
La fraternité, c'est quoi au juste ? - Le Parisien Pour la première fois, en novembre, on va fêter la fraternité. Un mot symbole de la République et qu'on connaît tous. Mais une valeur dont on a besoin de rappeler qu'elle est essentielle. C'est un mot qui, au même titre que la liberté et l'égalité, est inscrit en lettres capitales sur les frontons des mairies et des écoles. Partie intégrante de notre devise nationale, la fraternité est un principe républicain qu'un mouvement apolitique baptisé Fraternité générale ! Mise à mal ces derniers mois par les attentats, la fraternité va, en effet, s'inviter chaleureusement en novembre prochain dans nombre d'événements culturels et citoyens ouverts à tous lors d'une opération nationale dévoilée ce matin (lire l'encadré) et dont « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » est partenaire. L'initiative, présidée par le philosophe Abdennour Bidar, compte parmi ses ambassadeurs l'écrivain Alexandre Jardin, le sociologue Edgar Morin ou l'astrophysicien Hubert Reeves. Unissez vous pour la célébrer
La recette du bonheur existe, c'est Harvard qui le dit ! En novembre 2015, lors d’une conférence TEDx, Robert Waldinger a révélé l’aboutissement d'une longue, d'une très longue étude. Pendant 75 ans, des chercheurs de la prestigieuse Harvard Medical School ont suivi à la loupe le quotidien de 724 hommes. Alors que, généralement, les études de cet acabit s’arrêtent au bout d’une dizaine d’années, faute de moyens, ici pas moins de quatre directeurs d’étude se sont succédés depuis 1938 pour mener à bien les recherches. La chaire sur le « développement de l’adulte » (Study of Adult Development) de l'université a passé au crible tous les aspects de la vie des participants. Un travail titanesque Le projet original était ambitieux, tant au niveau des fins que des moyens. Choisir ainsi deux milieux sociaux diamétralement opposés permettait d'isoler les facteurs psychologiques et biologiques ayant un impact sur la santé et le bien-être à tous les âges de la vie. Pour être heureux, connectez-vous à votre entourage À lire aussi :
Les Français sont prêts à devenir fraternels - La Croix Le sondage CSA pour « La Croix » montre que si les Français notent que la société est de moins en moins fraternelle, ils veulent aider leurs proches et les plus démunis Infographie du sondage CSA pour La Croix : "les Français et la fraternité" Au moment de franchir le seuil d'une nouvelle année, au moment où le monde célèbre le 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme, nous avons voulu nous arrêter sur l'une des trois valeurs de la devise de la République française : la fraternité. Parce qu'elle est moins sollicitée que la liberté et l'égalité, et qu'elle semble pourtant essentielle. Essentielle parce que la fraternité est synonyme de filiation, elle suppose une fratrie et donc une paternité. La Croix - par le biais d'un sondage du CSA - a tenté ce voyage au sein d'une devise qui méritait d'être revisitée. 1. Incontestablement, les Français manifestent une grande inquiétude quant aux valeurs sur lesquelles s'appuie la nation. 2. 3. Les scores sont ici impressionnants.
BONHEUR ET SOLITUDE SONT-ILS COMPATIBLES ? | BAC PHILO COOL DISSERTATIONS Le bonheur, c’est un état de complétude où l’on se sent heureux, en harmonie avec la nature et son environnement. Cependant, pour atteindre cet état d’osmose avec soi-même et l’existence, faut-il être seul(e) ou accompagné(e) ? Nous verrons que dans certains cas, il y a une nécessité de la solitude pour être heureux, puis nous verrons les limites de l’aspect bénéfique de l’isolement. La jalousie et l’envie sont des travers très répandus dans le genre humain, aussi le contact avec autrui est loin d’être toujours bénéfique. C’est ce qu’on appelle l’altérité. TROISIÈME ARGUMENT : DE PLUS, L’ISOLEMENT EST SOUVENT SOUHAITABLE CAR LA VIE EN SOCIÉTÉ SUPPOSE QUE L’ON FASSE DES COMPROMIS, IL FAUT EN QUELQUE SORTE FAIRE LE DEUIL DE SA LIBERTÉ. QUATRIÈME ARGUMENT : LA SOLITUDE EST BÉNÉFIQUE CAR ELLE PERMET LE RETOUR SUR SOI, LA RÉFLEXION . les humains recherchent la compagnie d’autrui pour des contacts futiles, et cette agitation permanente leur empêche d’avoir leur vraie personnalité.
