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Téléologie

Téléologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La téléologie est l’étude des causes finales, de la finalité, en philosophie analytique[1]. Elle forme une spécification du finalisme avec la téléonomie. Un problème nomologique : une cause finale, c’est-à-dire un phénomène futur, non advenu, ne peut interagir sur un phénomène présent.Par suite un problème de temporalité : l’intervention d’une cause finale va à l’encontre du principe de continuité du temps (i.e. non cyclicité). Étymologie et origine[modifier | modifier le code] Téléologie vient du grec ancien τέλος (telos), « fin, but », et de λόγος (logos), « discours ». Téléonomie vient du grec ancien τέλος (telos), « fin, but », et de νόμος (nomos), « loi ». Histoire de la téléologie[modifier | modifier le code] L'Antiquité[modifier | modifier le code] Platon[modifier | modifier le code] « Le monde est le résultat de l'action combinée de la nécessité et de l'intelligence. Aristote[modifier | modifier le code] Kant[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9ologie

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Finalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le finalisme est une théorie qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, de la nature ou de l'humanité. Elle présuppose un dessein, un but, une signification, immanents ou transcendants, présents dès leur origine. Le finalisme se retrouve souvent dans l'évocation de processus d'évolution biologique, dont le but serait par exemple l'apparition de l'espèce humaine. Cette perspective est aussi dite téléologique. Causes efficientes et cause finale[modifier | modifier le code]

Concepts de la philosophie des connaissances Thème. La science Pour obtenir une vue générale des différentes pages composant ce dossier, consulter le Plan Grands concepts de la philosophie des connaissances A propos de PSEUDO-SCIENCES ET POSTMODERNISME - ADVERSAIRES OU COMPAGNONS DE ROUTE ? Déterminisme et causalité Mon intention n’est pas de vous parler de la question de la causalité et du déterminisme dans l’épistémologie et la philosophie de Schlick en général, mais seulement de la façon dont elle est traitée dans l’article « Naturphilosophie », qui a été écrit en 1925 pour un recueil destiné à faire le point sur l’état des questions et des connaissances dans les différents secteurs de la philosophie [1] Die Philosophie in ihren Einzelgebieten, Lehrbuch... [1] . La première chose à remarquer est que Schlick défend à cette époque-là tout à fait clairement une position qui correspond à ce qu’on appelle le réalisme scientifique : « Il n’y a, écrit-il, absolument aucun doute sur le fait que tous les éléments ultimes que la science doit assumer pour rendre intelligible la structure de la nature doivent être considérés comme réels exactement au même sens et au même degré que les objets perçus de la nature eux-mêmes. Le principe d’entropie est une macro-loi.

Dialectique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique) est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »). Elle aurait été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1], mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement. Histoire[modifier | modifier le code]

La norme dialogique. Propositions critiques en philosophie du discours Nous considérerons […] d’un côté, que la critique ne prend sens que par rapport à l’ordre qu’elle met en crise, mais aussi, de l’autre, que les dispositifs qui assurent quelque chose comme le maintien d’un ordre ne prennent tout leur sens que si l’on voit qu’ils sont adossés à la menace constante, quoique inégale selon les époques et les sociétés, que représente la possibilité de la critique (Luc Boltanski, De la critique. Précis de sociologie de l’émancipation) 1 Je remercie vivement E. Danblon et A.

Théorie du déterminisme causal Au moment de dire au revoir à ce livre il n’est pas inutile de rappeler que, comme la plupart de mes essais précédents, il est centré sur le problème de l’intelligibilité naturelle. Toute la philosophie de la réflexion qui suit est, en effet, concentrée dans l’affirmation suivante : le déterminisme causal est le premier principe de l’intelligibilité naturelle. Le concept ancien et noble de nécessité se déploie et se prolonge en ceux de cause (un fait ou un phénomène), de causalité (un principe), et de déterminisme moderne (la prévision rendue possible par la générativité du langage naturel et par le calcul). La méditation sur ces problèmes m’a conduit à une métaphysique du déterminisme causal, universel et absolu : pour tout système, rien de ce qui arrive à un endroit et à un moment donné n’aurait pu arriver autrement, étant donné son état à l’instant précédent infiniment proche de lui.

Concept Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code]

Une société de l'incertitude La rhétorique de la crise empêche de saisir les recompositions à l'œuvre au sein de la société française. En filigrane des mutations contemporaines, on peut pourtant saisir le modèle d'une société incertaine, prise entre la généralisation d'un principe d'autonomie et une demande de sécurité accrue. Il est devenu banal de le constater : la société française a connu de profonds changements au cours de ces vingt dernières années. Elle manifeste pourtant bien des difficultés à penser ses propres transformations autrement que par l'actualisation de ses défections. D'où ce paradoxe : interpréter dans leur globalité les mutations sociologiques et politiques qui travaillent la France contemporaine n'a jamais semblé aussi délicat, voire périlleux.

Déterminisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le déterminisme est une notion philosophique selon laquelle chaque événement est déterminé par un principe de causalité. Définition[modifier | modifier le code] Le déterminisme est la théorie selon laquelle la succession des événements et des phénomènes est due au principe de causalité, ce lien pouvant parfois être décrit par une loi physico-mathématique qui fonde alors le caractère prédictif de ces derniers. Syllogisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Étymologie[modifier | modifier le code] Syllogisme est emprunté au grec συλλογισμός, composé de σύν (syn, « avec ») et λόγος (logos, « parole », « discours », « fable », « bruit », « lettres »)[2].

Un bilan des recherches sur la participation du public en démocratie : beaucoup de bruit pour rien ? Notes Le dossier de ce premier numéro de la revue Participations reprend les huit contributions présentées lors de deux journées du Congrès du Groupement d’intérêt scientifique « Participation du public, décision, démocratie participative » intitulé « Participation du public et démocratie participative : état des savoirs et chantiers de recherche », qui s’est tenu du 18 au 21 octobre 2011, à Paris. La locution est employée pour l’une de ses toutes premières fois dans le Manifeste des Étudiants pour une Société Démocratique (le SDS) de Port Huron en 1962. Sur cette histoire, cf. Sintomer Y., « Démocratie participative, démocratie délibérative : l’histoire contrastée de deux catégories émergentes », in Bacqué M.

Eudémonisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’eudémonisme (du grec : εὐδαιμονία / eudaimonía, « béatitude ») est une doctrine posant comme principe que le bonheur est le but de la vie humaine. Le bonheur n'est pas perçu comme opposé à la raison, il en est la finalité naturelle. Pour Aristote « Le bonheur, [eudaimonia] est un principe ; c’est pour l’atteindre que nous accomplissons tous les autres actes ; il est bien le génie de nos motivations[1]. » L'eudémonisme qualifie les doctrines éthiques qui font du bonheur la valeur suprême et le critère ultime de choix des actions humaines : Aristote, Épicure, Montaigne, Spinoza, Diderot….

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