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Bitcoin: de la révolution monétaire au Ponzi 2.0

Bitcoin: de la révolution monétaire au Ponzi 2.0
Derrière l'idée révolutionnaire, libertarienne et anti-banques Bitcoin ne fait que reproduire un système injuste. Toucher aux règles monétaires n’a rien d’anecdotique. Lorsque nous dépensons, que nous travaillons, tous les jours, ce que nous faisons a un rapport avec la monnaie, sans même que nous y pensions. Que se passe-t-il alors lorsque des geeks créent une monnaie universelle, décentralisée, sécurisée, anonyme ? Lorsque ceux-ci peuvent faire du commerce en dehors de toute forme de contrôle, qu’il soit bancaire, étatique, ou fiscal ? En apparence, une révolution. Qu’est-ce que bitcoin ? Bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par Satoshi Nakamoto, un personnage mystérieux dont personne ne connait la véritable identité. Bitcoin est donc deux choses à la fois : il s’agit tout d’abord d’un outil très basique de gestion de portefeuille, un logiciel open-source que tout le monde peut télécharger et lancer depuis son ordinateur. Comment ça marche ? Y-a-t-il une « bulle bitcoin » ?

Indignados : vous êtes tous des arabes ! Vous écrivez pour ne rien dire ; à quoi bon alors écrire ? Si demain l’individu à peur, qu’il est touché dans sa chair, dans son portefeuille et qu’il souffre de la vie et en plus qu’il soit trahi par ses élites et ses politiques.... alors là .....tout est envisageable, le meilleur... comme le pire.Surtout le pire. Les gens sont déjà terrifiés, c’est visible comme un feu rouge. Essayez de dire bonjour à un passant, vous allez le faire fuir. Ou bien, il vous ignorera et fera semblant d’être pressé ou malentendant. Regardez les gens dans le métro : ils se conduisent comme si ils étaient en danger de mort - ce qui n’est même plus vraiment sujet à caution. Le monde, les gens depuis toujours sont compulsivement individualistes, ne s’unifiant que pour des intérêts réciproques. Encore une connerie. Pour l’instant le « bon peuple » est anesthésié. Vous pouvez parfois dire des choses sensées. Mais tout cela est déjà en train de se passer, cher ami. Chaque jour, un peu plus.

“Il n’y a pas besoin d’être un banquier pour créer de l’argent” Étienne Hayem (aka @zoupic) blogue sur le sujet des monnaies alternatives depuis plusieurs années déjà. Il nous livre son point de vue sur la dernière lubie des geeks, Bitcoin. Bitcoin est une monnaie virtuelle créée en 2009 par Satoshi Nakamoto, un personnage mystérieux dont personne ne connait la véritable identité. Que t’inspire Bitcoin ? Bitcoin est avant tout une initiative qui fait réfléchir. D’où sort Bitcoin ? C’est apparu en 2009, à l’initiative de Satushi Nakamoto, ce pseudo japonais [personne ne connaît sa véritable identité, ndlr]. Rien n’empêche de penser que l’on puisse créer une monnaie sur Internet dans le cadre d’une communauté, par exemple avec tous les utilisateurs des auberges de jeunesse. Alors qu’avec Bitcoin, la masse monétaire est complètement déconnectée avec un processus purement algorithmique, sur le modèle de Google. Donc beaucoup de gens y pensaient ? Oui, mais c’est une vision qui est, pour moi, assez étriquée de la monnaie. Oui c’est ça ! Charles Ponzi Photo

Solomon Asch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Asch. Solomon Asch Principaux travaux Psychologie sociale (Conformisme, Influence Sociale) Solomon E. Biographie[modifier | modifier le code] Né en 1907 à Varsovie, il émigre vers les États-Unis d'Amérique en 1920. En 1928, il obtient son baccalauréat à l'Université de New-York. Solomon Asch est aussi connu pour avoir été le professeur du célèbre étudiant Stanley Milgram. Contributions[modifier | modifier le code] Psychologue social progressiste allemand émigré aux États-Unis, fait partie du courant gestaltiste. Contribution importante[modifier | modifier le code] L'expérience de Asch sur le conformisme. Bibliographie[modifier | modifier le code] Solomon Asch, Social psychology, 1952.The legacy of Solomon Asch. Voir aussi[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] (en) The Solomon Asch Center for Study of Ethnopolitical Conflict

Flattr - Social micropayments Expérience de Milgram Graphique montrant que 65 % des sujets de l'expérience infligent des souffrances maximales si on le leur ordonne. L'expérience de Milgram est une étude de psychologie sociale menée par Stanley Milgram en 1963. Elle a pour but d'étudier le comportement humain face à l'autorité et la soumission à celle-ci, et consiste à tester la capacité des individus à obéir, même si cela implique d'infliger des souffrances à autrui. L'expérience a suscité de nombreux commentaires dans l'opinion publique, ainsi que dans le milieu de la psychologie et de la philosophie des sciences, et a inspiré de nombreuses œuvres de fiction ou de télévision. La majorité des variantes de l'expérience a lieu dans les locaux de l'université Yale (New Haven, Connecticut). un élève (learner), qui s'efforce de mémoriser des listes de mots et reçoit une décharge électrique en cas d'erreur ;un enseignant (teacher), qui dicte les mots à l'élève et vérifie les réponses. Un moteur de l'obéissance est selon lui le conformisme.

