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Ingénieur reconverti en paysan, il fait le pari de l’agroécologie

Ingénieur reconverti en paysan, il fait le pari de l’agroécologie
Dans sa microferme près de Tours, cet entrepreneur de 35 ans, veut prouver que l’agroécologie est plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau Maxime de Rostolan préfère prévenir : il est hors de question de le prendre en photo dans un champ une bêche à la main. S’il s’est quelquefois prêté à ce jeu devant les objectifs, au début de l’aventure Fermes d’avenir, c’est aujourd’hui terminé. « Je ne ferai pas croire que je suis agriculteur », explique-t-il simplement. Tant pis pour la belle histoire qu’on aurait été tenté de raconter. Agroécologie, permaculture et rentabilité Depuis deux ans, ce père de deux enfants pilote donc la ferme expérimentale de la Bourdaisière, du nom du château auquel elle est adossée dans la commune de Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire), à une poignée de kilomètres de Tours. Lire aussi : Les révolutionnaires de la terre De Boulogne à son tour du monde de l’eau La démarche est hautement politique. Related:  Pratiques agricoles durableseconceptsPanser la Terre

François Houllier, Inra :"En produisant autrement, l'agroécologie redonne des marges de manœuvre à l’agriculture" XEnvoyer cet article par e-mail François Houllier, Inra : "En produisant autrement, l'agroécologie redonne des marges de manœuvre à l’agriculture" XEnvoyer cet article par e-mailFrançois Houllier, Inra : "En produisant autrement, l'agroécologie redonne des marges de manœuvre à l’agriculture" A voix haute Les grands défis du monde agricole du XXIe siècle: produire mieux et plus grâce à l'agroécologie, recoupler production végétale et animale, prendre soin des sols, mais aussi développer les partenariats entre recherche et applications, renforcer l'innovation numérique et valoriser l'entretien des paysages… La crise agricole appelle des réponses conjoncturelles mais aussi d’ordre structurel. Propos recueillis par Philippe Plassart L'agroécologie vise à “produire autrement”, d’une manière qui soit à la fois performante économiquement, environnementalement et socialement, en s’appuyant autant que possible sur les mécanismes naturels, concernant notamment la vie des sols.

SEPPIC se lance dans le capillaire : Biblond, pour les coiffeurs ! Présent dans plus de 70 pays à travers ses filiales et son réseau de distributeurs, SEPPIC emploie plus de 600 personnes dans le monde dont 100 chercheurs. Et c’est justement grâce à sa position d’acteur majeur du marché et en étant à l’écoute de ses clients que SEPPIC a saisit l’importance de se lancer dans la cosmétique capillaire. Le marché capillaire est en évolution constante tout comme les tendances qui l’accompagnent. Voici les 4 tendances que SEPPIC a identifiées : « Care » : elle incarne la dimension « soin et protection » d’un produit cosmétique. Six formules cosmétiques capillaires seront à découvrir sur le salon In-Cosmetics qui se tiendra du 1er au 3 avril 2014 à Hambourg en Allemagne. SEPPIC révèle également une étude du marché capillaire intéressante, voici ce qu’ils nous disent : « CARE » : Mettre la beauté du cheveu au premier plan et y dédier entièrement les produits. Ainsi le plus ancestral des produits capillaires fait son grand retour, l’huile végétal. 1- Argan (20%)

Tempête à l’INRA autour d’un rapport sur l’agriculture biologique Ils sont agronomes, géographes, économistes, sociologues, généticiens ou encore chercheurs en cancérologie. Ils travaillent dans des écoles d’agronomie, des universités ou des instituts reconnus de la recherche française, tels que le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Ce matin, ils sont cent seize chercheurs à avoir signé en leur nom propre une longue lettre adressée au PDG de l’INRA. Reporterre a pu se la procurer : elle demande le retrait de ce qui était présenté comme une grande synthèse scientifique de l’institut sur l’agriculture biologique. Une copie a même été adressée au ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll. Lettre à télécharger : L’étude contestée est le volume 1 du rapport Vers des agricultures à hautes performances, intitulé Analyse des performances de l’agriculture biologique. Un rapport qui s’appuie sur… un climato-sceptique

