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Qd le business du droit d'auteur entre en collision avec la liberté des internautes

Qd le business du droit d'auteur entre en collision avec la liberté des internautes
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Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps » Basta ! : Qu’est-ce qu’un riche, en France, aujourd’hui ? Monique Pinçon-Charlot [1] : Près de 10 millions de Français vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté. Celui-ci est défini très précisément. Mais il n’existe pas de « seuil de richesse ». C’est très relatif, chacun peut trouver que son voisin est riche. Nous nous sommes intéressés aux plus riches parmi les riches. Pourquoi est-il si difficile de définir cette classe ? La richesse est multidimensionnelle. A cela s’ajoute la richesse sociale, le « portefeuille » de relations sociales que l’on peut mobiliser. Il existe aussi une grande disparité entre les très riches... Bernard Arnault, propriétaire du groupe de luxe LVMH, est en tête du palmarès des grandes fortunes professionnelles de France, publié chaque année par la revue Challenges. Malgré l’hétérogénéité de cette classe sociale, les « riches » forment, selon vous, un cercle très restreint. Comment s’exerce aujourd’hui ce que vous nommez « la violence des riches » ?

Dégooglisons Internet – L@ppli blog « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » Benjamin Franklin, 1785–1788 Vous utilisez certainement Facebook ou Amazon, vous faites probablement vos recherches sur Google, vous profitez des nombreux services et logiciels proposés par ces sociétés et d’autres encore comme Microsoft ou Apple parce qu’ils sont pratiques, performants et confortables et parce que tout le monde les utilise ! Tout est gratuit, du moins en apparence. Car comme dit l’adage, si c’est gratuit, c’est vous le produit ! En réalité, ces sociétés constituent d’énormes bases de données sur vous, stockant des informations vous concernant, en créant de nouvelles à partir d’algorithmes complexes. Tous ces outils sont mis au point par des sociétés privés pour leurs propres intérêts, elles tirent profit des informations vous concernant grâce à leur collecte, leur traitement, leur stockage et leur commerce. Centralisation Espionnage J'aime :

L'économie collaborative, ce n'est vraiment pas le partage pour tous Parmi les nombreuses promesses de l’économie du partage, l’une des plus fréquemment mise en avant est celle d’une société plus «égalitaire». L’argument sous-jacent est simple: les nouvelles plateformes d’échange de l’économie du partage garantissent «enfin» un accès à tous et à (presque) tout. Elles permettent, par exemple, de profiter à moindre prix et pendant les quelques heures dont on en a besoin d’une voiture, d’outillages ou d’un logement à New York… Autant de biens qui seraient tout simplement hors de portée pour beaucoup s’ils devaient les acheter au travers des canaux de l’économie classique. A priori donc, l’économie du partage profiterait à tous, à commencer par les moins nantis. Mais cet accès élargi à la consommation suffit-il pour autant à l’avènement d’une société plus égalitaire? Ces espoirs –si souvent lus et répétés qu’on finirait par les prendre pour vérité absolue– méritent, en effet, qu’on s’y arrête à deux fois. Comment partager sans patrimoine attractif?

theconversation La polémique née des cas de discrimination sur Airbnb ne pourrait bien être qu’un symptôme de la face sombre de l’économie dite « du partage » ou collaborative. Présentée comme accélérateur d’inclusion sociale et d’équité économique, cette nouvelle économie pourrait générer des effets strictement inverses. Parmi les nombreuses promesses de l’économie du partage, l’une des plus fréquemment mise en avant est celle d’une société plus « égalitaire ». L’argument sous-jacent est simple : les nouvelles plateformes d’échange de l’économie du partage garantissent « enfin » un accès à tous et à (presque) tout. Elles permettent par exemple de profiter à moindre prix et pendant les quelques heures dont on en a besoin d’une voiture, d’outillages ou d’un logement à New-York… Autant de biens qui seraient tout simplement hors de portée pour beaucoup s’ils devaient les acheter au travers des canaux de l’économie classique. l’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales.

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