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La société coopérative d’intérêt collectif : l’entreprise de demain ?

La société coopérative d’intérêt collectif : l’entreprise de demain ?
Julien Besnard a franchi le pas en 2011. Il a choisi une structure de l’économie sociale et solidaire pour lancer son entreprise d’autopartage, Citiz IDF Ouest. Le jeune homme s’est ainsi tourné vers le statut de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif). Une évidence. Créé par la loi du 17 juillet 2001, ce n’est que depuis 2012 que ce statut connaît une montée en puissance avec une centaine de SCIC créées chaque année. Aujourd’hui, on en compte 525 dans l’Hexagone, représentant quelque 3 000 salariés. D’une part, elle permet d’associer l’ensemble des parties prenantes (bénéficiaires, salariés, collectivités, financeurs…) à la gouvernance de l’entreprise, sur le principe coopératif 1 personne = 1 voix. D’autre part, elle permet de répondre à un besoin collectif, identifié sur un territoire, à un moment où les collectivités publiques peinent à remplir leurs caisses. Rentabilité économique Pour Julien Besnard, l’objectif est de rendre la ville plus durable, en se déplaçant autrement.

http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/economie-sociale-et-solidaire/isr-rse/la-societe-cooperative-d-interet-collectif-scic-l-entreprise-de-demain-143860.html

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Travailler en SCOP, qu’est-ce que ça change pour le salarié ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Solène Lhénoret Comme toute entreprise, la société coopérative ouvrière et participative (SCOP) doit être rentable pour se développer et pérenniser ses projets. Elle se différencie sur le partage équitable du pouvoir, des risques, de l’information et des profits. Travailler dans une telle société permet d’être associé à un projet commun, mais qu’est-ce que ça change concrètement pour le salarié ? Hugues Sibille : "La puissance publique ne doit pas se sentir menacée par l'innovation sociale" Votre ouvrage, « La Grande Promesse, Inventons la France de demain » dresse les contours de l’innovation sociale dans l’Hexagone. De quoi parle-t-on vraiment ? L’innovation sociale est une réponse créative à des besoins sociaux non, ou mal satisfaits dans les conditions actuelles du marché et des politiques publiques : se nourrir sainement sans gaspiller, se loger en respectant la planète, insérer des chômeurs dans une activité de qualité, faire reculer le décrochage scolaire… L’innovation sociale se déploie aujourd’hui à plusieurs niveaux : à travers les associations et l’entrepreneuriat social qui mobilisent la société civile, et de nouveaux modèles économiques, sur les territoires où se construisent de nouvelles alliances innovantes incluant souvent les collectivités locales et les politiques publiques. Pourquoi les collectivités ont-elles décidé de s’engager sur le terrain de l’économie sociale et solidaire ?

Définition : Qu´est-ce qu´une SCOP ? Une SCOP est l'acronyme de "Société Coopérative et Participative". Quelles sont les spécificités de cette société ? Découvrez-les dans cet article ! La SCOP : une entreprise où les employés sont des collaborateurs Une SCOP, Société Coopérative et Participative, anonyme (SA) ou à responsabilité limitée (SARL), est une entreprise dont les employés sont des collaborateurs possédant au moins 51 % du capital et 65 % des droits de vote. Soumise aux codes du travail, du commerce et civil, une SCOP regroupe deux types d’associés, les associés salariés et les associés investisseurs.

Les Scop sont pérennes et créent de l’emploi Les Scop ont pour particularité d'avoir des salariés majoritaires au capital. Elles privilégient la recherche d'une rentabilité sur le long terme et leur gouvernance est dite "démocratique" (au moins 65% des voix pour les salariés associés, chaque associé dispose d'une voix, quelle que soit la part de capital détenue). Elles distribuent en moyenne 40% des résultats aux salariés et investissent bien d’avantage qu’une entreprise classique.Les résultats s’en ressentent. Outre des conditions de travail plus respectueuses et motivantes, les scops affichent un taux de pérennité à 3 ans de 76 % contre 71 % pour les entreprises françaises, selon le bilan de la Confédération générale des Scop publié mercredi. A 5 ans, ce taux se creuse encore et atteint 64 % contre 50 % pour les entreprises françaises.Le développement des scop a été légèrement facilité par la loi Hamon sur l'économie sociale et solidaire (ESS) de 2014. "Les salariés sont capables de reprendre leur entreprise en SCOP"

