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Démocratie athénienne

Démocratie athénienne
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La démocratie athénienne désigne le régime politique mis en place progressivement dans la cité d'Athènes durant l'Antiquité et réputé pour être l'ancêtre des démocraties modernes. Le mot démocratie vient de deux mots grecs : dêmos (le peuple) et kratos (le pouvoir). La cité[modifier | modifier le code] Plate-forme de la Pnyx d'où parle l'orateur public. Athènes est fondée formellement vers 750 av. L'agora devient le centre social et politique de la cité avec l'installation des institutions démocratiques sur cette place. Loin de ces ambiances festives plus ou moins décisives dans la direction de l'État, le monde rural vit aussi. Mieux lotis, les pêcheurs bordant le pourtour de l’Attique mangent à leur faim sans pour autant avoir accès à l’état de grands propriétaires terriens nécessaire pour entrer dans les arcanes du pouvoir. Genèse de la démocratie[modifier | modifier le code] Paupérisation rurale[modifier | modifier le code] Solon. Related:  Société&DémocratieSCIENCES POLITIQUES

Sparte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sparte se distingue des autres cités par un modèle social où une minorité de citoyens (Homoioi) l'est à plein temps : l'activité économique est assurée par les Périèques, population libre mais non-citoyenne, et les Hilotes, dont le statut s'apparente aux serfs du Moyen Âge occidental. L'éducation est obligatoire, collective et organisée par la cité. Bien que la domination de Sparte prenne fin au IVe siècle av. Territoire de Sparte Cadre géographique[modifier | modifier le code] L'État spartiate s'étend au Ve siècle av. Sparte à proprement parler est constituée de quatre villages, Limnai, Kynosoura, Mesoa et Pitana, qui ne sont pas pleinement réunis par un synœcisme à l'époque classique[5]. Histoire[modifier | modifier le code] Dinos laconien du Peintre des Cavaliers, 560-540 av. Époque archaïque[modifier | modifier le code] D'après les témoignages archéologiques, Sparte à proprement parler est fondée avant le milieu du Xe siècle av.

Stasis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La stasis (στάσις / stásis), est le terme par lequel les anciens Grecs désignaient une crise politique, morale et sociale qui résulte d'un conflit interne à une cité-état, souvent entre les riches et les moins riches, notamment à Athènes entre les Eupatrides (les « bien-nés ») et ceux que l'aristocratie désigne sous le nom de kakoï[1] ou encore à Mégare, dont le poète Théognis se fait témoin. Elle peut être traduite par les termes de discorde, de décadence, d'effondrement des valeurs aristocratiques, troubles civiques et même révolte. La plupart des cités grecques connurent des manifestations de la stasis aux époques archaïques et classiques. Cette crise est perçue dans les sources, tant comme une souillure civique que comme une sédition. Son expression la plus aiguë est la guerre civile. Stasis est aussi le dieu qui incarne la guerre civile, le désaccord au sein d'un même peuple. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Démocratie délibérative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'idée principale de la démocratie délibérative, inspirée par les théories de John Rawls et de Jürgen Habermas, est celle selon laquelle une décision politique est légitime lorsqu’elle procède de la délibération publique de citoyens égaux. L’échange discursif entre les citoyens doit permettre de faire partager des conceptions du bien commun différentes et de faire ainsi entrer en jeu le pluralisme inhérent aux sociétés contemporaines. Aussi, l’échange d’arguments raisonnés et capables de convaincre les autres est censé apporter un gain de rationalité à la prise de décision finale. Selon Hervé Pourtois, la condition d'argumentation, c'est-à-dire le processus qui vise à choisir le meilleur argument en faveur d'une thèse, et la condition de participation, qui permet de faire reconnaître différents points de vues moraux sur une question, sont essentielles à l'idéal de la démocratie délibérative. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Scandale des Bacchanales Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Scandale des Bacchanales est une affaire politique survenue à Rome en 186 av. J.-C.. Historiographie[modifier | modifier le code] Elle est bien connue grâce au récit détaillé qu'en fait l'historien romain Tite-Live dans le livre 39 de son Histoire de Rome depuis sa fondation[1] et par le texte même du sénatus-consulte De Bacchanalibus gravé sur une plaque de bronze et retrouvé dans le Bruttium en 1640. Description[modifier | modifier le code] Les raisons de la répression[modifier | modifier le code] En fait, les raisons profondes de la répression qui suit cette découverte sont essentiellement d'ordre politique et il semble que le Sénat ait monté soigneusement une affaire apte à provoquer le scandale et à justifier la condamnation des initiés. Pourtant les éléments culturels que l'on entrevoit à travers le témoignage de Tite-Live n'ont rien de révolutionnaires par rapport à ce que l'on sait des mystères hellénistiques.