Montaigne et La Boétie : Deux images de l'amitié « C’est cela que certainement le tyran n’est jamais aimé ni n’aime. L’amitié, c’est un nom sacré, c’est une chose sainte : elle ne se met jamais qu’entre gens de bien et ne se prend que par mutuelle estime, elle s’entretient non pas tant par bienfaits que par bonne vie. Ce qui rend un ami assuré de l’autre, c’est la connaissance qu’il a de son intégrité : les répondants qu’il en a c’est son bon naturel, la foi et la constance. Il ne peut y avoir d’amitié là où est la cruauté, là où est la déloyauté, là où est l’injustice ; et pour les méchants, quand ils s’assemblent, c’est un complot, non pas une compagnie ; ils ne s’entraiment pas, ils s’entrecraignent, ils ne sont pas amis, mais ils sont complices. « Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. Le texte dans son ensemble n’utilise qu’un seul temps : le présent.
Les lois du bonheur Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ? « J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut comprendre ainsi. La mesure du bien-être Plutôt que d’en rester à des considérations générales sur le bonheur, des chercheurs ont entrepris de le mesurer objectivement (1).Depuis plus de trente ans, des méthodologies diverses – « life satisfaction » (satisfaction de vie) ou « well subjective being » (bien-être subjectif) – ont été développées pour mesurer le niveau de satisfaction. Les humains seraient programmés pour le malheur Certains sont nés pour être heureux
De l'amitié chez Montaigne du 23 juillet 2012 - France Inter La grande affaire dans la vie de Montaigne a été la rencontre d’Étienne de La Boétie , en 1558, et l’amitié qui s’en est suivie, jusqu’à la mort de La Boétie en 1563. Quelques années d’intimité, puis une perte dont Montaigne ne s’est jamais remis. Il relata l’agonie de son ami dans une longue et émouvante lettre à son père. Plus tard, le premier livre des Essais fut conçu comme un monument à l’ami disparu, dont le Discours de la servitude volontaire , devait se trouver au milieu, au « plus bel endroit », tandis que les pages de Montaigne n’auraient été que des « grotesques », des peintures décoratives servant à rehausser le chef-d’œuvre. S’il a dû renoncer à ce projet, c’est que le discours de La Boétie – son plaidoyer pour la liberté contre les tyrans – avait été publié sous la forme d’un pamphlet protestant. Il y a au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, je ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union.
Les gens intelligents mettent plus de temps à trouver l'amour Elles ont tendance à être un peu trop analytiques. Il y a plus de couples qui ressemblent à des partenaires sexuels que de personnes heureuses ensemble. Evidemment, les personnes intelligentes en sont pleinement conscientes. Elles passent du temps à analyser ce qui ne va pas dans la relation, sur ce que cela peut produire dans l’avenir, sur ce qui devrait être changé et comment. Elles s’interrogent aussi sur la meilleure façon de cultiver la romance. Elles savent qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné Il n’y a rien de honteux dans la solitude. Les personnes intelligentes peuvent avoir tendance à être intimidants Une personne qui excelle dans son domaine peut paraitre intimidante. Les personnes intelligentes savent se protéger Les personnes intelligentes peuvent être plus anxieuses que la moyenne, ou tout du moins sentir plus facilement le danger d’une situation donnée. Source et crédit photo