2016 : année internationale des légumineuses, des graines pour nourrir l’avenir Après le thème de la préservation des sols en 2015, la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture s’est vue confier pour 2016 la mise en œuvre de l’année internationale des légumineuses (AIL). Ses objectifs ? Sensibiliser l’opinion publique aux avantages nutritionnels des légumineuses dans le cadre d’une production vivrière durable, à l’appui de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Une famille américaine fait pousser 3 tonnes de nourriture bio par an dans son jardin Aux États-Unis, à 15 minutes du centre-ville de Los Angeles, une famille fait sa révolution en créant sa propre ferme urbaine qui produit assez de nourriture pour être auto-suffisante. C’est à Pasadena en Californie, que vit la famille Dervaes au milieu d’une micro ferme de 370 mètres carrés. Devenue une véritable ferme urbaine, elle produit 2,7 tonnes de nourriture par an, ce qui rend la famille auto-suffisante en nourriture. Cet exemple donne une idée et fait réfléchir sur ce qu’il est possible de faire dans un endroit assez commun, à une dizaine de minutes du centre-ville. Un objectif : manger des légumes du jardin 100% bio Vous pensiez ne pas pouvoir faire pousser beaucoup de nourriture en milieu urbain ? Jules Dervaes a créé cette ferme, il y a plus de 20 ans, avec ses trois enfants, Justin, Anaïs et Jordanne, dans le but de manger une nourriture saine, biologique, sans OGM et cultivée maison. Vue satellite de la ferme des Dervaes Une vie plus simple, des factures plus légères

L’insoupçonnable intelligence des plantes – Partie 1 Mouvements, mémoire, langage, ruses, esprit de famille…vous pensez que je parle d’animaux ? Que nenni ! La recherche ne cesse de faire d’incroyables découvertes sur le monde végétal. Rendons à César ce qui lui appartient, les végétaux sont bien plus sophistiqués que ce que l’on a longtemps pensé. Après avoir lu ceci, vous ne verrez plus jamais votre plante verte comme avant… Il y a maintenant un an, les chouettes savantes discutaient de l’intelligence animal ouvrant plus largement le débat sur la possible intelligence des plantes. Figure 1. L’idée que les plantes ne sont pas, contrairement aux animaux, des créatures vivantes accompagne l’humanité depuis les premiers écrits. Aujourd’hui on le sait, les plantes ne sont pas juste capables de vivre. Mais une plantes, c’est quoi en fait ? Le règne des Eucaryotes Les plantes (Plantae, Haeckel 1866) sont des organismes vivants multicellulaires. Figure 2. Figure 3. L’apparition de la cellule végétale et la théorie endosymbiotique Figure 4. 1. 2.

60 ans que l'agriculture a tout faux PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université de Montpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. CLONES.

Et si… on bannissait les pesticides ? En agriculture conventionnelle, les pommes reçoivent trente-six traitements par an, les betteraves, de seize à dix-huit. Et toutes ces particules volatiles peuvent atteindre les exploitations qui n’utilisent pas de pesticides. Pour se protéger des multiples épandages des champs voisins, les agriculteurs entretiennent arbres, bandes enherbées et haies autour de leurs cultures. Mais impossible de mettre un champ sous cloche. Alors pour s’assurer que la récolte respecte la charte de l’agriculture biologique, l’organisme certificateur contrôle les exploitations labellisées deux fois par an. Pour Adrien Peltier, paysan boulanger dans l’Eure-et-Loir, côtoyer les champs cultivés en conventionnel, c’est aussi une forme de résistance. Monsanto va être poursuivi pour crimes contre l’humanité à la Cour pénale internationale Après les maintes controverses autour de ses OGM et de sa stratégie impérialiste, la firme américaine Monsanto est encore une fois sous le feu des projecteurs ! Elle est invitée du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas) à venir se défendre devant un tribunal contre de multiples chefs d’accusation. En effet, un collectif international de juristes, d’ONG, de mouvements citoyens et de personnalités (constitué en un comité de 24 personnes et 21 associations) souhaite poursuivre en justice la multinationale, accusée « de polluer l’eau, les sols ou l’air, d’accélérer l’extinction de la biodiversité et la progression de ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle l’« épidémie de maladies chroniques évitables » (cancers, maladies d’Alzheimer ou de Parkinson…) ou encore de menacer la souveraineté alimentaire des peuples, par le jeu des brevets sur les semences et de la privatisation du vivant »(Libération). Rien n’a été laissé au hasard… Le procès, tout d’abord. Le choix du lieu. .

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