
Democracy vs Mythology: The Battle in Syntagma Square I have never been more desperate to explain and more hopeful for your understanding of any single fact than this: The protests in Greece concern all of you directly. What is going on in Athens at the moment is resistance against an invasion; an invasion as brutal as that against Poland in 1939. The invading army wears suits instead of uniforms and holds laptops instead of guns, but make no mistake – the attack on our sovereignty is as violent and thorough. Private wealth interests are dictating policy to a sovereign nation, which is expressly and directly against its national interest. The powers that be have suggested that there is plenty to sell. China has waded in, because it holds vast currency reserves and more than a third are in Euros. It is vital to understand that I do not wish to excuse my compatriots of all blame. Regretfully, it must be admitted that we took this bait “hook, line and sinker”. I did not see a pair of sunglasses not emblazoned with Diesel or Prada. Like this:
DRÔLE DE DRAME Billet invité La rencontre extraordinaire des ministres des finances européens à Bruxelles s’étant achevée mardi soir sur un constat de désaccord total, c’est à Athènes, devant le Parlement protégé par des cordons serrés de policiers anti-émeutes et entouré de quarante mille manifestants que se joue aujourd’hui la partie suivante. Vingt mille autres se réunissaient à Salonique. « Maintenant, c’est nous qui parlons, ça ne passera pas » proclame une grande banderole adressée aux députés convoqués pour adopter les nouvelles mesures d’austérité. L’arrivée de chaque voiture noire est saluée d’une même clameur « Voleurs ! Voleurs ! Au propre comme au figuré, les responsables politiques européens sont le dos au mur. Deux députés du PASOK ont déjà annoncé qu’ils ne voteraient pas les nouvelles mesures, réduisant à 4 votes la majorité dont les socialistes disposent au Parlement, la Nouvelle Démocratie devant voter contre le projet. La crise a envahi le champ de la politique.
Le FMI épaulé par la Commission européenne organise le pillage de la Grèce, par Jérôme Duval source : Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde En Grèce, le peuple maintient la mobilisation après neuf grandes grèves depuis février 2010 Alors que le chômage continue sa progression après être passé de 9,7% à 12,9% de la population active entre le 3e trimestre 2009 et le 3e trimestre 2010 |1| (près de 34% des moins de 25 ans sont sans emplois), le peuple poursuit la mobilisation contre les plans d’austérité d’orientation ultralibérale et conformes au « consensus » de Washington. Cette politique promue par la troïka – Fonds monétaire international (FMI), Commission Européenne (CE), Banque Centrale Européenne (BCE) – en échange d’assistance financière pour affronter le paiement de la dette publique est digne de celle qui a conduit l’Argentine, élève modèle du FMI, à une crise mémorable en 2001. La Grèce a signé avec le FMI et l’Union Européenne, de nouveaux prêts mal nommés « aide ». Pas encore de commentaire.
Dette explosive des USA : mise en garde de Bernanke Alors que le monde entier ou presque a les yeux rivés sur la Grèce, la dette des Etats-Unis est également extrêmement préoccupante. Devant l’ampleur de la situation – réellement catastrophique, n’ayons pas peur des mots – le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke a déclaré mardi que l’absence d’un accord sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis pourrait gravement entacher la crédibilité du pays. Se voulant encore plus précis, Bernanke a ajouté que sans solution à cette immense difficulté à laquelle doit faire face la Maison Blanche,les Etats-Unis pourraient même perdre leur note « AAA » … tandis que le dollar pourrait voir son statut de monnaie de réserve internationale être remis en cause. Pire encore, selon lui, l’absence d’intervention sur ce dossier « pourrait également susciter des doutes sur la qualité du crédit des Etats-Unis et nuire au rôle spécial dont bénéficient le dollar et les actifs du Trésor sur les marchés mondiaux ». A lire également :
Les Don Quichotte de Bruxelles Les mesures adoptées lors du sommet du 30 janvier — le traité de stabilité et le plan de croissance économique — servent au mieux à réparer les erreurs commises depuis un an et demi. Au pire, elles relèvent de l’imposture, estime l'éditorialiste Xavier Vidal-Folch. "Pendant les sommets, les dirigeants européens passent une grande partie de leur temps à réparer les bévues qu’ils ont commises lors du sommet précédent", murmure un acteur de la haute politique de l’UE. Le 30 janvier, étant donné l’inanité des circulaires et des discussions récidivantes sur la Grèce, le Portugal et l’importance du fonds de sauvetage, on a vu une fois de plus combien il était difficile de réparer les bévues. Cette inanité est devenue palpable depuis que Merkel et Sarkozy ont réveillé le spectre de la faillite d’un membre (lors du sommet de Deauville, le 19 octobre 2010), faillite que la remise de la dette (diminution de la valeur des obligations) consentie par ses créanciers privés avait jusqu’alors conjurée.
Le FMI conditionne son aide à la Grèce à l'adoption des mesures promises Le FMI conditionne son aide à la Grèce à l'adoption des mesures promises WASHINGTON - Le Fonds monétaire international a indiqué jeudi qu'il conditionnait la poursuite de son aide à la Grèce à l'adoption des mesures de politique économique promises par le gouvernement d'Athènes. Nous nous tenons prêts à poursuivre notre soutien à la Grèce, qui est sujet à l'adoption des réformes de politique économique convenues avec les autorités grecques, a indiqué l'institution de Washington dans un communiqué. Ce communiqué était publié alors que le vote par le Parlement grec d'un nouveau plan d'austérité semblait de plus en plus incertain à Athènes, le Premier ministre socialiste Georges Papandréou devant faire face à la fronde de parlementaires de son propre parti, le Pasok. Le FMI a dit être optimiste sur l'apport des financements prévus par les partenaires européens de la Grèce. Les ministres des Finances de la zone euro doivent se retrouver dimanche et lundi à Luxembourg.