Assos unies, crédibilité garantie! « Bosser à plusieurs, c’est une charge de travail supplémentaire sur le court terme, ça demande de se mobiliser pour bien réfléchir à son projet… Mais une fois que ça roule, on va beaucoup plus loin que si on était seul. » Marie Demarthe, responsable de l’antenne lyonnaise d’Aremacs, sait de quoi elle parle. Son association, qui s’engage pour limiter les impacts environnementaux des manifestations tels que des festivals ou des rencontres sportives, s’est notamment unie avec La brigade de construction collective et Les compostiers pour proposer au public un outil de sensibilisation pas comme les autres : un « vélo-broyeur ». « Les collectivités sont demandeuses de collectif » Installé sur les zones de restauration des manifestations, ce système permet d’impliquer les citoyens dans le compostage de la vaisselle et des restes d’aliments. « Les gens viennent pédaler pour broyer ces déchets afin qu’ils se compostent plus rapidement« , explique Marie. « On est plus riches et plus forts »

Chiffres clés 3 grandes régions couvertes par l'Union régionale des Scop de l'Ouest : Bretagne Pays de la Loire Basse Normandie Les Scop de l'Ouest en chiffres : 400 entreprises sous statut coopératif (Scop et Scic) 8 750 salariés Evolution du nombre de Scop par région (Basse-Normandie, Bretagne et Pays de la Loire) Bilan 2013-2015

Scop Le Pavé : l'éducation populaire dans ta face Tous les six y croyaient, pourtant. Animateurs culturels, responsables de Maison de la jeunesse et de la culture ou militants associatifs : ils pensaient faire depuis des années de « l’éducation populaire ». Alors que : non. Il s’agissait de partenariat, de diagnostic, de citoyenneté. Rien à voir avec l’éducation populaire, cette idée née au lendemain de la Seconde guerre mondiale, après que le nazisme a prouvé qu’il ne suffisait pas d’être intelligent, éduqué et diplômé pour préférer la démocratie au totalitarisme et qu’il manquait quelque chose pour vacciner l’humanité : l’éducation politique des jeunes adultes. L’éducation populaire, donc. La gazette - avec Hugues Sibille : « La puissance publique ne doit pas se Hugues Sibille, l’une des grandes voix de l’économie sociale et solidaire en France, présente à la Gazette son dernier ouvrage, "La Grande promesse". Cet ancien délégué interministériel à l’économie sociale, aujourd’hui président de la Fondation Fondation Définition Crédit coopératif voit dans les innovations sociales rien de moins que la solution aux crises qui n’en finissent pas. Cet article a été publié le 17 janvier 2017, par Marie-Pierre Bourgeois, pour La gazette. Votre ouvrage, « La Grande Promesse, Inventons la France de demain » dresse les contours de l’innovation sociale dans l’Hexagone.

La SCOP - Fiche pratique Nom Société coopérative et participative (précédemment : société coopérative ouvrière de production).La Scop peut adopter le statut de SA ou de SARL à indiquer dans la raison sociale de l'entreprise. Nombre d'associés Associés salariésMinimum : 2 pour la forme SARL ou 7 si la forme SA est choisie.Maximum : 100 pour la SARL, infini pour la SA.

Qu'est-ce qu'une Scop ? Les Scop, Sociétés coopératives et participatives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative de production) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). Soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. Les deux formes juridiques de Sociétés coopératives et participatives : La Scic Le bénévolat contre des heures de formation grâce au compte d'engagement citoyen - Carenews À partir de janvier 2017, le compte d'engagement citoyen permettra aux bénévoles de valider des heures de formation professionnelle à partir du temps de volontariat qu'ils auront accordé à des associations d'intérêt général. Transformer son temps de bénévolat en heures de formation professionnelle Dès le 1er janvier 2017, il sera possible pour les personnes donnant de leur temps libre à des associations d'intérêt général de transformer leurs heures de bénévolat en heures de formation, grâce au compte d'engagement citoyen (CEC). Ce nouveau dispositif issu de la Loi Travail sera intégré au compte personnel d'activité (CPA). Il sera possible d'y accéder en ligne, afin d'y entrer ses heures de bénévolat.

Loi n° 78-763 du 19 juillet 1978 portant statut des sociétés coopératives de production Chapitre III : Souscription de parts sociales réservées aux salariés. Les sociétés coopératives de production, quelle que soit la forme sous laquelle elles sont constituées, peuvent émettre, dans les conditions énoncées ci-après, des parts sociales destinées à être souscrites exclusivement par leurs salariés. Les parts ainsi souscrites peuvent être libérées par incorporation de la réserve spéciale de participation constituée au titre de l'article L. 3324-1 du code du travail, au selon les modalités prévues à l'article 34 de la présente loi ou à l'article L. 3323-3 du code du travail. Les salariés peuvent souscrire les parts émises dans les conditions du présent chapitre soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'un plan d'épargne d'entreprise auquel les salariés de la coopérative émettrice sont susceptibles de participer en application des articles L. 3332-1 à L. 3332-28 du même code.

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