Les grandes lignes du socialisme du futur 8 mai 2013 Article en PDF : Quelle alternative à notre modèle de société en crise ? Photo Salim Hellalet 1. Il est impossible de se développer seul. Nous voulons une société dont la base est la solidarité. Beaucoup de talents sont ainsi perdus. Lorsque la société reprend le contrôle des moyens de production – une production hautement développée avec d’immenses possibilités –, les gens ne sont plus dépendants de leur statut social, de la richesse qu’ils héritent ou de facteurs externes à eux-mêmes, comme c’est aujourd’hui le cas. 2. Les ressources écologiques ainsi que la connaissance accumulée par l’humanité doivent être reconnues comme patrimoine commun ; ce qui signifie que personne n’a le droit de les monopoliser dans son propre intérêt et à son propre profit. Deuxièmement, tous les aspects du progrès technologique dans l’histoire de l’homme ont été transmis depuis dix mille ans par l’humanité de génération en génération. Cela vaut aussi pour la récente révolution technologique. 3. 4.

Solon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Selon Phanias, qui a traité de la tyrannie, Solon est décédé moins de deux ans après l'usurpation de la tyrannie par Pisistrate. Il naît à Athènes dans une famille eupatride. Il est d’abord négociant, commerçant, ce qui l'amène à beaucoup voyager. Alors que l’écart entre les riches aristocrates et la classe populaire se creusait, Athènes sombrait dans une crise sociale. Ainsi, il abolit l'esclavage pour dettes[5], et affranchit ceux qui étaient tombés en servitude pour cette raison[6]. Concernant les réformes politiques, il mit en place le tribunal du peuple, l'Héliée[11]. Ce qu'on appelle généralement les « classes soloniennes » existaient avant Solon[20] : selon M. Le critère pour être éligible est maintenant fondé sur la fortune produite (pas directement sur le capital), et non plus sur la naissance[20]. Par ailleurs, Solon aurait créé le conseil des 500[32]. — Aristote, Politique, 1274 a. M.

Représentative ou participative, la démocratie ? Des étudiants en 2e master en sciences politiques de l'UCL à Mons questionnent, en vidéo, la démocratie. Et se piquent à débattre de son avenir. Dans le cadre de son cours "Théories de la démocratie" qu'elle donne sur le site de l'UCL à Mons, le Pr Nathalie Schiffino a invité ses étudiants au débat. Quels sont les particularités de la démocratie dite réprésentative ? Et celles de la démocratie participative ? Et leurs inconvénients ? Eupatrides Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Eupatrides à l'époque archaïque[modifier | modifier le code] L'hypothèse d'un « patriciat » attique[modifier | modifier le code] Le terme « Eupatride » est généralement défini comme un synonyme exact d'aristocrate : les eupatrides se définiraient par leur appartenance à un lignage disposant d'une richesse foncière considérable, d'un prestige historique et de privilèges légaux[1]. Cette classe sociale pourrait s'être formée au VIIIe ou VIIe siècle av. J. À partir de cette mention, des historiens du droit comme Theodore Wade-Gery (en) ont élaboré un modèle de "l'eupatridie" (Eupatrid-hood)[7]. Seules les réformes soloniennes mettent fin à ce monopole politique : la richesse remplace l'ascendance comme critère d'éligiblité[10]. Les mentions ultérieures de familles d'eupatrides aux VIe et Ve siècles av. Critique de ce modèle[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

USA : un livre pour enfants, anarchiste et mignon, horrifie le Tea Party | Rue89 Culture « A Rule Is To Break » (« Une règle est faite pour être enfreinte ») est un livre pour enfants pas très conventionnel. Ecrit par deux Américains, Jana Christy-Seven et John Seven, il raconte l’histoire d’une petite fille aux cheveux bleus, Wild Child (« enfant sauvage »), qui apprend à être elle-même et à ne pas systématiquement suivre les règles. Parmi les conseils prodigués par l’ouvrage – dont le sous-titre est « A Child’s Book To Anarchy » (« Livre pour enfants montrant le chemin vers l’anarchie ») : « Pense par toi-même ! » ; « Ne ressemble pas à tout le monde ! Sois toi » ; « Donne des choses gratuitement » ; « Fais ce que tu veux... ou ne fais rien, si tu préfères » : « Peins des trucs sur la télé » ; « Quand quelqu’un dit : “Travaille !” Le livre – publié indépendamment en juin 2011 puis réédité en novembre 2012 par Manic D Press, maison d’édition spécialisée dans les publications anarchistes – prône donc l’autodétermination, la différence et la débrouille. Eric Odom écrit :

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