New York Times vient de lancer un autre pavé dans la mare des nombreuses difficultés que connaît actuellement Uber (après notamment les questions autour de Greyball que nous évoquions récemment), en montrant comment l’entreprise – ainsi que son grand concurrent sur le territoire américain, Lyft – utilisait le design comportemental pour optimiser le travail de ses chauffeurs, c’est-à-dire, comme il le dit lui-même, comment il les « manipule au service de la croissance de l’entreprise ». Depuis 2013, grâce aux conseils d’un cabinet spécialisé dans l’économie comportementale, Uber a considérablement fait évoluer le design de son application destinée aux chauffeurs. A la fois pour éviter la fuite des chauffeurs à la concurrence et à la fois pour améliorer sa relation avec eux, en rendant l’interface plus conviviale, plus agréable.

«L'agriculteur a droit au confort de vie» «L'agriculteur a droit au confort de vie» Mrl Cllt ft prt d l'qp d rflxn mnt tr ds 35 hrs dns l'grcltr l FNS, l syndct mjrtr prm ls grcltrs.L trt nq st-ll n myn d rdr l'crt ntr l mnd d trvl grcl, cntrgnnt pr ssnc, t l rst d l sct ?, n tt cs, c'st l tndnc. Dns l pss, l'crt ntr l mnd slr t l mnd grcl n'tt ps s grnd q'jrd'h. prsnt, l mjrt ds slrs pss x 35 hrs tnds q ls grcltrs rstnt sms ds cntrnts ncmprssbls. C'st n vdnc ms ll st bnn rpplr : l trvl d'grcltr dpnd ds ssns, t qnd l lèv ds bêts, c snt lls q dctnt ls hrrs t l chrg d trvl.

Des liens entre le bonheur au travail et la performance Contrairement à la croyance populaire, un employé heureux n’est pas nécessairement plus productif. Renaud Gaucher, consultant et chercheur associé au centre de recherche en économie du bonheur de l’Université Érasme de Rotterdam, explique les liens entre le bonheur et la performance au travail. Comment définissez-vous le bonheur au travail? Être heureux au travail, ça veut dire vivre beaucoup plus d’émotions positives que négatives dans le contexte professionnel. Pour augmenter son bonheur au travail, on voudra donc limiter ce qui génère des émotions négatives et encourager ce qui génère des émotions positives. Un employé plus heureux au travail est-il un employé plus performant?

Le montant du salaire minimum des photographes sème le trouble dans la profession Un décret promulgué le 9 mai 2017 par le gouvernement fixe la rémunération minimale d'un photographe pigiste à 60 euros, un montant bien en-dessous des tarifs du marché qui risque de précariser encore un peu plus une profession déjà menacée. 60 euros brut pour cinq heures de travail. C'est le nouveau « Smic » des photographes (soit 9 euros net de l'heure contre 7,58 euros pour le Smic national). Après six ans d'attente, les photographes pigistes (travailleurs non intégrés à une rédaction et produisant à la commande) voient leur rémunération encadrée en instituant un salaire minimal. Il s'agissait de compléter la loi Hadopi de 2009 sur la diffusion et la protection de la création sur Internet – celle-ci statuait qu'il était nécessaire de négocier des accords de branche pour ne pas laisser les éditeurs libres de rémunérer les photographes comme bon leur semble.

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