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Marine dans son Salon

Marine dans son Salon
02/03/2016 – POLITIQUE (Présent 8558) Consternation dans les rangs des journalistes mardi : l’accueil de Marine Le Pen est excellent. Sur RMC, les Grandes Gueules guettent l’incident minute après minute : « La visite de Marine Le Pen semble se passer très bien. » Puis, juste après : « Il se confirme que tout se passe toujours bien pour la délégation FN dans les rangs des éleveurs »… Non seulement la présidente du FN ne se fait ni insulter ni huer, mais son passage est salué de véritables ovations, de salves d’applaudissements, de « bravo » et de « Marine présidente ». Évidemment, ça tranche avec les jets de bouse, les hurlements de colère et les noms d’oiseaux que les agriculteurs ont réservés à François Hollande, Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Présent des 1er et 2 mars). « Marine, sors-nous de l’Europe ! Caroline Parmentier Related:  FN

Petit indice: il n'est jamais invité au dîner du Crif La journée de mobilisation mercredi 9 mars contre le projet de loi El Khomri a été plutôt un réussite pour une première (500 000 manifestants selon les syndicats, 200 000 selon la police); la grève à la SNCF et à la RATP a pris en otage des centaines de milliers de nos compatriotes. Cette vague qui se lève contre le PS à la sauce Hollande-Valls-Macron aiguise les inquiétudes du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui use de toutes les grosses ficelles pour éviter l’implosion et la guerre civile à gauche avant 2017. Le Canard Enchaîné paru hier rapporte les propos de M. Cambadélis qui entend rappeler aux gamellards et autres prébendiers plus ou moins frondeurs qu’ils sont liés par un destin commun avec François Hollande. « Sans compromis autour de la loi El Khomri dit-il, Hollande peut être éliminé au premier tour, et la gauche sévèrement battue dans la foulée aux législatives. Aucun député PC, aucun député EELV, 80 députés PS au maximum. M. M. M.

Crise agricole : permettre à nos paysans de vivre de leur travail La multiplication des mouvements de colère des agriculteurs un peu partout dans notre pays est le reflet d’une crise agricole sans précédent qui puise ses racines dans des décennies de politique européenne destructrice. Cette crise est d’abord celle de la concurrence déloyale massive qui frappe avec une particulière sévérité les filières de l’élevage. Le marché français est ainsi inondé de produits étrangers qui tirent les prix vers le bas, ce qui interdit aux producteurs de simplement pouvoir vivre de leur travail. En cause : les fermes usines en Allemagne et leurs bataillons de travailleurs détachés, les coûts dérisoires de la main d’œuvre dans les pays du sud de l’Europe et les distorsions des conditions de production à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne. Cette crise est ensuite celle de la bureaucratie coupée des réalités, avec ses normes sans cesse mouvantes et intenables pour les petites exploitations.

Florian Philippot : «Evidemment que derrière "Nuit Debout", il y a des réseaux d’extrême gauche» RT France est allé à la rencontre du vice-président du Front national. L’occasion de balayer l'actualité du moment : scandale des «Panama Papers», «Nuit Debout» et l'élection présidentielle. A 34 ans, c’est déjà le numéro 2 d’un des premiers partis de France. Florian Philippot, véritable bras droit de Marine Le Pen, est ce que l'on appelle un «bon client». «Derrière Panama Papers, il y a des intérêts américains, c’est évident» Le vice-président du Front national a donné sa vision du scandale «Panama Papers». En démocratie, ce n’est pas à la banque ou à la finance de décider, c’est au politique Florian Philippot revient sur la polémique entourant l’origine des fuites. «Derrière "Nuit Debout", il y a des réseaux d’extrême gauche» Lorsqu’on lui demande son sentiment sur le mouvement né place de République, le numéro 2 du FN se montre méfiant. Nous, on a pris les urnes et parfois, l’extrême gauche a un peu la rue Pas de primaires au FN

Comment Jean-Lin Lacapelle veut remettre le FN en ordre de marche Nouvel homme fort du Front national, Jean-Lin Lacapelle livre à « Minute » son premier grand entretien. Le secrétaire national aux fédérations et à l’implantation – c’est son titre –qui est aussi vice-président du groupe FN au conseil régional d’Ile-de-France, détaille ici la façon dont il entend faire du FN un appareil performant au service de Marine Le Pen. En filigrane se dessinent l’état actuel du parti mais aussi les ambitions pour la présidentielle et les législatives de 2017, et les évolutions qui pourraient advenir. « Minute » : On vous avait annoncé, y compris au sein du FN, arrivant comme secrétaire général adjoint. Finalement, vous avez été nommé secrétaire national aux fédérations et à l’implantation. Jean-Lin Lacapelle : J’ai été nommé en effet secrétaire national aux fédérations et à l’implantation. Vaste mission… En effet… Parlez-nous d’abord du travail que vous comptez mener sur les fédérations. La suite de cet article est réservée aux abonnés.