6ème étage ou 6ème avenue ? En Grèce, depuis l’arrivée de la Troïka nous devenons tous une… atmosphère. Dans des conditions de laboratoire et sous pression. Par modélisation exemplaire et accélération des particules, élémentaires si l’on préfère. Et ces particules c’est bien nous. A commencer par notre régime politique, cette pseudo-democratie, mollement parlementaire et durement affairiste, devenue désormais une quasi-dictature après trois putschs réussis. La suite est désormais connue. Ce scénario fait désormais partie de notre vécu… en pédagogie politique. Au départ, il était question de la dette dite souveraine du pays, 300 milliards d’euros et 143% de son PIB en 2010, pour en arriver après la « thérapie de choc », infligée à la majorité des Grecs, à une dette … encore plus souveraine atteignant les 360 milliards d’euros, représentant 166% du PIB du pays en 2012. La troisième phase du Putsch en Grèce fut la mise en place de la gouvernance directement bancocrate de Papadémos, début novembre 2011.
Grèce/Le FMI conditionne son aide à l'adoption des mesures promises Grèce/Le FMI conditionne son aide à l'adoption des mesures promises Washington (awp/afp) - Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué jeudi qu'il conditionnait la poursuite de son aide à la Grèce à l'adoption des mesures de politique économique que lui a promises le gouvernement d'Athènes. "Nous nous tenons prêts à poursuivre notre soutien à la Grèce, qui est sujet à l'adoption des réformes dans la politique économique convenues avec les autorités grecques", a indiqué l'institution de Washington dans un communiqué. Ce communiqué était publié alors que le vote par le Parlement grec d'un nouveau plan d'austérité semblait de plus en plus incertain à Athènes, le Premier ministre socialiste Georges Papandréou devant faire face à la fronde de parlementaires de son propre parti, le Pasok. Le FMI a dit être optimiste sur l'apport des financements prévus par les partenaires européens de la Grèce. Les ministres des Finances de la zone euro doivent se retrouver dimanche et lundi à Luxembourg. ds
La Grèce invente le pilori fiscal Jeudi, le ministère des finances grec a publié les noms de 57 médecins de Kolonaki, le quartier chic d’Athènes, ayant fraudé le fisc. Une première, le gouvernement ayant manifestement décidé de frapper les esprits afin de montrer que les temps ont changé (lire mon enquête sur le sujet). On imagine la bonne ambiance dans les cabinets en question... Dans un communiqué, le ministère annonce par ailleurs que 11 médecins, sur les 57 dont le nom est cloué au pilori, ont été sanctionnés par une amende de 4,5 millions d’euros en sus du redressement fiscal et que les enquêtes continuent. Le gouvernement grec n’a guère d’autre choix que d’engager une lutte sans pitié contre les fraudeurs qui sont souvent les plus riches, s’il veut faire admettre son plan d’austérité sans précédent.
Les banques françaises reçoivent un sérieux avertissement La couverture du risque grec coute, depuis ce matin 20% par an. 4% de plus que depuis le début de la semaine. Depuis l’annonce par Moody’s de sa décision de revoir à la baisse la notation des banques françaises, les réactions se suivent et ont toutes en commun une caractéristique : rassurer. La seule avenue efficace est de dissiper les malentendus. Même si plusieurs aspects s’entrechoquent, il ne faut pas minimiser l’impact de cette annonce. Le Crédit Agricole est dans une situation différente et n’est concerné que par la Grèce. Pourquoi les banques françaises ont-elles été mises en évidence par l’agence de notation ? Ces banques ont continué à développer une activité de négoces sur fonds propres (proprietary trading). Dans le cadre de Bâle III, la nouvelle réglementation mondiale des banques, ce sont ces mêmes banques qui ont monté le lobby le plus important sur un point apparemment technique : la prise en compte des fonds propres des compagnies d’assurances.
Oulala.net Nos amis sauriens du capitalisme financier ont décidé il y a plusieurs mois de relancer la création de montagnes virtuelles d’argent, via les Bourses, après le revers "subprime". Il faut, comme toujours, un cochon de payant au bout de l’arnaque pour que les spéculateurs ramassent ce bon argent qu’il génèrent uniquement en manipulant les actions à coups de logiciels de marché. Naturellement, avec les innombrables manoeuvres spéculatives depuis le développement planétaire des Bourses par R.Reagan, autre bienfaiteur reconnu dans les salons du CAC, les cochons étaient déjà mal en points. Les dernières attaques des spéculateurs vont laisser raides morts des contingents plus importants. Revu de détail d’un massacre en cours. Si elle veut emprunter sur les marchés financiers, la Grèce devra payer 9,8% sur 10 ans et 15,35% sur 2 ans. La Grèce est en faillite, même si elle ne l’avoue pas réellement. Les medias présentent le peuple souffrant et hurlant sous l’euphémistique « La Grèce ».