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Comprendre Facebook (1/3) : le rôle social du bavardage

Comprendre Facebook (1/3) : le rôle social du bavardage
On le sait depuis longtemps. Accéder à un service, ne signifie par pour autant savoir l’utiliser, le comprendre, ni même le maîtriser suffisamment pour être capable d’innover, de créer avec. Les outils numériques sont familiers de ces cloisonnements. On peut-être né avec le numérique et ne pas en maîtriser les usages, on peut utiliser Facebook au quotidien sans comprendre l’étendue de son action. D’ailleurs, la plupart du temps, on n’en a pas besoin. Pas seulement, les dangers de son utilisation comme aiment à nous le répéter les grands médias de manière souvent simpliste ou certains experts avec plus de finesse (je vous renvoie au livre de notre collègue Jean-Marc Manach La vie privée un problème de vieux cons pour mieux comprendre la problématique de la vie privée à l’heure des réseaux sociaux, qui ne sera pas le sujet de cette série), mais plus encore le potentiel créatif que l’outil libère, son fonctionnement intrinsèque. Soit. La fonction phatique de l’internet Un si petit monde

Le vin, Internet et vous? | Wine Fair : 1er Salon virtuel du Vin Accueil > Etudes > Le vin, Internet et vous? Winefair réalise cette année une étude sur le mode de consommation du vin mais avec un point de vue Internet. Cette étude comporte une partie quantitative et qualitative, l’objet de ce questionnaire ci-dessous. Merci pour votre aide et votre contribution à cette étude. Par ailleurs, cette étude aura un impact plus important si nous avons beaucoup de répondants, alors si vous avez un blog vous pouvez facilement diffuser ce questionnaire en écrivant un article pour inciter vos lecteurs à répondre et ensuite à copier ce code juste en dessous, (cliquez sur « copy to clipboard « ) et puis c’est tout! L’étude étant terminée il n’est plus possible d’y répondre depuis le 17 février 2011. <iframe src= " Une étude proposée par Wine Fair Par ailleurs si vous voulez diffuser ce questionnaire via Twitter cliquer sur ce bouton : Quoiqu’il en soit merci à tous pour votre aide pour cette étude… henri Etudes étude , vin

Eloïse Bouton, ex-Femen, dénonce le fonctionnement interne du mouvement En février 2013, leJDD.fr avait rencontré Eloïse Bouton au Lavoir moderne parisien, QG de la branche française des Femen. A 29 ans, elle était alors l'un des piliers du mouvement féministe importé d'Ukraine et emmené par Inna Shevchenko. Depuis, les choses ont évolué. Eloïse Bouton (en short rouge au premier plan) en septembre 2012. Tout au long de l'ouvrage, Eloïse Bouton - qui avait contacté Femen en mai 2012 pour rejoindre le groupe - distille les anecdotes. "Pas le temps d'en parler maintenant" A l'époque déjà les questionnements font surface. La terminologie guerrière utilisée notamment par Inna Shevchenko, qui parle de "lever une armée de soldates", lui "déplaît" également. "Elles ont minci, se sont teint les cheveux en blond platine" Eloïse Bouton est aussi très critique envers le fonctionnement interne du mouvement. Quant aux nouvelles venues, elles semblent vouer un culte à leur leader Inna Shevchenko. "Le message extérieur s'avère parfois incompris" lundi 02 février 2015

Facebook exploitera finalement Moves pour traquer ses utilisateurs 10 choses que vous devez savoir sur le fonctionnement de Facebook. Cet article a été publié il y a 3 ans 4 mois 8 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. De nombreux articles anglophones sont riches en enseignement. Je vous propose donc ici d’en traduire intégralement un, particulièrement intéressant mettant en lumière le fonctionnement de Facebook. J’ai bien sûr demander l’autorisation à l’auteur pour la traduction. Comment le géant des médias sociaux décide qui et quoi mettre dans votre flux d’actualité ? Tom Weber a mené une expérience d’un mois pour comprendre comment fonctionne les algorithmes de Facebook. Nos vies quotidiennes deviennent de plus en plus numériques, apportant de nombreuses questions qui sont de plus en plus complexes. Si vous avez déjà passé du temps sur Facebook, vous vous êtes sans doute posé la dernière question. C'est qui lui ? L’expérience menée durant un mois par The Daily Beast est riche en découverte sur le flux d’actualité : 1. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Facebook a manipulé les informations reçues par 700 000 internautes 01net le 30/06/14 à 08h36 Une manipulation qui dérange. Les sites Internet étudient régulièrement le comportement des internautes. Mais une recherche publiée récemment a révélé que Facebook avait manipulé des informations de près de 700 000 utilisateurs anglophones pour étudier « la contagion émotionnelle » dans les groupes. Pendant une semaine, du 11 au 18 janvier 2012, Facebook et des scientifiques des universités Cornell et de Californie à San Francisco, ont utilisé le système d'algorithmes du réseau pour modifier le contenu des informations reçues par un groupe d'utilisateurs afin d'étudier l'impact sur leurs émotions. Les auteurs cherchaient à savoir si le nombre de messages positifs ou négatifs lus par les utilisateurs influençait la teneur de ce qu'ils postaient eux-mêmes sur le site. L'étude suscite une attention grandissante sur la Toile après des articles publiés samedi sur des sites d'informations américains. Justifications

