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Entrepreneuriat social

Entrepreneuriat social
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon Amandine Barthélémy et Romain Slitine[1], cette forme d'entrepreneuriat, au service de l'intérêt général, recouvre l’ensemble des initiatives économiques dont la finalité principale est sociale ou environnementale et qui réinvestissent la majorité de leurs bénéfices au profit de cette mission. L'entrepreneuriat social est apparu au cours des années 1990 en Europe et aux États-Unis avec des approches différenciées. En France, les entrepreneurs sociaux sont fédérés au sein du Mouvement des entrepreneurs sociaux (MOUVES). Ce mouvement définit ainsi l'entrepreneuriat social : « Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale, sociétale ou environnementale et à lucrativité limitée. Elles cherchent à associer leurs parties prenantes à leur gouvernance[2] ». En France, le concept d'entrepreneuriat social permet d'appréhender le secteur de l'économie sociale et solidaire en insistant sur le rôle des entrepreneurs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Entrepreneuriat_social

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Charte régionale RPS De plus en plus d’entreprises engagent des démarches de prévention des risques psycho-sociaux (RPS). Certaines, souhaitant être accompagnées, sollicitent les préventeurs institutionnels pour identifier et choisir un consultant. Afin de répondre à cette sollicitation et dans l’objectif de poursuivre une politique active de prévention des risques professionnels en Bretagne, un groupe de préventeurs institutionnels a travaillé sur les risques psycho-sociaux dans le cadre du Plan Régional Santé au Travail (PRST) 2010-14. Ce groupe a ciblé ses travaux sur la structuration et l’animation d’un réseau de consultants capables d’intervenir en appui aux entreprises dans une démarche de prévention primaire des RPS. La charte formalise l’engagement de ces consultants Pour les préventeurs institutionnels, cette charte est ainsi l’occasion de :

Réflexion sur l’intelligence collective Jean François Noubel, chercheur en intelligence collective, nous offre là un travail remarquable d’intelligence et d’intégrité. Le chercheur met en perspective les qualités des organisations sociales à travers leurs architectures. Qu’est-ce que l’intelligence collective ? La capacité d’un groupe d’individus à projeter un avenir et à y parvenir en contexte complexe.

Entrepreneurs sociaux : Pourquoi évaluer son impact social est une nécessité Mesurer son impact social est devenu une nécessité pour les entrepreneurs sociaux et, plus généralement, pour les dirigeants de l'économie sociale et solidaire. En ces temps de disette budgétaire, les financeurs, qu'ils soient publics ou privés, sont amenés à faire des arbitrages. Ils demandent ainsi aux porteurs de projet de prouver le retour social de leur investissement. Il ne suffit plus d’attester d’une lucrativité limitée, d’une gouvernance participative et d'un engagement collectif, il faut aussi – et peut-être surtout – attester de son impact social. Au-delà d’être considérée uniquement comme une contrainte supplémentaire, l'évaluation peut aussi être envisagée comme une opportunité d’améliorer sa performance, d’identifier ses points forts et ses perspectives de progression.

Dans le Social Business, le bisounours c’est peut être l’entreprise ! Résumé : Que ce soit en interne avec ses collaborateurs ou en externe avec ses clients, un des piliers des projets “sociaux” ou “2.0″ de l’entreprise est le besoin des collaborateurs et clients pour davantage de proximité voire d’intimité avec elle et entre eux. Ce qu’on traduit en termes d’engagement et, bien sur de communautés. Mais ce ressort est il si pertinent ? Il semble que, si communauté il doit y avoir, entreprises et clients ne se comprennent pas sur le rôle que chacun doit y tenir, voire sur la légitimité de la présence des premières dans le dispositif. Idem chez les collaborateurs qui semblent manifester davantage de désir pour des outils de travail efficaces que pour ces dispositifs de rapprochement voire de fraternisation.

