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Guerre à l'Europe : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir

Guerre à l'Europe : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir
Un ennemi qui nous combat, manœuvre, et riposte lorsque nous lui portons des coups : voilà la réalité que nos dirigeants refusent de voir. Un ennemi qui se joue des frontières. Un ennemi organisé. Un ennemi qui dispose d’un effectif de dizaines de milliers de combattants implantés du Maghreb au Levant, de soutiens, de logistique, de financements, de camps d’entraînement, d’entrepôts d’armes et de munitions, d’une police secrète, de cellules de communication, de services de recrutement, et ce, depuis plus de 25 ans. Et cet ennemi a toujours un coup d’avance. Salah Abdeslam devait se faire sauter ? Hier, Manuel Valls déclarait : « Il faut comprendre la radicalisation. » Aujourd’hui, à Bruxelles, c’est un cruel rappel à la réalité. Tel le chat maigre, il se meut et frappe selon son propre agenda, en France, nous bedonnons et expédions les affaire courantes avec la morgue habituelle. Quelles sont les préoccupations de nos parlementaires ? « Le soldat n’est pas un homme de violence.

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EXCLUSIF ! TOUTES LES PROPOSITIONS DE 'OZ TA DROITE' ! Parce que la France a besoin d’identité et d’autorité. Parce que la politique n’est pas un métier ni la France une entreprise. Parce qu’il vaut mieux ouvrir les portes par le mérite que les fermer par l’argent. Parce qu’à force de naturaliser en masse, on dénature en bloc Parce que mieux vaut le risque dans la liberté que la certitude dans l’assistanat. Parce que mieux vaut une préférence nationale que l’appauvrissement général. Parce que l’insécurité est une guerre et l’ordre une libération.

Le Royaume-Uni prend le large : l’Europe est libre ?, par Christian Vanneste - Incroyables Britanniques : ils ont osé ! L’émotion provoquée par l’assassinat d’une députée travailliste favorable au maintien avait fait vaciller pendant quelques jours le camp de la sortie. Les premiers résultats semblaient confirmer ce choix. Brexit : l’Union européenne montrera-t-elle «au grand jour la nature tyrannique de son pouvoir» ? Le 23 juin, «déjouant tous les pronostics», 51,9% des Britanniques ont voté pour «larguer les amarres de l’UE et reprendre leur indépendance parmi les nations du monde», écrit Marine Le Pen dans une tribune publiée le 28 juin par le New York Times. «L’Union européenne est devenue la prison des peuples» et les Britanniques ont eu le courage de s’en échapper, déclare la présidente du Front national en dénonçant «la tyrannie de l’Union européenne» envers les peuples qui la composent. Selon Marine Le Pen, «chacune des 28 nations qui la composent s’est vu progressivement privée de des prérogatives démocratiques par des commissions et des conseils sans aucune représentation populaire. Chaque pays doit appliquer des lois qu’il n’a pas voulues».

La gauche a fait de gros efforts pour cacher son douteux passé… et puis il y eut Internet Joseph Goebbels : « En tant que socialistes, nous sommes opposés aux juifs, car nous voyons dans les Hébreux l’incarnation du capitalisme, et le mauvais usage des biens de la nation. » Et ceci : « Nous sommes socialistes, nous sommes ennemis du système économique capitaliste d’aujourd’hui qui exploite les économiquement faibles, avec ses salaires injustes, son évaluation indécente de la valeur d’un être humain en fonction de sa richesse et de ce qu’il possède au lieu de ses responsabilités et de ses performances, et nous sommes tous déterminés à détruire à tout prix ce système”. – Adolf Hitler, le 1er mai 1927 (disputé : cette citation serait d’un autre influent politicien Nazi, Gregor Strasser)

La France et l’Allemagne auraient préparé un projet de «super Etat européen» La chaîne de télévision polonaise TVP affirme que Berlin et Paris auraient préparé un projet de «super Etat européen» qui pourrait remplacer l’UE. Les journalistes citent un document que Franck-Walter Steinmeier présenterait le 27 juin à Prague. Les journalistes de TVP,la chaîne de télévision d’Etat polonaise, a publié un document de neuf pages qui aurait été préparé par les chefs de la diplomatie allemande et française. Selon eux, la France et l’Allemagne voudraient créer un «Etat européen uni qui dépendrait des plus forts pays de l’UE actuelle». La haine de gauche de la souveraineté – Jacques SAPIR (RussEurope) Nous vivons un moment souverainiste, comment le nier, avec le vote sur la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne. Mais, ce « moment » ne date pas de ce vote. Il a commencé en novembre dernier, lors de la tragique nuit du 13 où la France fut endeuillée par d’odieux attentats. J’en ai fait le constat dans un ouvrage récent, Souveraineté, Démocratie, Laïcité[1]. Ce moment souverainiste découle des aspirations démocratiques des peuples.

Sarkozy, le re-retour ! « Tu as de la chance, Philippe, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir. » Qui a prononcé cette phrase ? Nicolas Sarkozy face à Philippe de Villiers en 1999, après des élections européennes qui furent un échec fondateur pour le Neuilléen. Le leader nationaliste Alexandre Gabriac écope de deux mois de prison en appel La cour d'appel de Paris a confirmé le 27 juin la condamnation d'Alexandre Gabriac, ancien leader des Jeunesses nationalistes, groupe dissous en 2013, à deux mois de prison pour avoir organisé une manifestation interdite en septembre 2012 à Paris. Il espérait voir sa peine allégée, c’est raté. Alexandre Gabriac, leader souverainiste et ancien chef des Jeunesses nationalistes a vu sa peine à deux mois de prison confirmée en appel. Il est accusé d’avoir organisé une manifestation non-autorisée en septembre 2012 dans la capitale. Il peut néanmoins se féliciter que le tribunal n’ait pas confirmé les 4 000 euros d’amende prononcés en première instance, en mars 2015.

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