Crowd funding Crowdfunding is the practice of funding a project or venture by raising monetary contributions from a large number of people, typically via the internet.[1] One early-stage equity expert described it as “the practice of raising funds from two or more people over the internet towards a common Service, Project, Product, Investment, Cause, and Experience, or SPPICE.”[2] The crowdfunding model is fueled by three types of actors: the project initiator who proposes the idea and/or project to be funded; individuals or groups who support the idea; and a moderating organization (the "platform") that brings the parties together to launch the idea.[3] In 2013, the crowdfunding industry grew to be over $5.1 billion worldwide.[4] History[edit] Types[edit] The Crowdfunding Centre's May 2014 report identified the existence of two primary types of crowdfunding: Rewards-based[edit] Equity[edit] Debt-based[edit] Litigation[edit] Charity[edit] Role of the crowd[edit] Crowdfunding platforms[edit] Origins[edit] Press

Allocation universelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le revenu de base est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail, selon la définition du Basic Income Earth Network (BIEN)[1]. Il reconnaît la participation de l'individu pour la société, indépendamment de la mesure de l'emploi. Cette proposition est aussi appelée : « revenu universel »[2], « revenu inconditionnel »[2], « revenu inconditionnel suffisant »[3], « revenu d'existence »[4], « revenu minimum d'existence »[5] « revenu social »[6], « revenu social garanti »[4], « allocation universelle »[4], « revenu de vie »[7], « revenu de citoyenneté »[8], « revenu citoyen »[9],[10], « dotation inconditionnelle d'autonomie »[11] ou « dividende universel »[4]. Le revenu de base a été expérimenté notamment au Canada, en Inde ou en Namibie. Montant[modifier | modifier le code] Financement[modifier | modifier le code]

Le dur parcours de l’assassin de créateurs Philippe Aigrain a poussé jusqu'au bout la logique de cette phrase du chargé des questions Internet à l'UMP : « Prendre une œuvre créée par quelqu’un qui vit de sa création, gratuitement alors qu’elle est payante, c’est tuer le créateur. » Absurde. Lors d’un récent débat sur Public Sénat (à partir de 15′), où Félix Tréguer de La Quadrature du Net tentait de finir une phrase pour défendre le partage des œuvres culturelles numériques, Thierry Solère, chargé des questions Internet à l’UMP l’interrompit avec cette phrase : Prendre une œuvre créée par quelqu’un qui vit de sa création, gratuitement alors qu’elle est payante, c’est tuer le créateur. Tout énoncé qui vise à clore un débat par l’affirmation d’une évidence supposée mérite au contraire qu’on s’y arrête. Il va falloir ici considérer presque chaque mot. « Prendre » d’abord : l’étymologie du mot renvoie à prehendere (faire préhension, chasser). Considérons des situations analogues. Les bibliothèques : du crime en bande organisée Paul J.

Quand le FMI fabrique la misère (documentaire, 46' 05) + dossier FMI Un témoignage implacable sur le rôle criminel du FMI ! Avant les années 80, le Ghana était considéré comme un pays en voie de développement prometteur. La crise économique que connaît le pays va amener une situation locale désastreuse au niveau des services de base. Le FMI et la Banque Mondiale proposent des prêts au pays, sous la condition dite d'ajustement structurel. Le pays est contraint de s'impliquer dans le libre échange, en orientant la production interne vers l'or et la cacao plutôt que vers les productions vivrières. L'incitation à la "récupération des coûts" va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et d'adduction d'eau. L'incitation à la "récupération des coûts" va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et d'adduction d'eau. Photo: Voir la vidéo en une seule partie: Le renforcement du FMI et de la Banque mondiale menace les peuples du Sud et du Nord inShare

Peut-on vivre en France sans compte en banque ? Aucune loi n'oblige les citoyens français à posséder un compte en banque. Pourtant, ils ne sont que moins de 1% de la population à ne pas être « bancarisés », selon une enquête du Credoc datant de fin 2009. Un chiffre si faible que les chercheurs admettent qu'il est difficile de l'interpréter : « Le nombre de ménages en situation de pauvreté n'ayant pas de compte de dépôt est trop faible pour analyser les raisons de non-possession. On peut cependant relever que les motifs liés à l'absence de besoin, ou au choix de ne pas avoir de compte de dépôt, sont plus souvent mentionnés. » Christian Cyril Ver Hulst, professeur agrégé de gestion, décrit les profils concernés : « C'est le cas de plusieurs millions d'enfants et d'adolescents français, voire d'adultes notamment en situation irrégulière du point de vue du titre de séjour. Un « droit au compte » que la Banque de France doit faire respecter C'est pourquoi un « droit au compte » a été institué.

Banques éthiques, monnaies libres… et toi, tu fais quoi après la crise ? Pas besoin d'un plan de sauvetage à 140 milliards pour moraliser le capitalisme : monnaies libres, banques éthiques et autres outils existent pour donner un peu de sens à la finance. Doté de seulement deux banques éthiques, la France paie le prix d’une stratégie de concentration en géants mondiaux, pas très raccord avec les aspirations de moralisation du capitalisme. 5 millions d’euros de fonds propres, plus de 26 000 sociétaires / actionnaires… « D’un point de vue purement réglementaire, nous avons le droit d’être une banque de plein exercice », annonce Marc Favier, responsable du projet de développement et d’innovation de la banque éthique La Nef. Seulement voilà : la Banque de France ne veut pas. Partie de la loi de 1984, la concentration du secteur bancaire orchestré par la Banque de France a certes livré des mastodontes internationaux au secteur bancaire français, mais la prive aujourd’hui de tout réseau de banque éthique indépendant. La crise des grands condamne les petits

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