Marine Le Pen après le Brexit : « Et maintenant, la France ! » - :: Novopress.info - arme de réinformation massive:: Novopress.info – arme de réinformation massive 24/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une conférence de presse tenue ce matin, quelques heures après l’annonce de la victoire du Brexit, Marine Le Pen, s’exprimant devant une affiche « Et maintenant, la France ! », a salué dans le vote britannique « une éclatante leçon de démocratie ». « Ce n’est pas à la finance internationale de dicter sa loi aux peuples. Le cours des bourses n’a pas pour vocation à diriger nos vies », a poursuivi la présidente du Front national, se réjouissant que ce scrutin ait montré qu’il était possible de « rendre la démocratie plus forte que les marchés ». « L’Union européenne […] est la pierre angulaire de toutes les crises que nous connaissons », a ensuite affirmé Marine Le Pen, estimant qu’il fallait « porter ce même débat en France » et que « la politique n’est qu’opérette tant que la souveraineté n’existe pas réellement ». « Désormais, affirme-t-elle, ce débat européen, ce débat sur la souveraineté s’impose à tous.

Les élus FN du conseil régional de Paca accusent leurs homologues LR de les avoir insultés Les élus FN du conseil régional Paca, seule opposition à la majorité LR, ont accusé vendredi les élus majoritaires « d’insultes et de mensonges », lors de la séance plénière avant de quitter l’hémicycle. « Au terme d’une journée où le mépris et l’arrogance l’ont disputé aux insultes et aux mensonges dans les rangs estrosistes, les élus du groupe Front National ont quitté l’hémicycle », écrit la présidente du groupe FN, Marion Maréchal Le Pen. Marion Maréchal-Le Pen accuse notamment Christian Estrosi, président de la région, d’avoir « au coeur d’un débat sur l’islamisme » traiter les élus FN de « barbares » et de « sauvages », allant selon la députée de Vaucluse, « jusqu’à établir un parallèle délirant entre le Front National et les islamistes, nous accusant même d’avoir favorisé l’ouverture de la mosquée de Fréjus ». Christian Estrosi pointe du doigt les élus FN

Un proche de Marine Le Pen diffamé par TF1 ? Cité par Gilles Bouleau lors du journal télévisé de TF1 du mardi 21 juin 2016, Axel Loustau, proche de Marine Le Pen, dénonce « un travail de propagande et de diffamation magistral ». Alors qu’il interrogeait la présidente du Front National au sujet des casseurs d’extrême gauche, le présentateur a rappelé que M. Loustau, trésorier de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, était considéré, lui aussi, « comme un casseur ». En effet, lors de la Manif pour tous, ce dernier aurait « chargé les forces de l’ordre armé d’un casque », a estimé Gilles Bouleau. Pour le principal intéressé, il s’agit d’une présentation « particulièrement malhonnête et diffamatoire » qui a pour but de faire un lien entre « les milices d’extrême gauche qui ravagent les villes à chaque manifestation » et sa présence à titre individuel aux manifestations contre la dénaturation du mariage.

Brexit: Marine Le Pen réclame un référendum, fin de non recevoir de Hollande La présidente du Front national, Marine Le Pen, a de nouveau réclamé samedi à l’Elysée un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne, essuyant une fin de non recevoir de François Hollande. Consultée par le chef de l’Etat sur le Brexit comme les autres responsables de partis représentés au Parlement, la patronne du FN a déploré être venue à l’Elysée pour « entendre qu’il ne sera tenu compte d’aucun des signaux lancés pourtant depuis déjà de nombreuses années » par les Européens et le peuple français. « Nous avons réclamé deux éléments qui nous paraissent essentiels dans un processus démocratique », a-t-elle poursuivi, le premier étant « la mise en oeuvre d’un référendum pour demander aux Français s’ils souhaitent rester dans l’Union européenne« . « Il nous a été répondu non », a-t-elle enchaîné ajoutant: « c’est limite si nous n’avions pas utilisé là un gros mot, comme si le peuple devait être définitivement la dernière roue du carrosse ». Le Point

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