
Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit être gratuite « L’annonce de Nantes de rendre ses données publiques payantes pour les réutilisations commerciales a relancé le débat: faut-il faire payer les entreprises ? Cette question a été tranchée à l’étranger où les plateformes nationales et locales présentent des licences d’exploitation gratuites pour tous. Certains pays comme la Nouvelle-Zélande ont d’ailleurs mis en place des systèmes de licence unique gratuite. Si plusieurs licences coïncident en France, les deux initiatives Opendata françaises affichent bien des licences d’exploitation gratuites, y compris à des fins commerciales, à Rennes et à Paris. Nous soutenons que l’accès et la réutilisation des données publiques, y compris à des fins commerciales, doivent être gratuits et voici pourquoi: Le Mouvement Opendata privilégie la gratuité L’Opendata n’est pas une quelconque pratique de mise à disposition de données. Subordonner la réutilisation des données publiques à une licence payante ne relève donc pas des principes du Mouvement Opendata.
3 alternatives à Google Alertes Google Alertes est surement l’un des outils de veille gratuit le plus connu, ou tout du moins conseillé pour commencer une veille. Pour celles et ceux qui utilisent cet outil, et qui n’ont pas envie de se plonger dans des solutions comme Yahoo Pipes, voici trois alternatives possibles pour recevoir des alertes mails. Les trois outils qui vont être rapidement présentés ci-dessous utilisent tous d’une manière ou d’une autre Google… Mais l’avantage à leur utilisation est de se donner la possibilité de découvrir certains résultats pas ou mal mis en avant par Google (pour ne pas parler de « sérendipité »). Mais aussi de paramétrer différemment votre recherche. Globalement, au-delà du simple fait d’envoyer les résultats par mail, l’intérêt de ces outils est principalement de pouvoir faire une veille sur des requêtes (et non pas des sources). La question m’a souvent été posée, voici donc des pistes de réponse. Giga Alert Giga Alert vous propose plusieurs options : ==> Chercher une phrase exacte
Cartographie de controverses : travaux du M2 TEF de Rennes2 J'enseigne à Rennes2, dans le Master2 TEF. Au printemps 2011, j'ai proposé aux 15 étudiants d'expérimenter une approche des dispositifs numériques par la cartographie de controverses. Celle-ci me paraissait une bonne approche pour sortir de visions binaires et opinions de comptoirs, qui envahissent toutes sortes de sujets. J'ai pris appui sur les méthodes que Bruno Latour et son équipe ont mises au point, au Centre de sociologie de l'innovation de l'Ecole des Mines d'abord, et en ce moment à Sciences po. Les cours de Tommaso Venturini, Nicolas Benvegnu et autres sont en ligne (merci à eux !!) Tableau blanc interactif Espaces numériques de travail Wikileaks Serious games : cartographie (prezi) et ressources Livre numérique Logiciel libre et éducation Deux mots sur l'outillage que nous avions envisagé : Je suis curieux de connaître d'autres expériences en ce sens. En 2012, nous rééditons l'expérience sur 8 controverses, résultat en juin. supfing, cartographie, controverses
La Digitale - Le numérique éducatif libre et responsable 30 moteurs de recherches spécialisés Près de 80% de toute recherche sur internet commence par l’utilisation d’un moteur de recherche. Hormis les moteurs de recherche généraliste, très complet, comme Bing et Google, ils existent également un certains nombres de moteurs de recherche verticaux, plus spécialisés pour un type de recherche et de produits (même si Google commencent sérieusement à couvrir de plus de ces segments complémentaires). Parfois appelés moteurs de recherches verticaux, ils jouent un rôle important dans la façon dont les clients interagissent avec les produits et l’information, et sont également d’excellents outils à avoir dans sa manche pour trouver de l’information plus spécialisée. Voici 30 exemples de ces moteurs de recherches verticaux qui constituent autant d’alternatives à une recherche sur Google: Achat de billets d’avions/voyages 1. Recherches de blog 4. Recherche d’images 7. Recherche de personnes 9. Forums 11. Musique 12. Audio et vidéo 16. Documents et données 18. Noms de domaines 20. Icones 22. 25. 26.
Jean-Nicolas Reyt - Chercheur et auteur en management Announcing GitHub for Mac - GitHub Quatre voies du datajournalism Le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. Il requiert des compétences spécifiques, selon l'usage qui en est fait. J’ai eu l’impression, ces derniers jours, de répéter plusieurs fois la même chose à des personnes différentes (ce qui est un vrai plaisir quand il s’agit de datajournalism). Photo CC par Ian-S sur Flickr Finalement, le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. 1-COMPRÉHENSION : le datajournalism permet de mieux comprendre le monde. Pour cette visualisation des succès au box office américain depuis 1986, l’équipe du nytimes.com a particulièrement travaillé sur la forme des courbes, et leur couleur. Le datajournalism, c’est de la visualisation d’information. Pour faire comprendre une affaire d’espionnage politique à Madrid, elpais.com a mis au point une visualisation animée et interactive.
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