Le salaire symbolique de Mark Zuckerberg, patron de Facebook Le PDG et fondateur de Facebook Mark Zuckerberg a enregistré une nette baisse de sa rémunération par le réseau social l'an dernier, notamment parce qu'il s'est contenté d'un salaire de base symbolique. Selon un document boursier publié lundi 31 mars en prévision de l'assemblée générale du groupe, Mark Zuckerberg s'est contenté d'un salaire de base symbolique de 1 dollar... auquel s'ajoutent 653 164 dollars (474 132 euros) de rémunérations en nature (notamment des voyages personnels en avion privé payés par Facebook, justifiés selon le groupe par des raisons de sécurité. En 2012, la rémunération totale du PDG avait atteint 1,99 million de dollars (1,44 million d'euros) – soit une baisse de 67 % en 2013. Avec son salaire symbolique de 1 dollar, Mark Zuckerberg suit ainsi l'exemple d'autres fondateurs de poids lourds de la Silicon Valley comme Google.

Facebook Facebook fait régulièrement l'objet de débats, tant sur le plan politique que juridique, économique, culturel et social. Son influence dans la sphère publique et la manière dont il affecte la vie sociale de ses utilisateurs, son usage des données personnelles, son rôle dans la propagation des infox, sa responsabilité dans la banalisation des discours de haine ou bien encore sa politique de régulation des contenus sont ainsi souvent discutés dans l'actualité. Histoire Développement (2004–2005) La société enlève l'article « The » de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour la somme de 200 000 dollars[10]. En septembre 2005, elle a lancé une version pour les écoles secondaires, ce qui, pour Zuckerberg, était la prochaine étape logique[11]. Les frères Cameron et Tyler Winklevoss, également étudiants à Harvard à l'époque, estiment que Mark Zuckerberg leur a volé leur idée pour créer Facebook. Améliorations (2006–2009) Succès (2010–2013) Bouton d'empathie Présentation Notes

La fabuleuse histoire de Facebook 28 octobre 2003 : Etudiant à Harvard (Massachusetts, USA), Mark Zuckerberg lance le site Facemash. Son principe : mettre côte à côte les photos de 2 étudiant(e)s de l’université et demander de voter pour la plus hot des deux. Pour alimenter la base de données, Zuckerberg n’hésite pas à aspirer les photos des trombinoscopes («face books » en anglais) en ligne des étudiants de l’université. 4 février 2004 : Après avoir développé le site dans son coin, Mark Zuckerberg lance, avec l’aide de Dustin Moskovitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes, un trombinoscope amélioré baptisé « The Facebook » et accessible à l’adresse thefacebook.com. Mars 2004 : Facebook s’élargit aux universités Stanford (Californie), Columbia (New York) et Yale (Connecticut).

Commodo, un exemple de reprise d'entreprise en scop CBP avait déposé le bilan suite à la maladie puis au décès de son dirigeant. Les associés restant ont recherché une solution pour que l’entreprise continue à vivre. Etudiant diverses possibilités, ils ont opté pour le statut scop. Le 2 février 2005, CBP est devenue COMMODO. Elle repart avec 16 des 19 salariés et une perspective de chiffre d’affaires de 1,8 M€ sur son activité d’agencement bois. Pour reprendre l’entreprise, les associés ont été accompagnés par le réseau des SCOP en Rhône-Alpes. Christian De Leeuw, le nouveau dirigeant, explique que le statut scop offrait de nombreux avantages. De plus , pour relancer l’activité de l’entreprise, il était important de fédérer l’ensemble des salariés autour du nouveau projet. Lors de la présentation de la proposition de reprise en scop, la première réaction a plutôt méfiante face à un statut peu connu. Dirigeant : Christian DE LEEUW Coordonnées : 170 ch. Intervenants : Karine IGLICKI, responsable reprise-transmission UR SCOP Rhône-Alpes

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