Comment passer du secteur marchand à l’ESS Auteur : Sylvie Laidet avril 2011 Votre job actuel vous barbe. Ras le bol des objectifs annuels. La « démocratie participative imbriquée », un modèle adapté à la démographie de l’humanité La remise en cause des systèmes politiques et économiques actuel pousse certains groupes à envisager de nouvelles manières de fonctionner et de s’organiser ensemble. Force est de constater que les modèles d’organisations pyramidaux ne fonctionnent pas ou seulement partiellement, disons simplement qu’ils tendent à favoriser les intérêts de ceux qui dirigent la structure au détriment de la majorité qui n’a pas vocation ou accession à la prise de décision. Cependant, au même titre que les structures pyramidales et hiérarchisées, les structures horizontales et participatives ont aussi leurs avantages et leurs contraintes, voici donc une analyse – enrichie par nos soins – de nos collaborateurs de l’IRASD (institut de recherche en architecture social durable) sur ces modèles d’organisations émergents. « Dans le contexte des sociétés de masses, la politique est toujours plus ou moins une activité de contrôle social exercé par des minorités dominantes sur des majorités dominées.

De nouveaux partenariats pour l'économie sociale En 1900, était en effet organisé dans le cadre de l'Exposition universelle de Paris un Palais de l'économie sociale, preuve de l'importance – et de la dimension universelle – que prenait cette idée au tournant du siècle dernier. Charles Gide, professeur d'économie sociale à l'Ecole des ponts et chaussées, dans le rapport qu'il rédige sur l'exposition s'adresse aux futurs lecteurs que nous sommes désormais devenus : Qui sait ce que le lecteur de la fin du XXI e siècle pensera des espérances, voire des naïvetés que suscitent les formes d'entrepreneuriat social mises en œuvre aujourd'hui ? Il y verra peut-être, au regard de cette illustre genèse, d'évidentes continuités et des ruptures tout aussi significatives. L'économie sociale est née au XIX e siècle en réaction aux bouleversements et à la violence de la Révolution industrielle. La rupture est néanmoins saillante, en particulier depuis le phénomène incontournable que constitue désormais la mondialisation des économies.

Le Social Business selon le Pr Yunus Le Social Business selon le Pr Yunus Le réseau de social businesses que danone.communities soutient est directement inspiré de l’action du professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006. Créateur de la première banque de micro-crédit capable d’agir à grande échelle et de soutenir près de 2,5 millions de personnes pauvres, Muhammad Yunus a très clairement défini ce qu’est le social business et en quoi il se distingue d’une entreprise classique : son activité répond à une cause sociale son activité doit être économiquement rentable pour être durable. Elle doit réussir à couvrir tous ces coûts et ne pas générer de pertes (« non-loss company ») son développement doit permettre aux investisseurs de récupérer leur capital initial et, si possible, dégager des bénéfices.

S’engager Les bénévoles d’Initiative France, véritables militants de la création d’entreprises et du développement économique local, occupent une place importante au sein du mouvement. Bénévoles et salariés L’action du réseau Initiative repose sur l’association étroite de salariés et de bénévoles. intelligence collective Archives - Christine Koehler Interview de Meryem Le Saget Je rencontre Meryem en milieu de journée, pile me dit-elle dans sa phase de creux : après l’horaire compatible avec l’Asie et avant celui compatible avec le Brésil et les Etats-Unis. Ouf ! En quelques instants, nous avons réussi à faire le tour du monde et à nous poser autour d’un café, devant la réédition du Manager Intuitif, remanié en profondeur pour l’occasion. Détail de taille : le sous-titre s’intitule « vers l’entreprise collaborative ».

Les entreprises prêtes à donner plus pour l'intérêt général Le baromètre du mécénat d'entreprise en France publié aujourd'hui témoigne d'un véritable engouement, avec une hausse de 25% du budget des entreprises (3,5 milliards d'euros) consacré à des actions d'intérêt général. Il semblerait que les entreprises françaises prennent de plus en plus leurs responsabilités sociétales à cœur. Pour la première fois depuis 6 ans, les chiffres du mécénat d’entreprise témoignent d’une hausse significative. C’est ce qu’annonce le baromètre biannuel d’Admical publié ce mardi 3 mai.

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